Comment créer un jeu vidéo d’horreur
A l’heure où les graphismes sont plus réalistes que jamais, les jeux vidéo d’horreur bénéficient d’une grande popularité auprès de la communauté des gamers. Le succès de nombreux jeux, tels que Resident Evil ou plus récemment, The Last Of Us, en est la preuve. Ainsi, de nombreux étudiants rêvent de savoir comment créer un jeu vidéo d’horreur.

Les étapes préalables
La création d’un bon jeu vidéo d’horreur ne doit rien laisser au hasard et exige une certaine préparation. Pour commencer, il convient de choisir sur quelle plateforme le jeu va être développé : s’agira-t-il d’un jeu sur mobile, jouable par des pressions et des effleurements du doigt, d’un jeu sur PC, contrôlable par souris et clavier, ou d’un traditionnel jeu sur console ?
Une fois la plateforme sélectionnée, vient la rédaction du script préliminaire qui contient les lignes directrices du futur jeu. Ce document pourra ensuite servir de base pour l’élaboration du scénario général. Pour les jeux vidéo d’horreur, il est souvent question de tester les réflexes du joueur à travers différentes situations.
Enfin, il faut rédiger les principales caractéristiques du jeu qui feront sa spécificité. Il peut par exemple s’agir de survivre à une invasion de zombies, dotés de compétences particulières. A l’issue de cette étape, un premier prototype est réalisé, afin de préalablement tester les idées à intégrer dans le jeu.
L’univers du jeu et sa programmation
A la suite de ces étapes préliminaires, il faut se pencher sur le développement du jeu et sur son univers. Plus que jamais, le jeu vidéo d’horreur se doit d’être totalement immersif pour le gamer, et l’élaboration de ses décors, de ses personnages, ou encore de ses jump scares, doit ainsi faire l’objet d’une attention particulière de la part des équipes techniques.
Cette phase de programmation varie selon les types de studios. Dans les grosses productions, les membres de l’équipe travaillent chacun sur un domaine de spécialisation bien précis. Le game designer par exemple, travaille exclusivement sur l’élaboration du concept du jeu et prend des décisions concernant son style artistique, ses mécaniques, etc. Dans un registre totalement différent, les programmeurs ont la lourde tâche de coder l’intégralité du jeu en s’adaptant aux requêtes des designers.
La conception d’un jeu vidéo d’horreur exige des compétences pointues dans différents domaines, et c’est pour cette raison que les sociétés de jeux vidéo travaillent avec des équipes aux profils très variés. Par conséquent, l’étudiant désireux de faire carrière dans l’univers du gaming doit impérativement choisir son domaine de spécialisation. Est-il plus attiré par le design, l’élaboration de scénarios, le développement ?
Afin de lui permettre d’acquérir toutes les compétences nécessaires, certaines écoles de la création numérique présentent désormais des cursus exclusivement consacrés à la création de jeu vidéo. C’est notamment le cas de l’ICAN , qui propose des formations spécialement dédiées aux métiers du game design ou du design 3D et animation, avec les filières Game Design et Design et Animation 3D.
La création de jeu vidéo d’horreur est un procédé complexe qui nécessite l’expertise de nombreux spécialistes. Pour être en mesure d’intégrer une équipe de concepteurs de jeux vidéo, il est donc impératif d’avoir suivi une formation spécifique aux métiers du gaming.
Les jeux vidéo des étudiants de l’ICAN au Grand « Games made in France » Festival
Capital Games organise un grand festival de Gaming Français, cette année en version online, à partir du 29 octobre. Parmi les participants, trois jeux vidéo des étudiants de l’ICAN ont été retenus.

L’incontournable « Games made in France » Festival
Défini comme LA vitrine du jeu Français avec près de 85 000 visiteurs, le Games Made in France c’est aussi 210 jeux professionnels présentés, plus de 100 heures de stream et 25 000 parties jouées. Le festival Games Made in France est l’événement online cette année , à ne pas manquer qui se déroulera à partir du 29 octobre prochain.
