Hackathon SKOLAE : les étudiants de l’ICAN mobilisés aux côtés de l’ESGI, l’ECITV et l’EFET CRÉA du 20 au 24 avril 2026

Un défi commun, des approches complémentaires
Concevoir une expérience avant tout
Une collaboration interdisciplinaire
Une immersion professionnalisante
Lancement de la Space Game Jam 99 à l’ICAN : Un événement de création de jeux vidéo et d’innovation
Date : Du 10 au 19 avril 2026
Lieu : ICAN – 64 Rue du Ranelagh, 75016 Paris
L’ICAN est fière d’accueillir le lancement de la Space Game Jam 99 (SGJ99), un événement unique qui réunit des étudiants, des game designers et des créateurs de jeux vidéo pour dix jours de création collaborative. Les participants auront l’opportunité de créer des jeux vidéo autour de thématiques liées à l’espace et aux technologies de demain. Cette Game Jam offre un cadre stimulant où l’innovation et la créativité sont au cœur de chaque projet.
Un dispositif unique au service de la créativité et de l’innovation
Pendant 10 jours, les jammeurs (participants) travailleront en équipes pour concevoir et développer des jeux vidéo en réponse à des problématiques réelles fournies par des acteurs majeurs du secteur spatial. L’objectif de cet événement est de stimuler l’innovation et de mettre en pratique les compétences acquises par les étudiants dans un environnement collaboratif.
Un programme riche en conférences et en développement de jeux
Le lancement de la Space Game Jam 99 commencera par une série de conférences inspirantes avec des intervenants de renom, qui partageront leur expertise sur les défis actuels dans le secteur spatial. Les participants pourront s’inspirer de ces interventions pour orienter leur réflexion et commencer à travailler sur leurs concepts de jeux vidéo.
Les invités spéciaux pour cet événement incluent :
- Nicolas Gaume, Space Cargo Unlimited
- Romain de Waubert de Genlis, Amplitude Studios
- Quentin Bommart, Safran
Ces intervenants offriront des perspectives précieuses sur les défis actuels et les innovations dans l’industrie spatiale, suivies de sessions interactives et de questions-réponses en live.
Les objectifs et attendus de l’événement
La Space Game Jam 99 a pour but de donner aux étudiants l’opportunité de développer des jeux vidéo en réponse à des défis réels du secteur spatial. En travaillant en équipe, ils auront la chance de :
- Concevoir des solutions ludiques et innovantes qui répondent à des besoins spécifiques du secteur spatial.
- Collaborer avec des experts de l’industrie pour nourrir leurs idées et apporter des valeurs ajoutées dans leurs projets.
- Développer des compétences pratiques en gestion de projet, développement de jeux vidéo, et résolution de problèmes complexes.
Cet événement est aussi l’occasion de mettre en valeur la créativité des étudiants, de favoriser la collaboration interdisciplinaire et de renforcer leur employabilité. La Space Game Jam 99 permet aux participants de s’exprimer librement tout en travaillant sur des projets ayant un impact concret dans l’industrie du jeu vidéo et du secteur spatial.
Un partenariat stratégique avec des acteurs majeurs du secteur
Cet événement bénéficie du soutien de partenaires stratégiques dans l’industrie du jeu vidéo et du secteur spatial, qui accompagnent les étudiants tout au long de l’événement. La Space Game Jam 99 est une occasion unique pour les étudiants de collaborer avec des entreprises leaders et de travailler sur des solutions concrètes qui auront un impact réel sur l’avenir du secteur spatial et numérique.
Rendez-vous du 10 au 19 avril 2026 à l’ICAN pour 10 jours de création, de collaboration et d’innovation. L’ICAN et ses partenaires sont impatients de voir les projets novateurs qui émergeront de cette Space Game Jam 99, et de soutenir les étudiants dans leur préparation au marché du travail.
Studio ICAN : la vitrine des projets étudiants de l’ICAN
Dans les métiers de la création numérique, montrer ce que l’on sait faire est aussi important que les compétences que l’on acquiert. C’est dans cette logique qu’a été conçu Studio ICAN, une plateforme dédiée à la valorisation des projets réalisés par les étudiants de l’ICAN (Institut de Création et Animation Numériques). Véritable galerie digitale, Studio ICAN permet de découvrir les réalisations produites tout au long des formations et d’explorer l’univers créatif des étudiants de l’école.
Pensé comme une vitrine pédagogique et professionnelle, Studio ICAN rassemble une grande diversité de projets dans les domaines du jeu vidéo, de l’animation, du design numérique ou encore du web. La plateforme permet à la fois de mettre en avant les talents des étudiants et de donner une vision concrète du niveau de production atteint au sein de l’école.
Une plateforme qui rassemble les projets étudiants
Studio ICAN regroupe les projets réalisés par les étudiants tout au long de leur parcours académique. Chaque réalisation témoigne du travail effectué dans les différents programmes de l’école et illustre les compétences développées pendant la formation.
On y trouve notamment des projets issus de plusieurs domaines de la création numérique :
- Jeux vidéo et game design : prototypes de jeux, concepts interactifs, level design, gameplay ou direction artistique.
- Animation et narration visuelle : courts-métrages animés, projets narratifs, univers graphiques et storytelling.
- Design numérique et web : interfaces, expériences utilisateurs, projets UX/UI et créations digitales.
