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Découvrez le métier de 3D Artist

Actualité publiée le janvier 27, 2023

Mêlant à la fois l’artistique et la technique, le métier de 3D Artist passionne. Décryptage de cette profession avec Jérôme Rotfarb, 3D lead artist, et Aurélien Leroy, alternant 3D Artist and texturing designer chez metav.rs.

 

 

 

 

3D Artist : définition

3D Generalist, artiste 3D ou modeleur 3D : autant de façons différentes d’appeler ce métier aux multiples facettes. Curieux, rigoureux et réactif, le 3D Artist est un spécialiste de la création graphique. Création d’assets, conception d’objets, de personnages, modélisation de metaverse et de NFT, sculptage d’avatars et texturing n’ont aucun secret pour lui. Mieux encore, le 3D Artist est un véritable caméléon : il peut aussi bien travailler dans le jeu vidéo que dans le cinéma, l’animation, l’architecture ou l’industrie automobile.

 

Aurélien a choisi le domaine du métavers. Etudiant de l’ICAN en Bachelor 15 mois Animation 2D/3D, il est aussi alternant chez Metav.rs en tant que 3D Artist et texturing designer. Derrière ces anglicismes se cache celui qui modélise les textures d’univers et d’avatars. En quelques mots, le métier d’Aurélien, c’est concevoir l’illusion du 3D en jouant sur la lumière et les textures. Outils précieux de son quotidien : ZBrush pour sculpter, Maya pour la modélisation, un petit coup de Blender pour le texturing, sans oublier Photoshop et Illustrator. Des outils dont il a appris les fondamentaux à l’ICAN, l’Institut de Création et Animation Numériques.

 

Portrait en 5 points

Ce n’est pas une règle immuable, il n’empêche, on retrouve certains traits non négligeables chez le 3D Artist.

 

  1. La créativité : c’est un talent indispensable pour se démarquer, innover et proposer des créations uniques.
  2. La maîtrise technique : pour ce métier, il faut savoir manier un grand nombre d’outils numériques.
  3. La patience : qui va de pair avec la minutie, plus la texture d’un objet ou d’un décor sera précise, plus l’illusion 3D sera réussie
  4. L’autonomie : comme dans beaucoup de métier, il faut savoir être autonome et prendre des initiatives.
  5. La polyvalence : pour pouvoir s’adapter au secteur, à la direction artistique du client et au type de création qu’il devra réaliser

 

Pour les artistes 3D qui souhaitent ajouter une corde à leur arc, et s’assurer de trouver un emploi à la sortie de l’école, rien ne vaut un Bac+5. Également conseillée, une formation où l’on expérimente via la pratique, que ce soit grâce à des stages ou grâce à un cursus en alternance.

 

3D Artist et metaverse

Le metaverse, qu’est-ce que c’est ? Dans les grandes lignes, il s’agit d’un monde virtuel. C’est un peu comme une version futuriste d’Internet. Les espaces virtuels sont accessibles grâce à la technologie de réalité augmentée ou des plateformes dédiées. Définition plus courte encore : c’est l’ensemble des univers numériques rattachés à Internet et qui peuvent être visités grâce à de la réalité augmentée. A ce titre, l’artiste 3D est un acteur indispensable du metaverse, pour modéliser les espaces et environnements.

 

Jérôme Rotfarb, 3D lead Artist, est dans le domaine depuis plus de 15 ans maintenant. En ce moment, il gère de pôle 3D et la production d’asset 3D (personnages, vêtements, animations et textures) chez Metav.RS. L’entreprise accompagne les marques dans la création de leur propre metaverse et la vente d’avatars. Ce qui plaît par-dessus tout à Jérôme, c’est l’absence de routine. Les artistes 3D sont en constant apprentissage, et redoublent chaque jour de créativité sur des domaines divers et variés. C’est un métier touche à tout, “50% artiste et 50% technicien”, résume Jérôme.

 

Quelques secteurs de recrutement

Les studios

C’est l’un des premiers secteurs de recrutement pour les artistes 3D. Ils aident au développement des jeux vidéo, des films d’animation ou des films publicitaires. Grâce à des logiciels 3D, il doit concevoir des éléments numériques comme des objets, des personnages, des véhicules, des décors, des environnements…

Les entreprises privées

L’industrie automobile, l’architecture d’intérieur, la communication, la mode, la santé, … Autant d’entreprises privées qui ont également besoin de concevoir des objets, des voitures, ou des prototypes en 3D.

En freelance

Le 3D Artist peut aussi se lancer comme freelance pour travailler sur des projets divers et variés avec des entreprises de tous horizons.

Qu’est-ce que la réalité virtuelle ?

Actualité publiée le janvier 17, 2023

L’expression « réalité virtuelle » désigne un ensemble de dispositifs technologiques qui permettent de simuler de manière numérique un environnement (généralement réaliste, mais pas que). Très utilisée pour générer des expériences immersives et stimuler les sens, en quoi consiste précisément la réalité virtuelle ?

 

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Réalité virtuelle et dispositifs électroniques

Le concept de réalité virtuelle consiste donc à simuler un univers virtuellement (que cet environnement soit réaliste ou imaginaire) et d’y plonger le spectateur en simulant ses sens (ouïe, vue et parfois même toucher et odorat).