Les étudiants de l’ICAN ont tenté leur chance et trois jeux ont été sélectionnés. Ils ont d’abord été testés en « preshowffage » le 24 et 25 octobre dernier, par Billiechou influenceuse sur Twitch dans le milieu du gaming. Puis le jeu Obsidienne verra son trailer diffusé le jour de la cérémonie d’ouverture du festival le 29 octobre.
Le Gamer Mister MV testera les trois jeux dès le deuxième jour du festival. La participation à un événement représente pour les étudiants de l’ICAN, une chance unique de pénétrer l’univers des professionnels de l’industrie du jeu vidéo.
Les jeux vidéo des étudiants de l’ICAN mis en avant
Véritable spécialiste de la formation dans le domaine du jeu vidéo, l’ICAN encourage ses étudiants à se surpasser pour leurs créations.
Aujourd’hui cela a porté ces fruits, trois jeux vidéo sont représentés lors du Games Made in France festival 2020.
Le premier s’intitule Obsidienne , il s’agit d’un jeu mystérieux où le joueur doit être capable de trouver une issue alors qu’il est enfermé dans un endroit clos. La solution : trancher les éléments qui l’entoure pour se frayer un chemin. Ce jeu est réalisé par des étudiants jeu troisième année de Bachelor Game Design. Ce jeu vidéo aura droit à un focus avec la diffusion de son trailer le jour de l’ouverture du festival.
Le second, Des Hommes avant tout, permet une expérience narrative de la Grande Guerre , au cœur des tranchées et des hommes. Une manière moderne et à la portée de tous d’apprendre les conditions de vie des hommes durant la Bataille de la Somme en 1916. Ce jeu a été réalisé de toutes pièces par des élèves de cinquième année de Mastère Game Design
Le troisième et dernier jeu qui s’appelle Orbitahedron, il a pour objectif de démultiplier vos sens au travers d’un voyage musical dans un décor psychédélique. Il a été pensé par des étudiants de deuxième année en Game Design à l’ICAN.
L’ICAN sera fièrement représenté avec des jeux différents, uniques, et crées par des jeunes étudiants passionnés par le monde du Gaming.
Comment créer un jeu vidéo en 3D ?
Il existe aujourd’hui une grande diversité de logiciels destinés à la création de jeux vidéo 3D, et les étudiants sont de plus en plus nombreux à vouloir en faire leur métier. Cette tâche requiert toutefois une certaine expertise technique et induit de connaître les différentes étapes de la création d’un jeu.

Un environnement immersif
Contrairement au jeu vidéo en 2D, qui utilise des graphismes plats et sans dimension tridimensionnelle, le jeu vidéo 3D utilise des technologies dites stéréoscopiques. Il crée alors une impression de profondeur et de relief pour leur joueur, qui bénéficie d’un environnement de jeu beaucoup plus immersif qu’avec la 2D.
En pratique, la création d’un jeu vidéo 3D se divise en plusieurs étapes distinctes. La première d’entre elles est capitale, car elle consiste à définir précisément le concept du jeu. S’agira-t-il d’un survival, d’un jeu de combat, d’un RPG ? Quel sera son univers, et quels seront les thèmes principalement abordés dans son scénario ?
Une fois cette étape terminée, il est possible d’élaborer le « pitch » du jeu : il s’agit d’un support visuel, destiné à synthétiser l’idée générale du jeu et à présenter ses points fort.
Plus concrète, la troisième étape de ce processus est confiée aux mains du Game Designer, qui est alors chargé de réfléchir aux mécanismes concrets du jeu (jouabilité, réglementation…). Le Game Designer doit également répertorier l’ensemble de son travail sur un « Game Design Document », qui servira ensuite de feuille de route au reste de son équipe.
La phase suivante est davantage technique. Des premiers prototypes sont réalisés afin de tester les différentes propositions soumises par le Game Designer et leur faisabilité.