- Intelligence artificielle et nouvelles technologies : projets expérimentaux qui explorent les nouvelles formes de création numérique.
Les travaux présentés sur Studio ICAN proviennent d’étudiants de différents niveaux d’études, ce qui permet d’observer l’évolution des compétences et des projets au fil des années. Cette diversité de productions offre un panorama complet de la pédagogie et des méthodes de travail mises en place à l’ICAN.
Un véritable portfolio collectif pour les étudiants
Pour les étudiants, Studio ICAN constitue bien plus qu’une simple plateforme de présentation. C’est aussi un outil de valorisation professionnelle.
Dans les secteurs créatifs, les recruteurs accordent une grande importance aux portfolios et aux réalisations concrètes. En mettant leurs projets en ligne, les étudiants disposent d’une vitrine accessible qui leur permet de présenter leur travail à un large public.
Cette visibilité offre plusieurs avantages :
- Mettre en avant ses compétences techniques et créatives
- Présenter ses projets dans un contexte professionnel
- Construire progressivement un portfolio solide
- Se démarquer auprès des recruteurs et des studios de création
Grâce à Studio ICAN, les étudiants peuvent montrer leurs réalisations issues de projets pédagogiques, de workshops ou de travaux collectifs. Cela leur permet également de valoriser leur participation à des projets collaboratifs, une compétence particulièrement recherchée dans les industries créatives.
Une immersion dans l’univers créatif de l’ICAN
Studio ICAN joue également un rôle important pour les personnes extérieures à l’école. La plateforme permet de découvrir concrètement l’univers pédagogique et créatif de l’ICAN.
Pour les futurs étudiants, c’est une manière de comprendre ce qui les attend pendant leur formation. En parcourant les projets, ils peuvent se projeter dans les types de réalisations qu’ils seront amenés à produire. Les travaux présentés donnent un aperçu concret des compétences développées au fil des années et de la progression des étudiants.
Les familles et les personnes intéressées par les métiers du numérique peuvent également mieux appréhender les domaines abordés par l’école. Les projets disponibles sur Studio ICAN permettent de visualiser les différentes spécialités et les nombreuses possibilités offertes par les formations liées à la création digitale.
Une vitrine pour les entreprises et les professionnels
Studio ICAN représente aussi un outil précieux pour les entreprises et les studios à la recherche de nouveaux talents. En parcourant les projets, les professionnels peuvent identifier les profils créatifs qui correspondent à leurs besoins.
La plateforme permet de découvrir :
- Des univers graphiques originaux
- Des concepts de jeux innovants
- Des projets narratifs immersifs
- Des créations numériques expérimentales
Pour les studios de jeux vidéo, les agences de design ou les entreprises du secteur numérique, Studio ICAN constitue une source d’inspiration et de repérage de talents. Les projets présentés témoignent des compétences techniques et de la créativité des étudiants formés à l’ICAN.
Un reflet de la pédagogie par projet
L’ICAN a mis en place une pédagogie « learning by doing » afin que les étudiants puissent mobiliser leurs compétences créatives et mettre en œuvre leur savoir-faire technique sur des projets. Les étudiants ne se contentent pas d’apprendre des concepts théoriques : ils sont amenés à concevoir des projets concrets tout au long de leur formation.
Cette pédagogie par projet favorise :
- L’expérimentation et la créativité
- Le travail en équipe
- La gestion de projets complexes
- La confrontation aux réalités professionnelles
Les réalisations présentées sur Studio ICAN sont le résultat de cette méthode d’apprentissage immersive. Elles témoignent du savoir-faire acquis par les étudiants et de leur capacité à concevoir des projets aboutis.
Studio ICAN, une vitrine de la création numérique étudiante
Au-delà de la simple présentation de projets, Studio ICAN s’inscrit dans une démarche de valorisation des talents et de diffusion de la création numérique étudiante. La plateforme met en lumière l’imagination, l’engagement et les compétences des étudiants qui participent à construire les univers numériques de demain.
Pour les étudiants, c’est une opportunité de partager leurs réalisations et de développer leur visibilité. Pour les visiteurs extérieurs, c’est une porte d’entrée vers l’univers créatif de l’ICAN et vers les métiers passionnants de la création numérique.
En réunissant projets, talents et innovation, Studio ICAN s’impose comme une vitrine essentielle de la créativité étudiante et de l’excellence pédagogique de l’ICAN.
Écran Partagé : créer, raconter, concevoir
Une émission Twitch de l’ICAN dédiée aux métiers créatifs de l’animation, du jeu vidéo et du design. À travers des échanges avec des professionnels en activité, Écran Partagé explore les parcours, les pratiques et les réalités de la création contemporaine.
Comment se fabriquent les univers que l’on explore à l’écran ?
Comment prennent forme les personnages, les niveaux, les récits et les systèmes qui donnent vie aux projets d’animation, de jeu vidéo et de design ?
C’est autour de ces questions qu’est née Écran Partagé, l’émission Twitch de ICAN consacrée aux métiers créatifs du numérique.
Diffusée en direct, l’émission propose des échanges approfondis avec des professionnels en activité, afin d’aborder leurs parcours, leurs process de création et les réalités concrètes du métier, dans une logique de transmission et de dialogue.
À la croisée de l’animation, du jeu vidéo et du design, Écran Partagé s’est imposée comme un espace où les disciplines se rencontrent et se nourrissent, offrant un regard incarné sur la création contemporaine.