 

Pour parvenir à cette immersion totale, la réalité virtuelle se base sur l’utilisation de dispositifs technologiques, dont les fameux casques de réalité virtuelle. Ces appareils permettent l’affichage individuel en 3D de l’univers numérique. Les derniers modèles sont par ailleurs équipés de capteurs sensoriels qui détectent les mouvements de la tête, ce qui permet à l’utilisateur de bénéficier d’une vision à 360° et de voir l’univers 3D projeté tout autour de lui. L’IA dont est doté le casque recalcule alors en temps réel les images et leur positionnement afin de se synchroniser avec l’utilisateur.

 

L’expérience de la réalité virtuelle peut également être proposée au sein d’une salle équipée. Dans ces espaces, les images sont projetées sur les murs, le sol et le plafond afin de recréer un champ de vision très réaliste. Dans ce cas de figure également, des capteurs sensoriels permettent d’ajuster le contenu aux déplacements, des dispositifs sont intégrés aux fauteuils pour simuler les sensations tactiles ou olfactives, etc.

 

Attention à ne pas confondre réalité virtuelle et réalité augmentée. La réalité augmentée consiste à retranscrire un environnement réel en y intégrant des éléments virtuels.

 

La réalité virtuelle : des exemples concrets ?

Le concept de réalité virtuelle trouve son application majoritaire dans l’univers du cinéma et des jeux vidéo. En effet, de nombreuses productions ont vu le jour en intégrant dès leur conception le principe de réalité virtuelle.

 

Néanmoins, l’utilisation de la réalité virtuelle comprend des potentialités bien plus développées que les débouchés de l’industrie du divertissement. On voit ainsi des programmes de formation de l’armée utiliser cette technologie ou des chirurgiens pratiquer leurs premiers entraînements en VR.

 

L’univers de la publicité s’est aussi emparé de cette technologie et offre aux consommateurs des campagnes promotionnelles dont l’impact est démultiplié par l’aspect immersif des posts vidéo. Par là même, la réalité virtuelle est très propice à la création de campagnes de sensibilisation. Là encore, l’immersion du public décuple ses réactions et ses sentiments, ce qui permet de véritablement sensibiliser aux accidents de la route et aux comportements dangereux par exemple.

 

Participer à la révolution de la réalité virtuelle

La technologie de la réalité virtuelle, grâce à ses potentialités colossales, a contribué à l’essor d’une industrie florissante. Des emplois émergent, sur le plan de l’ingénierie informatique, de la création de dispositifs de projection ou encore de la conception de programmes adaptés à une expérience immersive.

 

À ce titre, l’ICAN propose des formations spécialisées dans la création numérique. Qu’il s’agisse d’apprendre les techniques de la conception de jeux vidéo, d’applications web ou de films d’animation 3D, l’établissement offre des parcours formatifs qui comprennent tous des apports de la réalité virtuelle.

 

Aujourd’hui, Google commercialise même un casque de réalité virtuelle cartonné à utiliser avec un smartphone comme système d’affichage, pour une expérience unique partout et à tout moment.

Comment créer son propre business dans les jeux vidéo ?

Actualité publiée le janvier 13, 2023

L’industrie des jeux vidéo se caractérise par son innovation et sa création foisonnante. Quotidiennement, de nouvelles propositions émergent et l’attrait des consommateurs en fait une filière très dynamique. Dans ce contexte, comment en profiter et créer son propre business dans le jeu vidéo ?

 

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Des inspirations pour créer son propre business dans les jeux vidéo

L’engouement pour les jeux vidéo ne se dément pas et il en résulte la création constante de nouveaux concepts de jeux : course, tir, sur mobile, tactical game ou plateformes en réseau, etc. Créer un jeu vidéo peut être une excellente solution pour lancer son business dans le secteur.

 

Ouvrir une entreprise (studio, agence de conception / développement…) permet également de développer un business dans le monde du jeu vidéo. C’est l’assurance de donner naissance à des jeux qui proposent une vision unique du gaming et qui traduisent une volonté d’innovation. Pour réussir dans ce business, il faut en revanche trouver une niche et proposer une interface inédite.

 

Il existe des exemples d’entreprise du jeu vidéo qui ont lancé leur projet grâce à l’autoédition et à une idée inattendue. Néanmoins, pour réussir dans ce business, il faut se préparer à affronter un environnement où la concurrence est rude. Par conséquent, il est impératif de bien se préparer : une idée, un business plan et une équipe solide. Pensez aussi à prendre conseil auprès de juristes et d’experts-comptables afin de déterminer la bonne forme juridique (SAS, SARL, etc.) et d’entreprendre les justes démarches administratives de la création d’entreprise.

 

 

Créer un business dans le jeu vidéo : savoir où on met les pieds

Il est évident qu’il sera impossible de lancer son propre business dans les jeux vidéo sans faire preuve d’un certain nombre de compétences dans le secteur. Pour mettre sur pied un studio ou lancer son propre jeu, il faut regrouper une équipe pluridisciplinaire au sein de laquelle divers techniciens prendront en charge une partie spécifique du projet : game designers, level designers, directeurs techniques, concepteurs, spécialistes de la programmation ou du développement… Idéalement, votre projet devra aussi être soutenu par des experts en communication qui ont idéalement déjà travaillé au sein du jeu vidéo pour assurer la bonne visibilité du jeu.