Une technicité importante
L’ultime étape de création d’un jeu vidéo concerne sa phase de développement. C’est d’ailleurs au cours de cette phase que les compétences à mettre en œuvre varient, selon s’il s’agit d’un jeu en 2D ou en 3D.
Pour la création d’un jeu en 3D, le graphiste est amené à travailler sur la profondeur des décors dans lesquels les personnages évoluent, ce qui exige une connaissance experte de nombreux logiciels de création numérique : After Effects, Maya, Nuke…
Pour réellement maîtriser l’ensemble des outils nécessaires à la création de jeu vidéo 3D, il est donc vivement conseillé de s’orienter vers une formation exclusivement dédiée à l’univers du jeu vidéo.
A cet effet, certaines écoles de la création et de l’animation numérique, comme l’ICAN, proposent un cursus exclusivement consacré au Design et à l’Animation 3D. Accessible dès le niveau bac, ce parcours permet d’acquérir l’ensemble des connaissances indispensables à la création de jeux vidéo 3D, grâce à l’enseignement de disciplines pointues et diversifiées : Animation 3D, After Effects, Modélisation 3D, Design Intéractif…
Si les logiciels de création disponibles sur le marché sont de plus en plus nombreux, la création de jeu vidéo 3D reste néanmoins une tâche complexe et technique. Il est donc recommandé de suivre une formation spécifiquement dédiée au Design et à l’Animation 3D pour pouvoir faire carrière dans ce domaine exigeant.
Les jeux vidéos peuvent-ils être bons pour la santé ?
Pendant longtemps, les jeux vidéo ont fait l’objet de nombreuses idées reçues. Ils étaient perçus comme un facteur d’asociabilité et de violence chez les adolescents. Après de nombreuses études menées à ce sujet, il semblerait que les jeux vidéo puissent être bons pour la santé !

Des vertus insoupçonnées
Une étude menée par l’Université de Rochester a démontré que certains jeux vidéo, tels que Call of Duty ou Unreal Tournament, permettent d’améliorer la vue et la concentration des joueurs. Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs ont fait subir une série de tests pratiques à des joueurs réguliers et à des non-joueurs.
Le résultat fut sans appel : l’attention visuelle des joueurs faiblissait beaucoup moins rapidement que celle des non-joueurs, ce qui leur permettait de toujours trouver leur cible malgré un niveau de difficulté croissant.
Grossièrement, il semblerait donc que la pratique de certains jeux vidéo permette d’améliorer l’intelligence des joueurs. En 2017, une équipe de chercheurs britanniques a ainsi remarqué que certains jeux de stratégie, comme Starcraft, avaient pour conséquence d’optimiser la flexibilité du cerveau.
Cette étude, effectuée par la Queen Mary University of London, et l’University College of London, se base sur des tests psychologiques. Ils ont été menés avant et après qu’un panel de 72 volontaires ait joué à Starcraft ou au Sims sur une durée totale de 40 heures en l’espace de quelques semaines.
A l’issue de cette période de jeu, les résultats de l’étude révèlent que les participants ayant joué à Starcraft ont accompli leurs tâches de flexibilité cognitive dans des délais plus courts, et avec davantage de justesse que ceux ayant joué aux Sims.
Les jeux vidéo bons pour la santé mentale
Les jeux vidéo s’avèrent également très bons pour la santé mentale. En effet, une étude réalisée par l’Université de l’Iowa auprès d’un panel de personnes âgées a permis de constater que la pratique de jeu vidéo diminuerait le déclin mental lié au vieillissement naturel. Concrètement, les jeux agissent directement sur les liaisons cognitives et aident ainsi à « muscler » le cerveau du joueur.
Lorsqu’ils sont utilisés avec parcimonie, les jeux vidéo peuvent donc se révéler bons pour la santé. Les études qui le prouvent sont nombreuses, alors qu’à l’heure actuelle, il n’existe aucune preuve tangible du fait qu’ils puissent rendre le joueur agressif.