Une émission déjà installée, portée par des invités reconnus
Depuis son lancement en novembre, Écran Partagé a déjà donné lieu à plusieurs émissions, réunissant des intervenants issus aussi bien de grands studios que de la scène indépendante, tous engagés dans des projets marquants du secteur.
Parmi les invités déjà accueillis :
- Arthur Munoz, animateur spécialisé dans l’animation de combats et de créatures, fort de 15 ans d’expérience. Il a travaillé sur Prince of Persia: The Lost Crown, Greedfall, Wayfinder et collabore actuellement avec Moon Studios sur No Rest for the Wicked.
- Alexandre Chaudret, directeur artistique, illustrateur et concept artist, passé par Spiders, Focus Home Interactive et aujourd’hui Asobo Studio, connu pour son travail sur Bound by Flame, The Technomancer et Lords of the Fallen.
- Mina Pêcheux, développeuse solo et créatrice de contenu, combinant programmation sur Godot, design et pédagogie à travers des projets indépendants comme Match ’Em ou Light ’Em.
- Blukulélé, développeur indépendant explorant l’expérimentation, le prototypage rapide et les mécaniques arcade, notamment avec Gambonanza.
- Sarah Beaulieu et Thibaut Claudel, venus échanger autour de l’écriture interactive et du narrative design à travers des projets tels que Aliens: Dark Descent, Goldorak ou des productions Ubisoft.
- Vincent Constantin-Turki, producteur chez Sandfall Interactive, impliqué dans le développement de RPG à forte identité artistique comme Clair Obscur: Expedition 33, et Christophe Galati, fondateur de Deneos Production, créateur de Save Me Mr Tako, sélectionné au Tokyo Game Show.
À travers ces échanges, Écran Partagé a exploré des thématiques clés : animation de personnages, direction artistique, développement indépendant, narration interactive, production de RPG ou encore conception de systèmes complexes.
Un panorama fidèle à la diversité des métiers créatifs du numérique.
📅 Émission 6 – Mercredi : le level design au cœur de la discussion
La prochaine émission, diffusée ce mercredi de 20h à 21h30, mettra à l’honneur le level design, discipline essentielle mais souvent invisible de l’expérience joueur.
Pour en parler, Écran Partagé accueillera :
- Cédric Barthez, level designer senior et World Director, formé à l’ENJMIN, avec près de vingt ans d’expérience dans l’industrie. Il a récemment travaillé sur Star Wars Outlaws.
- Jean Manzoni, level narrative designer chez Saltitude Studio et co-créateur de la Blue Rose Team, ayant travaillé sur Road 96: Mile 0.
Ensemble, ils aborderont la manière dont un niveau se conçoit, se teste et se transforme, entre intention du designer, contraintes de production et liberté du joueur.
Un échange autour du rythme, de la lisibilité, de la narration par l’espace et de ce que le level design raconte — souvent sans mots.
📺 Émission en direct sur la chaîne Twitch de l’ICAN :
https://www.twitch.tv/icandesign_
ICAN s’installe à Tours : présentation du Bachelor Game Design lors du festival Playgrounds
En septembre 2026, le campus Skolae de Tours accueillera une nouvelle école emblématique des industries créatives : ICAN, référence nationale du game design et du design numérique depuis plus de 20 ans.
Pour marquer cette arrivée, le campus profite d’un contexte exceptionnel : la première édition de Playgrounds, un événement majeur dédié au jeu vidéo et aux mondes ludiques, organisé par Arkham Studio.
Une présentation officielle du Bachelor ICAN le 17 janvier
La présentation du Bachelor Game Design ICAN aura lieu le samedi 17 janvier à 13h30, sur le campus : 50 avenue de Pont-Cher 37200 Tours.
Cette présentation sera animée par Brice Roy, directeur de l’école ICAN
Cette rencontre permettra de découvrir :
- la philosophie pédagogique de l’école,
- la structure du Bachelor Game Design,
- les débouchés et métiers visés,
- la place accordée à la création, au travail en équipe et aux projets concrets.
La présentation sera suivie à 15h30 d’une conférence dédiée au game design, inscrite dans la programmation officielle de Playgrounds, animée également par Brice Roy.
👉 Inscription à la présentation ICAN (gratuit)
https://forms.gle/iVdNuZq4h9Z3zSgx7
Playgrounds : un nouvel événement gaming de référence en région
Playgrounds n’est pas un simple décor pour cette annonce. C’est un nouvel événement structurant pour la filière gaming en région, pensé comme un espace de rencontre entre créateurs, studios, chercheurs, passionnés et futurs professionnels.
Au programme tout le week-end :
- démonstrations de jeux,
- tables rondes et conférences,
- interventions de profils reconnus et pointus du secteur (Nota Bene, Lucien Maine, Maxime Bureau, créateurs, studios),
- et une game jam organisée sur l’ensemble du week-end.
Un terrain idéal pour présenter une école qui place le jeu vidéo comme objet culturel, créatif et industriel, au croisement du design, de la technologie et de la narration.
👉 Inscription à l’événement Playgrounds (gratuit)
https://www.eventbrite.fr/e/billets-playgrounds-les-coulisses-des-mondes-ludiques-1972846023564
The Game Awards 2025 : Clair Obscur – Expedition 33 sacré jeu de l’année, une victoire historique pour le jeu vidéo français
La cérémonie des The Game Awards 2025 restera gravée dans l’histoire du jeu vidéo. Diffusée devant des millions de spectateurs à travers le monde, cette édition a marqué un tournant majeur pour l’industrie française. Entre annonces spectaculaires, hommages aux créateurs et récompenses très attendues, un titre s’est imposé comme la révélation absolue de l’année : Clair Obscur – Expedition 33, élu Game of the Year 2025.