 

Si lancer son propre business dans les jeux vidéo ne diffère pas des autres secteurs de l’économie, il faut savoir que l’industrie vidéoludique a des dynamiques, des exigences et des enjeux particuliers. Il faut impérativement tenir compte de ces caractéristiques pour espérer réussir en tant qu’indépendant.

 

La première nécessité, c’est alors de se constituer un bon carnet d’adresses, dynamique et disponible. Grâce à ces contacts dans l’industrie, il sera possible à la fois de s’associer à d’autres experts, ou de trouver des investisseurs pour votre jeu. C’est pour ces raisons que les business indépendants qui réussissent dans le jeu vidéo sont souvent le fruit de l’association de plusieurs étudiants en grande école de création numérique ou de professionnels qui font preuve d’une longue expérience dans l’industrie.

 

Consciente de l’importance de développer des compétences pratiques pour réussir dans le jeu vidéo, l’ICAN propose des formations de haut niveau qui bénéficient de l’apprentissage en alternance. De nombreux étudiants sortants de l’établissement ont ainsi pu créer leur propre business dans le jeu vidéo et profitent aujourd’hui d’une carrière à succès dans le domaine.

Devenir character designer : quelle formation ?

Actualité publiée le janvier 10, 2023

Le character designer est à la fois un artiste et un technicien spécialisé de l’univers de la conception de personnages de jeux vidéo. Très recherché pour ses compétences en création, c’est également un collaborateur aguerri et capable de véritablement insuffler sa patte à un projet. Qui est-il et comment devenir character designer à son tour ?

 

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Devenir character designer : en quoi consiste le métier ?

Dans l’industrie vidéoludique et lorsqu’un éditeur développe un nouveau jeu vidéo, le processus de conception fait intervenir un très grand nombre de techniciens spécialisés. Certains œuvrent à la création des véhicules, d’autres des décors ou à la texturisation des accessoires.

 

Parmi eux, le character designer va travailler à la conception graphique des personnages (il peut aussi intervenir sur des créatures de formes diverses). Si le métier a une très forte dominante artistique et créative, le chara designer doit tout de même veiller à faire des propositions qui s’intègrent à la ligne éditoriale de son projet.

 

En effet, sa mission principale est de concevoir l’apparence d’un personnage qui traduit et met en valeur sa psychologie, son rôle ou encore sa fonction au sein du jeu. Pour parvenir à son objectif, le character designer travaille à partir du cahier des charges.

 

À partir de ces fiches qui regroupent toutes les informations possibles à propos de chaque personnage, il travaille sur les outils de conception graphique numérique et propose aux équipes artistiques plusieurs croquis.

 

Il peut faire des propositions absolument inédites ou effectuer des recherches graphiques afin de s’inspirer d’univers qui ont fait la réputation de l’éditeur avec lequel il travaille. Dans le cadre de son travail, il devra par ailleurs faire preuve d’un fort sens relationnel en vue de collaborer avec les autres membres de l’équipe assignées au projet.

 

Quelles compétences développer pour devenir character designer ?

Le character designer est par conséquent un concepteur graphique qui doit à la fois faire preuve de compétences artistiques et d’une véritable compréhension des enjeux et des potentialités du jeu vidéo contemporain. Il sait donc dessiner, utiliser les outils de conception visuelle numérique, maîtrise le texturing et l’animation et proposer des idées qui s’intègrent à la dynamique du marché du jeu vidéo.

 

Il a donc suivi une formation supérieure post-bac spécialisée dans le jeu vidéo ou le design. Au titre de son parcours d’études, il aura été amené à maîtriser les méthodes de la conception de personnages. Mais il aura aussi bénéficié d’un apport global, qui lui permet de mieux comprendre son univers d’exercice : histoire du jeu vidéo, modélisation de décors, conceptualisation d’un univers en réalité virtuelle, etc.

 

Il est conseillé, pour développer toutes ces compétences, d’opter pour une formation en alternance. Ainsi, le character designer sera à même de comprendre les contraintes de l’industrie vidéoludique et de faire des propositions véritablement intéressantes pour ses collaborateurs.

 

C’est ce que l’ICAN offre à ses étudiants en Mastère Game Art : une formation en alternance, qui suit un rythme entre apports théoriques de haut niveau en jeux vidéo et apprentissage concret par l’entraînement en entreprise et les projets pratiques.

À quoi sert l’application Substance 3D ?

Actualité publiée le janvier 2, 2023

Substance 3D est une application dont l’objectif est de répondre à un besoin accru des professionnels de l’image numérique. Pour créer ces supports visuels dernière génération, il est important de disposer d’un environnement numérique et multimédia dynamique, intuitif et aux fonctionnalités de pointe, et c’est ce que propose Substance 3D.

 

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Adobe Substance 3D : une suite complète d’applications

Substance 3D consiste non pas en une seule et unique interface, mais en une suite de logiciels professionnels cohérente et complète. Elle se décline en quatre applications permettant de modéliser, texturer et mettre en scène un contenu 3D : Stager, Painter, Sampler et Designer. Sachez que la suite en version bêta comprend l’application Modeler, qui utilise une interface de réalité virtuelle capable de proposer un espace de sculpture immersif.