Par ailleurs, le secteur des jeux vidéo peut constituer un choix de carrière très intéressant pour les jeunes amateurs de gaming. Ce marché est en effet en pleine expansion et recrute de nombreux profils qualifiés. Vous souhaitez vous former pour devenir un expert de la conception de jeu vidéo ?
Certaines écoles de la création numérique intègrent désormais des formations spécialisées dans ce domaine : c’est le cas de l’ICAN, qui propose un cursus exclusivement consacré au Game Design. Accessible dès le niveau bac, cette formation se compose d’un cycle Bachelor (niveau bac +3) et d’un cycle Mastère (niveau bac +5). Elle permet d’acquérir tous les fondamentaux liés aux métiers du game design, de la programmation, et de la direction artistique.
Si les jeux ont longtemps été la cible d’aprioris négatifs, leur perception par le grand public tend aujourd’hui à évoluer. En effet, grâce à de nombreuses études, il est désormais possible de définir précisément en quoi les jeux vidéo peuvent être bons pour la santé.
L’ICAN vous accueille en Journée Portes Ouvertes le 17 octobre prochain
La grade Ecole des jeux vidéo, de l’animation 3D, du design, et de la création web vous ouvre ses portes de 14h à 18h le samedi 17 octobre. Au programme : apprentissage et découverte !

Une JPO comment ça marche ?
L’ICAN propose une journée portes ouvertes afin de permettre aux futurs étudiants de découvrir l’établissement.
La journée débutera par une présentation du directeur de l’école, Grégory Saraceni, de 14h00 à 15h00.
Ensuite, les étudiants pourront découvrir la ou les filières qui les intéressent : Game Design, Design 3D et animation, Web et Digital, UX Design ou encore BD numérique. Les choix sont multiples concernant les métiers de demain, et l’ICAN a pour mission d’accompagner les étudiants dans leurs choix d’orientation. Mieux comprendre l’univers de l’animation et de la création numériques en échangeant avec l’équipe pédagogique et les étudiants actuels de l’école. Tel est l’objectif de cette journée portes ouvertes.
L’ICAN : Une école, un projet, une réussite
L’ICAN est l’une des rares école qui met en avant tous les projets de ses étudiants sur une plateforme qui leur est dédiée : le Studio ICAN.
Ils sont alors encouragés et suivis tout au long de l’année par leurs professeurs qui sont des professionnels du numérique, et parfois même des anciens étudiants de l’école.
L’ICAN est membre du Réseaux des Ecoles du jeu vidéo et évolue en même temps que la révolution numérique qui touche ce XXIème siècle. Ce qui lui permet de faire de son cursus Game Design sa force.
Les cursus sont rythmés par des workshops, des projets, une vie associative et des conférences. Mais aussi la participation à des concours et à des événements professionnels internationaux. L’équipe pédagogique de l’ICAN aussi variée soit-elle, s’engage à accompagner l’étudiants à créer. La professionnalisation des étudiants reste la priorité, pour qu’ils puissent enfin faire de leur passion leur métier.
La participation à la journée portes ouvertes du 17 octobre est soumise à une inscription préalable – pour y participer merci de cliquer ici. Toutes les mesures sanitaires ont été prises pour vous accueillir dans les meilleures conditions.
En supplément, pour répondre à toutes les questions, le directeur et l’équipe pédagogique de l’école seront en live sur Instagram samedi 17 octobre de 15h00 à 15h45.
Quelle formation suivre pour devenir level designer ?
Dans l’univers du jeu vidéo, le level designer, également appelé concepteur de niveau de jeu, travaille sous la responsabilité du game designer. Son rôle est essentiel puisque c’est lui qui construit les mécanismes de chaque niveau du jeu ainsi que les différents réglages du gameplay. Comment se former au métier de level designer ?