Une consécration retentissante pour ce RPG ambitieux, à la direction artistique saisissante et à la narration audacieuse, développé par le studio français Sandfall Interactive.
Une cérémonie 2025 placée sous le signe de la créativité
Comme chaque année, The Game Awards ont célébré l’excellence du jeu vidéo mondial en récompensant les œuvres les plus marquantes, tant sur le plan artistique que technique. L’édition 2025 s’est distinguée par une forte mise en avant des jeux narratifs, des expériences immersives et des productions indépendantes capables de rivaliser avec les plus grands studios.
Les annonces de nouveaux projets, les performances musicales live et les prises de parole engagées des créateurs ont rappelé que le jeu vidéo est aujourd’hui un média culturel majeur. Dans ce contexte ultra-compétitif, la victoire de Clair Obscur : Expedition 33 a fait l’effet d’un véritable séisme positif pour la scène européenne.
Une forte présence des jeux français parmi les nommés ( Rematch, Assassin’s Creed, Absolum,…)
Cette édition 2025 a également confirmé la montée en puissance du jeu vidéo français sur la scène internationale. Plusieurs productions hexagonales figuraient parmi les jeux nommés dans différentes catégories, illustrant la diversité et la maturité du secteur.
Qu’il s’agisse de direction artistique, de narration, d’innovation gameplay ou de design sonore, les studios français ont su se démarquer face à des mastodontes internationaux. Cette reconnaissance témoigne d’un savoir-faire solide, nourri par des écoles créatives, des talents passionnés et une vision artistique de plus en plus affirmée.
Mais c’est bien Clair Obscur – Expedition 33 qui a su capter tous les regards.
Clair Obscur – Expedition 33, un chef-d’œuvre couronné
Avec son univers inspiré de la Belle Époque, son système de combat hybride mêlant tour par tour et action en temps réel, et sa narration profondément mélancolique, Clair Obscur – Expedition 33 a su proposer une expérience singulière et mémorable.
Le jeu aborde des thèmes forts tels que le temps, la fatalité et la mémoire, tout en offrant une direction artistique exceptionnelle et une bande-son marquante. Cette proposition audacieuse a séduit à la fois les joueurs et la critique, jusqu’à décrocher la récompense suprême.
Les récompenses obtenues par Clair Obscur – Expedition 33 aux Game Awards 2025 :
- Game of the Year 2025
- Meilleure Direction Artistique
- Meilleure Narration
- Meilleur RPG
- Meilleure Nouvelle Licence
Un palmarès impressionnant qui confirme l’impact du jeu bien au-delà de sa sortie.
Une fierté particulière pour l’ICAN : Sarah EL ABBADI à l’honneur
Cette victoire résonne tout particulièrement pour l’ICAN, école de référence dans les métiers de la création numérique. Parmi les talents ayant contribué à ce succès figure Sarah EL ABBADI, ancienne étudiante ICAN – promotion 2018, qui a travaillé sur Clair Obscur Expedition 33 en tant que Producer Expert Motion Design.
Son rôle a été clé dans la coordination et la qualité des éléments visuels animés du jeu, participant directement à l’identité artistique forte qui a valu au titre plusieurs récompenses majeures. Son parcours illustre parfaitement la capacité des diplômés de l’ICAN à s’imposer sur des projets internationaux de très haut niveau.
C’est aussi une reconnaissance du travail pédagogique mené par l’école pour former des profils polyvalents, créatifs et prêts à intégrer les standards exigeants de l’industrie du jeu vidéo.
Une source d’inspiration pour les futurs créateurs
La victoire de Clair Obscur Expedition 33 aux Game Awards 2025 envoie un message fort : les talents français ont toute leur place sur la scène mondiale. Elle prouve qu’avec de la passion, une vision artistique affirmée et une solide formation, il est possible de contribuer à des projets d’exception.
Message aux étudiants de l’ICAN
Que vous soyez en animation, game design, motion design, 3D ou production, ce succès est aussi le vôtre. Il rappelle que chaque projet étudiant, chaque nuit passée à peaufiner un rendu, chaque idée défendue avec conviction peut un jour mener aux plus grandes scènes internationales.
Osez créer, osez expérimenter, osez viser haut.
Les prochains Game Awards pourraient bien célébrer votre travail.
Les tendances 2025 du marché du jeu vidéo : genres qui montent, genres qui déclinent
L’année 2025 s’annonce comme une période charnière pour l’industrie du jeu vidéo : les habitudes des joueurs évoluent, les technologies se renouvellent, et les studios doivent s’adapter plus vite que jamais. Pour les futurs professionnels, comme les étudiants de l’ICAN, saisir les mouvements en cours peut faire la différence. Voici un panorama des genres en vogue, ceux en retrait, et ce que tout cela implique pour la création et l’innovation.
Genres en pleine expansion
Les jeux de survie à dimension narrative
Le jeu de survie ne se contente plus de proposer une simple lutte pour rester en vie : en 2025, il s’allie à la narration, à l’émotion. Cette fusion séduit une communauté en quête de sens, qui veut plus que des mécaniques : elle veut des histoires. Pour les créatifs, c’est une opportunité : mixer gameplay et récit devient un vecteur de différenciation.