 

Ainsi, avec Substance 3D, il devient possible d’intervenir sur toute la chaîne de création des images au sein de la même gamme d’applications, notamment grâce aux propositions d’exception de sa bibliothèque de ressources.

 

Zoom sur les applications de Substance 3D

La suite Adobe Substance 3D comprend donc quatre applications :

 

  • Stager, qui est un outil de photographie virtuelle où l’on crée ses supports en travaillant sur les ressources, les matériaux, l’éclairage et la caméra. Sur l’application, on recrée intégralement un studio photo. Le contenu peut être importé ou exporté sur les autres applications de la suite substance 3D, ce qui permet de gagner du temps et d’éviter les erreurs d’envoi ou de fichier.
  • Painter, parfois surnommé le Photoshop de la 3D. Cette application permet d’apposer de la texture directement sur un objet 3D. On peut y créer ses matériaux et ses effets ou choisir de piocher dans la bibliothèque CC (et, ce, même depuis le classique Photoshop).
  • Sampler, ou le nouveau Subsance Alchemist prend la forme d’un véritable atelier de mise en scène 3D. On peut y convertir, ajuster et créer du contenu ainsi que transformer n’importe quelle photo importée dans l’application.
  • Designer, qui offre d’utiliser ses filtres, ses pinceaux, ses matériaux et ses effets. Sur l’application, il est possible de créer ses propres éléments ou d’utiliser des modèles existants.

 

Les avantages des applications Substance 3D

La suite d’applications que constitue Substance 3D est pleine d’atouts techniques pour les professionnels du design et de la création numérique. Il s’agit en premier lieu d’une véritable banque de données originale, variée et très riche. Modèles personnalisables, éléments « détachables » qui s’importent dans les applications en quelques clics, options de gestion de la lumière ou encore modèles d’actifs, 3D : la bibliothèque CC offre des variations quasi-infinies.

 

Substance 3D, c’est aussi une suite d’application développée par le leader du marché de la création numérique. Elle offre à ce titre une comptabilité parfaite avec tous les autres produits de l’éditeur.

 

Les professionnels du design, de la communication visuelle, de l’image de synthèse utilisent Substance 3D. C’est notamment pour cette raison que les étudiants de la filière Nouvelles Images à l’ICAN apprennent à maîtriser les logiciels de la suite, pour pouvoir faire carrière dans le secteur de l’animation 3D et de l’image de synthèse.

Mado XR collabore avec Fortnite pour le concert d’Aya Nakamura

Actualité publiée le décembre 7, 2022

Du 6 au 9 octobre dernier, Aya Nakamura, artiste française la plus écoutée dans le monde, donnait un concert sur Fortnite devant les milliers de joueurs. Cyprien Antiquario, Directeur de production chez Mado XR et Dylan Mailfert, Directeur de Studio chez Mado XR, deux anciens étudiants de l’ICAN, ont travaillé sur ce projet d’envergure.

 

 

 

 

Lancé en 2020 et installé à Paris, Mado XR est un studio de production de contenus pour le metaverse et de réalisation d’avatars. La start-up a déjà travaillé avec Balmain, Chopard, Universal Music Group, Dassault Systèmes ou encore Live Nation.

 

Metaverse, avatarisation et création d’environnements 3D

Approché par Warner Music début 2022, les équipes de Mado XR se sont lancé dans ce projet fou : réaliser en 6 mois l’avatar et créer tout l’environnement 3D du concert d’Aya Nakamura sur Fortnite, jeu vidéo appartenant à la firme Epic Games. Cyprien et Dylan, deux anciens étudiants de l’ICAN en Animation 2D/3D, ont travaillé sur ce show de 14 minutes.

 

Cyprien Antiquario avait pour mission de leader le projet dans la globalité, constituer les équipes techniques et créatives et assurer les échanges avec Warner Music et Epic Games tout au long du projet. “C’était très challegeant parce qu’il fallait avatariser de manière réaliste Aya Nakamura, tout en l’intégrant dans un monde toon.” explique-t-il.

 

Dylan, quant à lui, est arrivé dans l’équipe en tant que Previs Artist freelance pour travailler sur la réalisation, le montage, la scénographie etc. Il est ensuite revenu sur le projet, cette fois-ci en tant que Directeur Créatif 3D.

 

Un challenge relevé haut la main par les équipes de Mado XR. “Nous sommes très satisfaits du résultat qui est à la hauteur des exigences que nous nous étions fixées” complète Cyprien.

 

Le metaverse : émergence d’un nouveau média ?

« Le metaverse est un espace virtuel qui vit sans vous et dans lequel vous pouvez pénétrer et y vivre des expériences interactives » explique Louis de Castro, CEO de Mado XR. Il bouleverse l’industrie de la musique, du jeu vidéo, l’industrie sociale, voire le mode de vie de tous les jours. C’est pourquoi il est devenu l’un des défis majeurs de la plupart des géants de la technologie.