Les missions du level designer
Le level designer travaille en se basant sur le gameplay, préalablement imaginé par le game designer, afin de penser et d’élaborer le parcours rencontré par le joueur. Il est chargé de définir la difficulté de chaque niveau tout en veillant à ne pas ôter l’aspect ludique du jeu.
Lorsqu’il met en place les différents niveaux du jeu, il doit prendre en compte l’ensemble des éléments graphiques déjà produits : pictogrammes, bâtiments, bonus, obstacles, etc. Il construit les étapes du jeu en faisant interagir tous ces éléments afin de permettre au joueur d’évoluer sur sa map et d’avancer dans le jeu. L’expérience du joueur dépend directement du travail effectué par le level designer. Il doit faire en sorte de créer un jeu à la fois cohérent, interactif et conforme aux exigences du gamer designer.
Une fois cette tâche accomplie, le level designer teste le jeu pour ensuite y apporter toutes les améliorations possibles. Le principal challenge du level designer est de parvenir à créer des niveaux suffisamment variés pour tenir le joueur en haleine, tout en respectant le script du game designer.
Des qualifications élevées
Le level designer est doté de plusieurs compétences indispensables. Tout d’abord, son travail est extrêmement collaboratif. Il doit donc être parfaitement à l’aise pour travailler en équipe. Pourvu d’une réelle sensibilité artistique et doué pour le dessin, le level designer doit également maîtriser l’anglais, qui est la langue de référence dans l’univers du jeu vidéo.
Au niveau technique, d’importantes qualifications sont attendues de la part du level designer. Il doit en effet maîtriser un certain nombre de logiciels dédiés à la modélisation (GameMaker, Flash) et à l’édition de niveaux (Unreal Engine, RenderWare…). La plupart de ces logiciels sont très pointus, c’est pourquoi il est préférable de suivre au préalable une formation spécialisée dans le jeu vidéo. A cet effet, certaines écoles de la création numérique, comme l’ICAN, proposent une formation exclusivement consacrée aux métiers du game design. Accessible dès le niveau bac, ce type de formation est idéal pour acquérir l’ensemble des compétences propres au métier de level designer. Ce cursus, dont le diplôme est reconnu par l’Etat, comporte notamment des enseignements dédiés au level design, à la programmation procédurale, à la conception 3D…
Le level designer occupe donc une fonction très stratégique dans le processus de création de jeu vidéo étant donné que la qualité du gameplay dépend en grande partie de son travail. Il doit toutefois attester d’un large éventail de compétences techniques. A ce titre, une formation spécifique dans le game design est incontournable.
#AlumniICAN : Rencontre avec Hugues Barlet, Game Designer chez Voodoo

Présentez-vous-en quelques mots…
Bonjour, je m’appelle Hugues BARLET, j’ai 28 ans et suis Game Designer spécialisé sur les jeux Free to Play sur smartphone. Actuellement, je suis chez Voodoo et j’ai eu l’opportunité de travailler pour des studios tels que Oh Bibi ou encore Gameloft.
Quand avez-vous intégré l’ICAN et pour quelle formation :
J’ai intégré l’ICAN en 2011 et j’y ai suivi la formation Game Design.
Quels ont été d’après vous, les vrais plus de la formation que vous avez suivie ?
La vraie force de l’ICAN est de pousser les futurs Game Designers à être autonomes et polyvalents dans la production de leurs jeux. C’est dans cet objectif que nous avions des cours sur différents aspects de la création : 2D, 3D, programmation, level design etc. Cela permet de comprendre tous les mécanismes et toute la chaine pour pouvoir créer un jeu. Cela m’a énormément plu dans la formation proposée, ce qui diffère avec les autres écoles en France. Encore aujourd’hui, cette polyvalence m’aide dans mon travail, et c’est pour cette raison que je me suis aussi tourné vers le jeu mobile, ce qui me permet d’être « touche-à-tout ».