Extraction shooters
Ce format hybride, entre tir compétitif, loot et tension permanente, s’impose comme l’un des plus observés. Il répond à un public qui souhaite de l’adrénaline, mais aussi du risque et de l’imprévu. Les game-designers y voient un terrain fertile pour expérimenter de nouvelles boucles de jeu.
Cozy games
À l’opposé de l’ultra-compétition, les jeux “douceur” remportent leur part de cœur. En 2025, le joueur est aussi en quête de calme, de création, de respiration. Pour les artistes, les développeurs, c’est l’occasion de concevoir des univers chaleureux, accessibles, et qui parlent à un public large.
Jeux sociaux d’expression personnelle
Le joueur devient créateur de lui-même. Personnalisation, avatars, espaces virtuels, partage social : tout converge vers des expériences où l’identité numérique est au centre. Les futurs professionnels du jeu vidéo doivent intégrer cette dimension d’expression comme un pilier de leur conception.
Stratégie légère et accessible
La stratégie ne se réduit plus à des mécaniques lourdes. Elle s’allège, devient lisible, accessible, mais conserve sa profondeur. Un vrai défi créatif pour ceux qui veulent proposer de l’intellectuel sans effrayer.
Genres en recul
Battle royales génériques
Le modèle a marqué l’industrie, mais il atteint un plateau. En 2025, sans innovation réelle, un battle royale peine à émerger. Pour les studios comme pour les étudiants, cela signifie : ne pas reproduire les formules, mais chercher ce qui peut surprendre.
MMORPG traditionnels
Les jeux de rôle massifs restent présents, mais leur modèle “standard” séduit moins. Les joueurs veulent plus de flexibilité, moins de temps “forcé”, plus d’expériences modulables. Cela invite à repenser les boucles et la structure.
Jeux ultra-réalistes sans identité
La prouesse technique est essentielle, mais elle ne suffit plus. L’originalité visuelle, l’émotion, l’identité artistique prennent le pas. Un jeu techniquement bluffant mais sans âme a de fortes chances d’être oublié.
Season-pass envahissants
Le modèle “toujours plus de contenu, toujours plus de défis journaliers” montre ses limites. La fatigue s’installe chez les joueurs. Pour les créateurs, cela signifie se poser la question : quelle valeur je donne ? Quelle liberté je laisse à l’utilisateur ?
Jeux solo linéaires faibles en rejouabilité
La durée de vie d’un jeu est scrutée. Les expériences courtes ou trop dirigées sans rejouabilité déçoivent. Les futurs professionnels doivent envisager non seulement “comment j’attire” mais “comment je retiens”.
Vers une création plus consciente
Ces tendances montrent une chose claire : le marché ne croit plus uniquement au “toujours plus technique”. Il se tourne vers plus d’émotion, de choix, de communauté, de variété. Pour les auteurs, les développeurs, les artistes et vous, futurs talents, cela impose de penser le jeu vidéo comme une expérience globale : fonctionnelle, singulière, et surtout humaine.
Un pont naturel avec les étudiants de l’ICAN
Aux étudiants de la filière Jeu Vidéo de l’ICAN : vous êtes exactement au bon endroit au bon moment. Vos formations (Game Design, Game Art, Game Programming…) vous préparent à répondre à ces nouvelles demandes : savoir adapter les genres, innover dans les mécaniques, inventer des styles visuels, penser l’expérience joueur dans toute sa dimension.
En 2025, les tendances du marché passent par des professionnels qui ne se contentent pas de suivre, mais qui osent créer. Alors : prenez vos outils, votre créativité, et surtout votre curiosité. Vous avez devant vous un terrain de jeu immense.
L’importance de la voix française dans les Jeux Vidéo et Animés : pourquoi le doublage humain doit prévaloir sur l’IA
La question du doublage dans les jeux vidéo et les animés n’est pas qu’une simple affaire de traduction. C’est un enjeu culturel, émotionnel et technologique qui influence directement l’expérience du joueur ou du spectateur. Avec l’essor de l’intelligence artificielle (IA), certains s’interrogent sur l’avenir du doublage humain. Pourtant, il est crucial de comprendre pourquoi il est essentiel de conserver des comédiens humains pour ce travail, plutôt que de se tourner uniquement vers les machines.
Le Doublage : un art avant tout
Avant même de discuter de l’impact de l’IA, il est important de reconnaître que le doublage est un véritable art. Il ne s’agit pas simplement de traduire des dialogues, mais de leur insuffler une âme, une émotion, une authenticité. Chaque comédien de doublage, qu’il soit dans le domaine des jeux vidéo ou des animés, apporte une personnalité unique à son personnage. Grâce à sa voix, il transmet des émotions nuancées qui vont bien au-delà des mots. Cette capacité à incarner une figure virtuelle ou animée avec toutes ses subtilités est le cœur du doublage humain.
En jeux vidéo, les personnages doivent souvent réagir à des événements dynamiques, évoluant dans des contextes variés. L’IA, même si elle peut générer des voix artificielles qui imitent la tonalité et le rythme, ne parviendra jamais à capturer la complexité des émotions humaines. Elle ne pourra pas jouer avec les variations subtiles de ton, ni s’adapter aux inflexions d’une scène en temps réel.