 

Cyprien ajoute : “Ce projet est en quelque sorte une vitrine technologique de ce que l’on est capable de faire aujourd’hui en terme d’avatarisation dans le metaverse. Il y a un fort intérêt autour de ce sujet puisque nous avons de nombreux leads entrants, comme Sony.

 

Le metaverse pourrait devenir en quelque sorte le « successeur » fonctionnel du web, ce qui devrait entraîner des avantages économiques encore plus importants. De nouvelles entreprises, de nouveaux produits et services verront certainement le jour prochainement, pour se positionner sur tous les différents aspects du metaverse et les opportunités qu’il crée.

 

Je pense que nous sommes vraiment à l’émergence d’un nouveau média. Nous sommes actuellement dans la recherche de la forme que cela va prendre dans le metaverse et comment seront consommées les créations numériques de demain.” conclut Dylan.

 

Un avenir donc prometteur pour Mado XR et tous les professionnels du secteur de l’animation 3D.

Comment décrocher une alternance dans le domaine du jeu vidéo ?

Actualité publiée le novembre 24, 2022

En 2021, le chiffre d’affaires du monde du jeu vidéo s’élevait à 5,6 milliards d’euros et depuis il ne cesse de croître. Avec 40% de création d’emplois sur cette même année, le marché est en constante recherche des talents demain. La plupart de ces emplois requièrent des compétences très spécifiques. Pour les acquérir, de nombreuses écoles proposent des formations spécialisées en alternance. Comment choisir le bon cursus ? Comment réussir au mieux cette insertion dans le monde professionnel ?

 

 

 

 

Des compétences solides indispensables

Le secteur du jeu vidéo étant particulièrement exigeant, les postes au sein des studios et entreprises requièrent une parfaite maîtrise de l’environnement, des métiers et des logiciels tel qu’Unreal Engine par exemple. L’apprentissage scolaire est donc primordial. A ce titre, un cycle Bachelor en initial permet d’assimiler en 3 ans les connaissances théoriques nécessaires en amont de leur entrée dans le monde du travail. Une formation complète permet également aux étudiants de mieux orienter leur choix de carrière avant de démarrer leur contrat d’alternance.

 

“Lorsque j’ai décidé de faire de ma passion mon métier, je souhaitais savoir comment créer un jeu de A à Z. L’ ICAN ne propose pas qu’un Bachelor en Game Design : elle nous forme également à la programmation, au graphisme, à la création sonore… La polyvalence que nous offre l’école m’a permis de m’ouvrir à tous ces domaines et ainsi de me présenter aux entreprises avec un profil très complet.” explique Esther Bergès, alumni Mastère Game Design à l’ICAN, Designer chez ROCKSTAR GAMES.

 

Faire la différence

L’alternance est avant tout le meilleur moyen de se professionnaliser durant le cycle Mastère de son cursus scolaire. Elle permet d’acquérir des compétences théoriques solides et des compétences techniques grâce à l’apprentissage en entreprise. Démarrer l’apprentissage en cycle Mastère est un plus dans le secteur du jeu vidéo puisque les étudiants sont plus matures et ont une vraie expertise à apporter aux studios et entreprises.

 

Pour se démarquer auprès des recruteurs, il est essentiel de démontrer à la fois ses compétences techniques mais également son ouverture d’esprit, sa vision et sa culture dans le domaine. “Lors de mon entretien pour Ubisoft Bordeaux, j’en ai eu marre de me prendre la tête, de paraître pour quelqu’un que je ne suis pas et d’être stressé. Nous avons la chance d’évoluer dans un milieu qui ne juge pas sur l’apparence donc autant en profiter non ? J’y suis allé en me disant « on arrête de se prendre la tête et on reste naturel ». Et au final, ça a fonctionné ! Pendant mon entretien j’ai parlé de jeux vidéo, d’histoire, de film et de pleins d’autres sujets avec mon recruteur, c’était juste dingue comme expérience. Pour en avoir parlé avec mon chef une fois arrivé à Ubisoft, il m’a expliqué que ce pourquoi j’ai été recruté, au-delà des compétences, c’est mon enthousiasme, mon naturel et ma passion qui ont fait la différence. Donc si j’ai un conseil, ne soyez pas qui vous voudriez que le recruteur voit… soyez qui vous êtes réellement.” ajoute Arthur Sautel, alumni Bachelor Game Design à l’ICAN, Level Designer pour le jeu Assassin’s Creed chez Ubisoft.

 

 

Associée à une formation théorique solide, une bonne expérience en apprentissage peut avoir un réel impact sur la future carrière d’un étudiant. C’est pourquoi il est important de la choisir avec attention, en adéquation avec son projet professionnel. Les connaissances théoriques permettront de prétendre aux différentes offres qui attirent votre intérêt. La dimension humaine permettra quant à elle d’apporter ce petit plus qui fera la différence auprès des recruteurs.

Quels débouchés après une formation dans l’univers des jeux vidéo ?

Actualité publiée le novembre 22, 2022

L’univers du jeu vidéo est vaste et pullule de filières de spécialisation, de métiers de niche et d’innovation. Pour trouver un débouché dans le secteur, mieux vaut donc suivre une bonne formation : zoom sur trois filières du jeu vidéo qui recrutent et sur les indispensables pour un cursus propre à assurer un débouché professionnel.