L’autre point positif est la qualité de l’enseignement. Les professeurs sont tous des professionnels, et sont à l’écoute des élèves. Ils nous préparent tous à rejoindre le monde du travail, en essayant de nous transmettre leurs passions et leurs connaissances.
Quel souvenir gardez-vous de vos années d’étude au sein de l’ICAN ?
Presque 10 ans déjà que j’ai rejoint l’ICAN…Beaucoup de nostalgie en repensant à ces années. Il y a eu des moments difficiles, notamment les fins de projets ! Mais je ne garde que de bons souvenirs. J’ai pu aussi créer de belles amitiés que ce soit avec les élèves de ma promotion ou les professeurs.
Quels conseils donneriez-vous aux étudiants qui suivent aujourd’hui cette formation ?
Il faut toujours avoir l’envie de faire mieux, de se dépasser, de faire plus que ce que les professeurs demandent. Je n’étais pas le plus bosseur au lycée, mais j’ai appris le goût de l’effort à l’ICAN. C’est comme cela que vous y arriverez, et que vous trouverez un travail dans ce milieu fermé qu’est le jeu vidéo.
Essayez aussi d’avoir une attitude professionnelle et d’être rigoureux, que ce soit au niveau des CV, des mails, de la qualité de votre travail au quotidien. Votre réseau professionnel commencera dès la première année à l’ICAN, et vous suivra sûrement toute votre carrière !
Avez-vous gardé contact avec vos anciens camarades ?
Oui tout à fait, certains sont mêmes mes meilleurs amis, et collègues ! On retrouve de plus en plus d’élèves de l’ICAN dans les studios, cela fait plaisir !
Concernant votre parcours professionnel :
Avez-vous rencontré des difficultés lors de vos entretiens d’embauche ? Si oui lesquelles ?
Non jamais personnellement, j’ai eu la chance de toujours trouver des stages et des emplois stables. Gardez à l’idée que c’est un effet domino, et que cela commence déjà par l’image que vous renvoyez aux professeurs. J’ai eu la chance d’avoir mon premier stage via notre professeur de Game Design. Mais le réseau ne fait pas tout, vous aurez sans aucun doute des tests à passer avant d’intégrer des studios, et ici aussi, il faudra donner de son temps, sans compter, pour rendre le meilleur test, et ainsi avoir une chance d’intégrer le studio souhaité. Il faut se dire que le plus dur, c’est au début, pour se faire une place sur le marché. Au fil des années et de l’expérience accumulée, cela deviendra un peu plus simple !
Votre formation vous a-t-elle permis d’atteindre vos objectifs professionnels ?
Complétement, je dois beaucoup à l’ICAN et à ses professeurs. Je fais le métier qui me plait à l’heure actuelle, et forcément la formation de l’école y est pour quelque chose.
Parlez-nous de votre poste (CDI?, mission…)
Je travaille actuellement à Voodoo Paris en CDI, et ma principale mission est de développer le futur de l’hypercasual (jeux très simples destinés à être joués par des millions de joueurs). En tant que seul Game Designer de l’équipe, je me dois d’être le plus polyvalent possible car je suis responsable de la vision de plusieurs jeux, de leur conception jusqu’à leur mise live sur les stores. Dans une journée, je suis donc multitâche : du level design sur Unity, du management, du balancing sur Excel… C’est très enrichissant !
Comment se former au métier de lighting artist ?
Relativement peu connu du grand public, le lighting artist occupe en réalité une fonction déterminante dans tous les processus de créations animées. Véritable garant du réalisme des images produites, il intervient durant la phase de finition d’un film d’animation ou d’un jeu vidéo. Comment se former à cette profession ?

Un spécialiste de la lumière
Le lighting artist évolue dans l’univers des effets spéciaux. Il est responsable de l’éclairage dans toutes les productions d’images animées. Son objectif est simple : donner une lumière parfaitement adaptée aux images 3D sur lesquelles il travaille.