L’importance de l’authenticité
L’authenticité est un des piliers du doublage humain. Les spectateurs ou joueurs qui découvrent un animé ou un jeu vidéo attendent des personnages qu’ils soient crédibles, qu’ils aient une vraie personnalité. Un acteur humain, en plus de prêter sa voix, va souvent puiser dans son propre vécu pour rendre son interprétation plus sincère et plus réaliste. Il est capable d’adapter son jeu vocal à des contextes très divers, offrant ainsi une expérience plus immersive.
Prenons l’exemple des animés : une scène où un personnage traverse une épreuve émotionnelle majeure exige une prestation vocale particulière, avec des nuances fines. Ce genre de performance est difficile à reproduire par une IA, qui aura plus de mal à saisir l’ampleur d’une souffrance ou d’un moment de joie. C’est grâce aux doubleurs comme Eric Legrand, Brigitte Lecordier, Alexis Tomassian et bien d’autres, que nous avons des scènes qui sont restées culte.
De même, dans les jeux vidéo, un doublage humain peut évoluer en fonction des choix du joueur, et offrir des réponses qui, de par leur contexte, résonnent de manière plus authentique.
Les limites de l’intelligence artificielle
L’intelligence artificielle, bien qu’impressionnante, reste limitée par son incapacité à comprendre pleinement l’humain. Elle peut produire des voix plausibles, mais ces dernières manquent de cette touche personnelle, de cette imperfection qui caractérise l’authenticité humaine. Les systèmes d’IA sont souvent basés sur des algorithmes qui analysent des données existantes. Mais, contrairement à un acteur, l’IA ne vit pas ce qu’elle exprime. Elle n’a pas de vécu, de sensations, de perceptions qui puissent influencer l’intonation ou l’émotion transmise. Cela rend les voix générées par IA souvent monotones et prévisibles.
Dans un environnement où l’immersion est clé, les joueurs et les spectateurs ressentent la différence. Une voix artificielle peut casser cette immersion et donner une impression de déconnexion avec l’univers du jeu ou de l’animé. Ce type de doublage “froid” et mécanique manque de cette chaleur et de cette résonance émotionnelle que seules des voix humaines peuvent offrir.
L’engagement des comédiens de doublage
Le doublage n’est pas seulement une question de voix, c’est aussi une question de passion. Les comédiens de doublage investissent énormément dans leur métier. Ils doivent se plonger dans l’univers du jeu ou de l’animé, comprendre les motivations de leur personnage et adapter leur performance en conséquence. Ce travail d’interprétation permet de donner vie à des rôles qui seraient autrement fades.
Il est également important de souligner l’impact qu’un bon doublage peut avoir sur la perception globale d’un jeu vidéo ou d’un animé. Un doublage mal exécuté, qu’il soit réalisé par une IA ou un comédien peu inspiré, peut nuire à l’expérience, tandis qu’une performance vocale de qualité peut ajouter de la profondeur et renforcer la connexion émotionnelle avec les personnages.
Un avenir à construire : L’ICAN et la formation des artistes
Les évolutions technologiques, notamment dans le domaine de l’IA, modifient rapidement les industries créatives. Néanmoins, cela ne signifie pas que les voix humaines doivent être reléguées au second plan. Au contraire, elles sont plus que jamais nécessaires pour maintenir la qualité et l’authenticité du doublage. Bien que l’ICAN (Institut de Création et d’Animation Numérique) ne propose pas de formations spécifiquement dans le doublage, l’école comprend parfaitement l’importance de cette dimension vocale dans la création d’une œuvre animée ou vidéoludique.
Les étudiants de l’ICAN, qu’ils se spécialisent dans l’animation, le jeu vidéo ou le web, apprennent à comprendre et à intégrer les éléments du doublage dans leur processus créatif. Que ce soit pour travailler en collaboration avec des studios de doublage ou pour concevoir des projets où la voix joue un rôle clé, l’ICAN met l’accent sur l’importance de l’expression vocale dans la construction d’univers interactifs et immersifs. La formation reçue à l’ICAN permet aux futurs créateurs d’appréhender la voix comme un outil de narration essentiel et de collaborer efficacement avec des professionnels du doublage afin d’enrichir leurs projets.
Le doublage humain, une valeur inestimable
Le doublage humain dans les jeux vidéo et les animés est bien plus qu’un simple aspect technique. C’est un vecteur d’émotion, d’authenticité et de qualité. Bien que l’IA puisse offrir des solutions temporaires, elle ne pourra jamais remplacer la richesse d’une performance vocale humaine. Les voix des comédiens apportent une profondeur, une nuance et une connexion émotionnelle que l’IA peine encore à offrir. C’est pourquoi il est primordial de continuer à encourager et à investir dans le doublage humain, tout en formant les talents de demain à travers des écoles comme l’ICAN, afin de garantir que l’animation et les jeux vidéo restent des expériences humaines et authentiques.
Une immersion haute en couleur à la Paris Games Week 2025
Le salon Paris Games Week (PGW) s’est tenu du 30 octobre au 2 novembre 2025 au Paris Expo – Porte de Versailles. Cette édition, très attendue, a confirmé que l’événement restait une référence incontournable pour les passionnés de jeux vidéo, les studios, les créateurs indépendants et les écoles du numérique. Plus qu’un simple salon, la PGW 2025 s’est imposée comme une véritable célébration du jeu sous toutes ses formes.