 

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Jeux vidéo : les débouchés dans la programmation

Dans le domaine des jeux vidéo, la programmation revêt un grand nombre de spécificités. Les concepteurs comme les ingénieurs qui souhaitent trouver un débouché dans la programmation d’interfaces vidéoludiques doivent savoir maîtriser des logiciels de pointe, comme Unreal Engine, Unity et manipuler efficacement les langages informations C++ ou encore C Sharp.

 

Pour parvenir à trouver un débouché dans la programmation de jeu vidéo, il faut donc suivre une formation appropriée : un cursus qui allie des savoirs spécifiques aux jeux vidéo (game art et game design, notamment) et la maîtrise des outils informatiques de pointe. Les établissements spécialisés dans la création graphique animée sont en mesure d’offrir des cursus spécialisés, il est donc important d’étudier leur programme formatif.

 

Une bonne formation permettant de trouver un débouché dans la programmation de jeux vidéo doit comporter des éléments indispensables :

  • Les techniques de génération procédurale ou de randomisation.
  • Les méthodes de la reconnaissance d’images ou de shaper programming.
  • La constitution d’un socle fondamental de connaissances en jeux vidéo et industrie vidéoludique.

 

Les étudiants sortant de ces formations spécialisées en programmation de jeu vidéo peuvent, à condition d’avoir choisi le bon établissement, travailler comme :

  • Programmateur : spécialisé en gameplay, moteur, rendu, réalité virtuelle ou FX.
  • Développeur Unity ou développeur de jeux mobile.
  • Intégrateur.
  • Directeur technique, etc.

 

Formation design et jeux vidéo : les débouchés dans la création

Au sein de l’univers des jeux vidéo, la conception visuelle et les arts graphiques occupent une place prépondérante. Le succès d’un jeu et le développement d’une licence découlent très souvent d’un très haut niveau de réalisation graphique (alliée à une bonne jouabilité).

 

En jeux vidéo, les médiums de la création visuelle sont multiples et pluridisciplinaires : pixel art, voxel, photoréalisme, modélisation 3D et réalité virtuelle, par exemple. Créer des supports comprenant ces éléments graphiques nouvelle génération nécessite de travailler sur un environnement informatique de pointe. Les professionnels du Game Art maîtrisent donc les logiciels comme Adobe Substance 3D, Houdini ou Blender.

 

La connaissance et l’utilisation technique de ces supports de travail requièrent de suivre des formations techniques et professionnalisantes au titre de cursus allant de 3 à 5 ans d’études. Ces programmes de formation, très complets et généralement diffusés par les instituts spécialisés dans l’animation numérique, permettent de maîtriser la création visuelle tout en tenant compte des contraintes du secteur : créer un jeu vidéo esthétique, mais également interactif et sans erreurs fonctionnelles.

 

Les évolutions dans le domaine de la création et de l’animation visuelle sont quotidiennes, et les débouchés dans la filière sont très nombreux :

  • Lead Artist 2D ou 3D.
  • Technical Artist, Game Environment Artist.
  • Rigger : spécialisé dans la création du corps ou du visage.
  • Art Director, Texturing Expert ou encore Material Artist.

 

Attention, pour parvenir à obtenir un tel débouché grâce à sa formation dans le jeu vidéo, il faut s’assurer que le programme d’enseignement est véritablement complet et mis en cohérence avec le suivi de projets pratiques. Par exemple, il est indispensable d’étudier la modélisation et l’animation avancée au même titre que le character design ou l’histoire du Game Art.

 

La conception : les métiers des jeux vidéo

Le Level Design est une spécialité de la conception de jeux vidéo. La filière concerne la conception de niveaux de jeu et s’intègre au processus général de création d’un jeu. En choisissant une formation dans cette niche, les étudiants apprennent à répartir les règles du jeu sur les divers niveaux qui composent les strates de l’univers sur lequel ils travaillent. Le professionnel expert du lever design va donc placer les ennemis au bon endroit, faire interagir divers personnages du jeu afin de donner des indications au personnage principal, etc.

 

C’est un processus de création itératif, qui requiert de savoir travailler en équipe et de mener à bien de très nombreuses phases de tests. Il faut donc que les professionnels experts du level design fassent preuve de compétences de haut niveau dans la conception de jeux vidéo : level modding, habillage de map (2D et 3D), culture générale de l’univers vidéoludique et compréhension des contraintes GD, LD et GA au sein d’un même jeu.

 

En pratique, les Level Designer trouvent des débouchés dans des postes différents, comme lead level artsist, dead mission designer ou narative designer.

 

Mais le level design n’est rien sans une structure plus générale du jeu, issue du processus de travail du Game Design. C’est la spécialité qui a trait à toute la conception générale d’un jeu vidéo : univers, imagination d’un monde, de ses personnages, de ses règles etc. Le professionnel qui aura suivi une formation spécialisée dans la filière sera en charge d’établir et de constituer le gameplay de son projet : fonctionnalités, personnages et rôles, etc.