Au même titre qu’un directeur de la photographie, il se charge de l’emplacement de toutes les sources de lumière dans son logiciel 3D afin d’éclairer les décors et les personnage
Il définit par exemple la puissance de la lumière, la portée des ombres, la manière d’orienter les projecteurs… En exploitant des lumières dites « secondaires », il peut alors décider d’améliorer la visibilité de certains objets ou de certains détails tels que le reflet d’une étendue d’eau ou la brillance d’un vêtement.
Ainsi, l’atmosphère générale et l’esthétisme d’une animation dépendent en grande partie des choix du lighting artist.
Le lighting artist travaille en étroite collaboration avec le réalisateur de l’animation. Il lui soumet son travail pour validation et se charge ensuite d’y apporter les modifications nécessaires avant le composting final.
Quelles sont les compétences du lighting artist ?
Le profil du lighting artist est très polyvalent. En premier lieu, il doit posséder un réel sens artistique puisque son travail influence directement le rendu esthétique d’une animation. Parallèlement, le lighting artist doit justifier de solides compétences techniques, propres au domaine de l’animation 3D.
Des connaissances au sein de domaines très pointus tels que la colorimétrie, l’ombrage ou la profondeur des champs sont à ce titre indispensables. Un large panel de logiciels 3D comme After Effects ou Photoshop doit également être maîtrisé.
En vue des qualifications requises pour exercer ce métier, il est vivement conseillé de suivre une formation dédiée à l’animation 3D et au jeu vidéo.
Certaines écoles spécialisées dans la création et l’animation numérique, comme l’ICAN, proposent d’ailleurs un cursus Design et Animation 3D.
Ce parcours est accessible dès le niveau bac et peut se poursuivre jusqu’à un niveau bac+ 5. Grâce à la présence de nombreux intervenants, il comporte des enseignements spécifiques à l’univers de l’animation et de la cinématique 3D : image animées, images fixes, réalisation, interactivité…
A la fois technicien et artiste, le lighting artist occupe donc un rôle déterminant dans le milieu de l’animation 3D et du jeu vidéo. Responsable de la cohérence des lumières sur chacune des séquences produites, il atteste de solides connaissances en photographie et en éclairage.
Student Animation Festival : L’ICAN partenaire d’un concours de vidéos d’animation destiné aux étudiants Européens
Bonne nouvelle pour les étudiants de l’ICAN passionnés de vidéos d’animation, l’école est partenaire du premier festival d’animation Européen lancé par Overwatch. Au programme : plus de 25 000 euros de récompenses, une large visibilité des travaux étudiants et les conseils d’un jury de professionnels de l’animation.
L’ICAN encourage ses étudiants mobiliser leurs compétences en animation 3D pour ce concours
L’institut de Création et Animations Numériques de Paris est partenaire de cet évènement inédit dans le milieu de l’animation vidéo.
Les étudiants de l’école sont encouragés à participer à ce concours pour pouvoir mettre en pratique les nombreuses connaissances qu’ils ont pu acquérir tout au long de leur cursus à l’ICAN.
En particulier, les étudiants du Bachelor et Mastère Design 3D et Animation en Temps Réel sont déjà confrontés dans leur cursus à des projets liés à la modélisation 3D, le concept art ou encore le texturing.
Ce genre de concours est fait pour développer leur créativité et apprendre davantage auprès de professionnels qualifiés.
Le grand concours Overwatch : Comment ça marche ?
Le festival se déroule sur quatre mois, d’octobre à janvier. Chaque mois, un nouveau thème est à respecter :
– En octobre : « les vacances », en novembre : « la cuisine », en décembre : « la vie de tous les jours » et en janvier la grande finale.
La procédure de participation se trouve en détails sur le site du festival.
Ainsi, chaque mois, les participants présenteront leurs créations sur le thème du mois en cours, qui seront publiées sur le site du concours. Les internautes et six membres de jury sélectionneront à chaque session les vidéos d’animation gagnantes qui seront récompensées en fonction des différentes catégories.