Une édition repensée et ambitieuse
Cette année, l’organisation a misé sur la nouveauté. L’événement proposait pour la première fois des « Night Sessions » les jeudi, vendredi et samedi soir, permettant aux visiteurs de prolonger l’expérience avec des concerts, des tournois et des shows immersifs.
L’espace a été repensé pour offrir une meilleure lisibilité : zones thématiques dédiées au e-sport, à la réalité virtuelle, aux jeux indépendants ou encore aux expériences familiales. Cette segmentation a facilité la découverte de nouveaux contenus, tout en conservant l’âme festive du salon.
L’e-sport a, sans surprise, occupé une place majeure avec des compétitions nationales et internationales, des rencontres avec des équipes professionnelles et une ambiance de stade qui faisait vibrer les halls. Cette dimension compétitive, couplée à la diversité du contenu, a contribué à donner au salon un souffle nouveau.
Des temps forts marquants
Plusieurs moments ont rythmé ces quatre jours.
Le duo Bigflo & Oli, invités spéciaux, ont asssuré un concert-événement qui a réuni fans de musique et gamers dans une ambiance survoltée. Avec des guest comme Squeezie qui a fait son grand retour après s’être fait bannir de la PGW. Il a fait l’avant-première et l’ouverture cette année. Il y avait aussi des influenceurs comme Inoxtag qui était présent dans la fan zone by Orange pour affronter des abonnés en 1 vs 1. Côté éditeurs, les grands noms étaient bien présents : Capcom, Nintendo, Ubisoft ou encore Bandai Namco ont présenté des démos exclusives de leurs prochains titres, créant des files d’attente impressionnantes.
Les zones dédiées aux jeux indépendants ont également attiré l’attention. De nombreux studios français et européens y ont présenté leurs prototypes, prouvant une nouvelle fois la vitalité de la scène créative émergente.
Entre deux stands, les visiteurs pouvaient aussi participer à des ateliers, tester des périphériques de nouvelle génération, ou s’initier à la création vidéoludique à travers des démonstrations techniques. La PGW n’était pas qu’un espace d’exposition : c’était une expérience à vivre, à manipuler, à ressentir.
Une ambiance électrique et conviviale
L’atmosphère générale respirait la passion.
Les allées mêlaient familles, joueurs occasionnels, cosplayers et professionnels du secteur. L’énergie du salon venait autant des grandes scènes que des coins plus calmes, où des passionnés présentaient leurs projets avec un enthousiasme contagieux.
L’e-sport donnait le ton : lumières, écrans géants, cris du public… Le jeu devenait spectacle, le spectacle devenait communauté.
Malgré la foule, le sentiment dominant restait celui d’une grande réunion entre créateurs et joueurs. Le salon a réussi à trouver un équilibre entre démesure et proximité, entre innovation technologique et chaleur humaine.
Le stand de l’ICAN : créativité, talent étudiant et alumni
L’école de design numérique y présentait les projets de ses étudiants, mêlant game design, UX, UI et conception d’expériences interactives. Sur place, les visiteurs pouvaient tester des prototypes de jeux, des interfaces innovantes et des expériences immersives conçues dans le cadre des formations de l’école. Il y avait les ambassadeurs de l’ICAN qui représentaient et présentaient l’école aux visiteurs.
Ce stand symbolisait la philosophie de l’ICAN : apprendre en créant, expérimenter en collaborant, concevoir des expériences centrées sur l’utilisateur. Les étudiants expliquaient eux-mêmes leurs démarches, partageant avec le public les étapes de conception, les choix artistiques et les contraintes techniques.
Leur passion, palpable, traduisait la qualité de la pédagogie : une formation qui relie créativité, technologie et réflexion sur l’expérience utilisateur.
Cette présence à la PGW témoignait aussi de la place croissante des écoles dans l’écosystème vidéoludique. En présentant leurs projets, les étudiants de l’ICAN ont prouvé que la relève du design numérique français est bien en marche.
Une vitrine du jeu comme culture vivante
La Paris Games Week 2025 a confirmé que le jeu vidéo n’est plus un simple loisir, mais un vecteur culturel majeur. Le mélange entre gaming, pop culture, art numérique et apprentissage a offert une vision plus globale du secteur.
Les visiteurs ont pu mesurer l’étendue de ce que représente le jeu aujourd’hui : un espace d’innovation, de narration, d’émotion et de lien social.
Cette édition a également mis en avant l’importance de la formation. Les écoles, studios et organismes présents ont rappelé que les métiers du jeu vidéo sont multiples : design, animation, code, communication, sound design, ou encore psychologie de l’utilisateur. L’ICAN, en exposant ses projets, a illustré cette transversalité et démontré comment la créativité étudiante peut s’inscrire dans les réalités professionnelles du secteur.
Ce que cette édition laisse présager
La PGW 2025 ouvre une nouvelle phase pour le salon. Moins tournée vers la simple démonstration produit, elle devient un lieu d’échange et de transmission.
Les visiteurs repartent avec des images, certes, mais surtout des idées : la façon dont le jeu influence nos modes d’apprentissage, nos relations sociales, et même notre manière de concevoir le futur numérique.
Pour les étudiants, c’était une opportunité précieuse : confronter leurs créations à un public exigeant, recueillir des retours, tisser des liens avec des professionnels.
Pour les écoles comme l’ICAN, c’est la preuve que leur travail de formation trouve un écho réel sur le terrain : leurs projets inspirent, questionnent, innovent.