 

Pour trouver un débouché dans le Game Design, la concurrence est rude et il faut suivre une formation complète, technique et axée sur le développement de compétences pratiques. Idéalement, il est conseillé de suivre un cursus complet, qui se déroule du Bachelor au Mastère. Le Bachelor est un cycle de trois années, accessible après l’obtention d’un baccalauréat. Il constitue une occasion en or pour se construire un socle de compétences déjà spécialisées en jeu vidéo : modélisation 3D, culture de l’industrie vidéoludique ou écriture de scénarios.

 

Quant au Mastère, c’est devenu une étape incontournable pour un parcours de formation solide, attractif et propre à obtenir un débouché dans un studio ou une agence de conception. En deux ans, les étudiants sont amenés à maîtriser les meilleurs logiciels du marché (Unreal Engine pour ne citer que le plus connu) et à aborder tous les types de jeu numérique contemporains.

 

Afin de s’assurer un débouché après sa formation dans le jeu vidéo (toute spécialité confondue), il est important de s’assurer que le cursus suit un rythme d’apprentissage en alternance. Cette modalité d’enseignement permet de croiser les connaissances théoriques avec un solide apport technique et de se former directement au contact des professionnels du secteur en œuvrant sur de véritables projets de conception.

 

L’ICAN cherche à accompagner ses étudiants au sein de formations véritablement propices à leur assurer un débouché dans l’univers du jeu vidéo. C’est pourquoi l’établissement a mis sur pied des parcours formatifs d’excellence : Game Design, Game Art, Game Programming, Level Design. Chaque cursus bénéficie de l’excellence de sa pédagogie très axée sur l’obtention de savoir-faire techniques. Si les débouchés après une formation dans le jeu vidéo sont multiples, ils ne sont accessibles qu’après un cursus d’excellence et une première expérience professionnelle avérée.

Qu’est-ce qu’une identité visuelle dans les jeux vidéo ?

Actualité publiée le novembre 8, 2022

Dans le monde du jeu vidéo, l’identité visuelle prend une importance de plus en plus grande. Elle permet d’assurer la promotion d’une licence et prolonge dans le quotidien du public l’univers du jeu auquel elle se réfère. Zoom sur le concept, l’importance et les éléments constitutifs de l’identité visuelle d’un jeu.

Jeu vidéo et identité visuelle : le concept

Au sein du monde du jeu vidéo, l’identité visuelle, c’est un peu comme une carte d’identité. Elle fait partie des principaux éléments constitutifs d’un univers vidéoludique, au même tire que le game design et l’ambiance sonore.

 

Son importance est capitale : avant de savoir si un jeu est intéressant, agréable à jouer ou si l’intrigue plaît, le gamer va en premier lieu être attiré par les graphismes de la licence. L’esthétisme du jeu vidéo, qui sera mis en avant par les communicants de la maison d’édition : c’est ce que le public voit en premier. Véritable ambassadrice du jeu, l’identité visuelle porte en elle les caractéristiques du game design : type de jeu (esthétique fantasy ou réaliste, manga ou traditionnelle), univers décalé ou serious game, etc.

 

En somme, c’est en se basant sur l’identité visuelle du jeu qu’un gamer va ou non avoir envie d’en découvrir plus (et de jouer). Il sera attiré ou repoussé par les premières images qu’il perçoit.

 

L’identité visuelle d’un jeu vidéo, c’est donc un regroupement d’outils graphiques qui serviront à assurer la promotion du jeu auprès du public. Elle comprend donc une charte graphique, une palette de couleurs, une typographie et un logo au même titre que les identités visuelles classiques du marketing des marques. La communication, en prolongeant et en mettant en avant l’univers du jeu, permet de s’ancrer dans les mémoires du public, de créer de l’attente et que le jeu soit identifié par les gamers.

 

 

Identité visuelle d’un jeu vidéo : zoom sur le logo

Plus concrètement, l’identité visuelle d’un jeu vidéo s’exprime et se décline sous diverses formes : logo, typographie, dessins des personnages et même animation. C’est une spécialité qui est donc très proche de la communication visuelle traditionnelle, mais qui doit respecter des contraintes et des dynamiques biens spécifiques à l’univers du jeu vidéo.

 

Premier à être vu et perçu du public, le logo du jeu vidéo est essentiel à la constitution d’une bonne identité visuelle. Simple, lisible, mais néanmoins impactant, attractif et compréhensible il doit tout dire du game play en quelques secondes. S’il est un élément prépondérant d’une bonne identité visuelle, il est généralement élaboré en dernier en raison de sa forme unique qui doit résumer l’intégralité du monde dans lequel se déroule le jeu.

 

Le logo d’un jeu vidéo doit également être pensé pour être décliné, en fonction des diverses versions que peut comprendre une même licence. Par exemple, avec le célébrissime Tétris, les équipes artistiques étaient déjà à l’époque parvenues à proposer un simple logo déclinable à l’infini. À l’origine, il s’agissait du nom du jeu typographié dans un T majuscule. L’idée de base a évolué au fil des versions : Ultimate, avec plus de couleurs et une représentation 3D, ou encore Tetris 99, qui reprenait cette identité visuelle en la modernisant.

 

Le logo, la typographie et les éléments de communication de l’identité visuelle doivent invariablement s’inspirer des divers éléments graphiques du jeu, pour prolonger l’univers du jeu et offrir une communication cohérente.