Le jury est composé de professionnels aguerris dans le secteur de l’animation :
Christian Volckman : Réalisateur et scénariste, François Perreau : Directeur de l’animation chez Superprod, Anna Morgan : Réalisatrice des cinématiques associées chez Blizzard Entertainment, Jon Teer : Superviseur de la prévisualisation chez Blizzard Entertainment, Ben Dai : Réalisateur des cinématiques chez Blizzard Entertainment et enfin Ryan Denniston : Responsable animation également chez Blizzard Entertainment.
Rendez-vous mi-novembre pour l’annonce des premiers résultats !
Réalité virtuelle et augmentée : l’avenir du jeu vidéo ?
Autrefois perçue comme étant réservée à un public de « geeks », l’industrie du jeu vidéo connaît une croissance remarquable depuis quelques années, en séduisant une cible de plus en plus large. Il est fort à parier que le développement de certaines innovations technologiques, telles que la réalité virtuelle et augmentée, devrait renforcer cette tendance.

Des technologies distinctes, au service d’expériences inédites
Apparue dans les années 1990, la technologie de réalité virtuelle a fait l’objet d’un réel perfectionnement au cours des dix dernières années, et permet aujourd’hui d’offrir une représentation d’un monde en trois dimensions. Contrairement aux jeux vidéo traditionnels, la réalité virtuelle annihile la distance entre le joueur et son écran en le plongeant dans un univers en 3D.
Plus récente, la technologie de réalité augmentée consiste à enrichir le monde réel, car elle y ajoute des éléments virtuels. Cette technologie offre donc une version « améliorée » de la réalité, et se démocratise actuellement dans le secteur du jeu vidéo. Sorti en 2016, le jeu Pokémon GO a par exemple rencontré un succès inédit à travers le monde entier, que ce soit auprès des gamers ou des curieux. Quatre ans plus tard, il continue de générer des bénéfices records !
28 % des consommateurs français s’estimant intéressés par la réalité virtuelle et augmentée ne sont pas des gamers, selon une étude menée par la société Ericsson en 2019. Pour les sociétés de gaming, les technologies de réalité virtuelle et augmentée représentent donc une opportunité en or : celle de décupler l’usage du jeu vidéo. L’expérience qu’elles proposent ne se réduit plus à une simple expérience de jeu, ce qui leur permet d’attirer un public beaucoup plus large.
Un réel impact sur les métiers du jeu vidéo
Grâce au développement de la réalité virtuelle et augmentée, le monde du jeu vidéo a la possibilité de totalement se réinventer, mais se retrouve également face à un défi technique.
En pratique, l’irruption de la réalité virtuelle et augmentée dans les jeux vidéo modifie sensiblement le travail des professionnels du gaming. Les développeurs par exemple, doivent désormais être en mesure de concevoir des jeux qui pourront s’adapter à n’importe quel type d’environnement. Le game design, ou la conception des décors doivent aussi être intégralement repensés. Les jeux en réalité virtuelle et augmentée se veulent plus interactifs que leurs prédécesseurs, qui misaient davantage sur un rendu cinématographique.
Les professionnels du jeu vidéo doivent donc mettre toutes les compétences en œuvre pour s’adapter à ces nombreuses évolutions techniques. Pour les étudiants désireux de faire carrière dans l’univers du gaming, il est vivement conseillé de suivre une formation préparant spécifiquement à ce type de carrière, car c’est le meilleur moyen d’être parfaitement à jour sur la manière de concevoir un jeu. L’ICAN par exemple, propose des cursus consacrés au Game Design et au Design 3D et à l’Animation.
Plus immersive que jamais, la réalité virtuelle et augmentée incarne incontestablement le futur du gaming. Les concepteurs de jeu vidéo doivent donc apprendre à l’intégrer dans leurs processus de travail, ce qui exige d’importantes compétences techniques de leur part.