La Paris Games Week 2025 a tenu ses promesses : riche, intense, inclusive. Elle a célébré la diversité du jeu vidéo et son impact sur la culture contemporaine.
Entre les grands studios, les indépendants, les créateurs de contenu et les écoles, elle a montré un écosystème uni par la même passion : créer, jouer, transmettre.
Le stand de l’ICAN, au cœur de cet univers foisonnant, a rappelé que derrière chaque innovation, il y a des esprits curieux et formés, prêts à imaginer les expériences interactives de demain.
Cette édition laisse une impression claire : le jeu vidéo continue de grandir, et avec lui, toute une génération de créateurs qui transforment l’expérience numérique en art vivant.
La Gamification dans l’UX : quand le jeu transforme l’expérience utilisateur.
Pourquoi certains sites nous donnent envie d’y revenir encore et encore ? La réponse tient souvent à un ingrédient venu du jeu vidéo : la gamification.
Qu’est-ce que la gamification ?
La gamification, ou ludification en français, consiste à intégrer des mécanismes issus du jeu vidéo (points, niveaux, récompenses, défis…) dans des contextes qui, à l’origine, ne sont pas ludiques. En UX (User Experience), cette approche vise à rendre une interface plus engageante, intuitive et motivante. L’idée n’est pas de transformer chaque application en jeu, mais de s’inspirer de la dynamique ludique pour améliorer la relation entre l’utilisateur et le produit.
Par exemple, un système de progression visuelle (barre qui se remplit, badges obtenus) peut encourager un utilisateur à compléter son profil, ou un système de “succès” peut motiver à répéter une action utile.
Pourquoi la gamification séduit l’UX design ?
L’UX cherche à faciliter et fluidifier l’usage. Mais parfois, la simple efficacité ne suffit pas. Les émotions jouent un rôle central dans la fidélité : un utilisateur qui prend plaisir à interagir avec une application reviendra plus volontiers qu’un autre qui l’utilise uniquement par nécessité.
La gamification agit sur trois leviers psychologiques :
- Motivation extrinsèque : gagner des points, débloquer des niveaux, recevoir des récompenses visibles.
- Motivation intrinsèque : la satisfaction personnelle, la curiosité, le sentiment de progression.
- Engagement social : comparer ses résultats, défier ses pairs, rejoindre une communauté.
Bien intégrée, la gamification transforme un parcours utilisateur en expérience mémorable et différenciante.
Exemples de gamification réussie
- Duolingo : l’application d’apprentissage des langues repose sur un système de niveaux, de séries quotidiennes et de récompenses visuelles. Résultat : un apprentissage perçu comme un jeu continu.
- Nike Run Club : chaque course est suivie de badges, défis et comparaisons sociales, encourageant l’utilisateur à maintenir sa pratique sportive.
- LinkedIn : la fameuse jauge de “complétude de profil” pousse les utilisateurs à remplir davantage d’informations, ce qui renforce la valeur de la plateforme.
Ces exemples illustrent comment la gamification stimule l’action et la fidélisation.
Les bénéfices pour l’UX
- Augmenter le taux de conversion : une interface ludique retient l’attention et réduit l’abandon.
- Favoriser l’apprentissage et l’onboarding : les nouveaux utilisateurs s’impliquent plus vite dans la prise en main d’un outil.
- Renforcer la fidélité : les utilisateurs reviennent par plaisir et par habitude.
- Différencier une marque : dans un univers saturé, la touche ludique peut devenir un facteur décisif.
Les limites et précautions
La gamification n’est pas une recette magique. Mal utilisée, elle peut vite devenir artificielle, voire agaçante. Quelques erreurs fréquentes :
- Mettre en avant la récompense plutôt que l’expérience réelle.
- Surcharger l’interface avec trop d’éléments ludiques.
- Ne pas adapter la gamification au public cible.
Un bon design doit toujours partir du besoin utilisateur. La gamification doit servir l’expérience, pas l’inverse.
Se former à la gamification et à l’UX
Pour intégrer la gamification efficacement dans un projet digital, il ne suffit pas de connaître les mécaniques de jeu. Il faut aussi maîtriser l’UX, la psychologie utilisateur et le design d’interfaces. C’est là qu’une formation spécialisée prend tout son sens.
L’ICAN, école reconnue dans le domaine du design et du numérique, propose des parcours où l’UX et la gamification occupent une place importante. Les étudiants y apprennent à concevoir des interfaces centrées sur l’humain, à explorer les mécaniques ludiques et à les appliquer dans des projets concrets. Cette approche pédagogique prépare les futurs designers à répondre aux attentes des utilisateurs et des entreprises en quête d’innovation.
La gamification dans l’UX n’est pas une mode passagère : c’est une réponse aux besoins croissants de personnalisation et d’engagement. Bien pensée, elle stimule la motivation, facilite l’apprentissage et enrichit l’expérience utilisateur. Pour les professionnels du design et du numérique, comprendre et maîtriser cette technique devient un atout incontournable.
Et pour ceux qui souhaitent aller plus loin, une formation comme celle proposée par l’ICAN permet de passer de la théorie à la pratique, et de transformer la créativité en solutions digitales réellement engageantes. Car demain, les designers formés à l’ICAN ne créeront pas seulement des interfaces : ils créeront des expériences capables d’engager, d’émouvoir et de transformer.