 

 

Existe-t-il une méthode unique d’élaboration de l’identité visuelle d’un jeu vidéo ?

Dans l’industrie vidéoludique, de très nombreux experts concourent à la création d’un jeu. Les programmateurs œuvrent sur les questions de fonctionnalités informatiques, les Game Designers à la fluidité de l’histoire et à la création de l’univers, les designers graphiques à la création des supports visuels et les animateurs au mouvement les personnages, etc.

 

Lors des étapes préliminaires à la création d’un jeu vidéo, l’équipe créative va donc recevoir un briefing lui apportant tous les éléments nécessaires à l’élaboration de l’identité visuelle : description de l’univers, des objectifs commerciaux, des cibles et des spectateurs, etc. Sachez par exemple qu’il est important, pour bien positionner un logo de jeu vidéo, de bien connaître l’environnement concurrentiel de la licence en élaboration. Il s’agit de faire des propositions originales, cohérentes et attractives qui feront sortir du lot le jeu. À l’occasion de ces étapes, les commanditaires exposent également leurs contraintes en termes de styles, de couleurs, de formes et de design (s’ils en ont), qui vont orienter le travail des équipes artistiques.

 

Généralement, quelle que soit la méthode adoptée, les équipes de graphistes et d’artistes s’inspirent considérablement du gameplay pour créer l’identité visuelle du jeu. Le gameplay, c’est l’ensemble des règles, des mécanismes, des orientations et des éléments qui définissent le jeu : objectifs, musique, personnages, etc.

 

Lorsque les équipes créatives font leurs propositions d’identité visuelle, elles créent notamment des planches d’ambiance, qui permettent de définir visuellement un style. Lorsque le concept visuel du jeu est validé, elles obtiennent une structure de travail et se lancent dans les étapes de croquis.

 

S’ensuit la phase des maquettes, qui réunit la planche tendance et le croquis de logo pour déterminer la typographie et les teintes véritablement adaptées à l’identité visuelle du jeu.

 

 

Identité visuelle du jeu vidéo et logiciels de création graphique

C’est avec la mise en production que les équipes créatives qui travaillent à la constitution de l’identité visuelle du jeu passent à un travail sur ordinateur au moyen des logiciels de pointe du secteur. Ils travaillent alors sur images vectorielles (et sur le logiciel Illustrator) afin de manipuler aisément leur production numérique. Puis ils ajoutent les éléments de 3D désirés par les commanditaires sur Blender notamment. Toujours en postproduction, les rendus sont améliorés, les lumières retravaillées et les approches typographiques peaufinées.

 

À l’ICAN, les étudiants peuvent suivre un enseignement de très haut niveau académique et technique spécialisé en animation et design graphique. L’institut propose divers cursus dans le jeu vidéo et le design graphique, qui permettent à terme de savoir comment élaborer l’identité visuelle d’un jeu.

 

Après avoir créé les éléments constitutifs de la charte de l’identité visuelle d’un jeu, les professionnels transmettent leurs productions aux équipes marketing et communication, chargées d’assurer la bonne promotion du jeu.

Erwan, grand gagnant de la Gam Jam Microsoft x Laval Virtual

Actualité publiée le novembre 3, 2022

Il y a quelques semaines, Microsoft et Laval virtual organisait Ready Developer One, une Game Jam de 44h. L’objectif ? Les participants, par équipe de 3 à 5, devaient développer le meilleur jeu possible. Et parmi eux Erwan Levene, étudiant en 2ème année de Bachelor Game Design à l’ICAN, qui a fièrement représenté l’école en remportant le Grand Prix Hackathon.

 

 

 

Un véritable marathon

La Game Jam est un hackathon au cours duquel des spécialistes (professionnels ou amateurs) du jeu vidéo se réunissent afin de créer un jeu dans un temps limité. Les participants ont opéré en équipe, et ont planché sur la conception de leur jeu pendant 44h. Cette édition s’est déroulée dans les locaux du Laval Virtual Center, et a été co-organisée par Microsoft et ETR. Un argument qui a convaincu Erwan de prendre part à la compétition.

 

Pendant trois jours, les passionnés de jeux vidéo ont pu se plonger dans cette expérience inédite. Dans un premier temps, ils ont pu assister à des conférences afin de prendre connaissance du thème (l’Accessibilité), du matériel et des logiciels imposés pour mener à bien la tâche : le tout dernier casque VR Hololens 2 et le logiciel Azure PlayFab de Microsoft.

 

 

Une reconnaissance du jury

C’était la première fois qu’Erwan utilisait l’HoloLens2 et le logiciel Azure PlayFab. Une aubaine pour ce passionné de gaming, qui ambitionne de devenir Game designer ou Level designer. Lui, qui est très polyvalent dans le game design, s’est principalement concentré sur cet aspect et s’est associé à 4 élèves de l’école EPITECH, qu’il a rencontré sur place. Ces derniers se sont quant à eux principalement occupés de la programmation. « Etant étudiant en Bachelor Game Design à l’ICAN, je touche un peu à tout. Je me suis dit que je serais un bon complément pour ce groupe », explique Erwan. Et cette combinaison s’est avérée fructueuse, puisqu’elle a permis à son équipe de remporter le hackathon.

 

Concernant leur projet, ces derniers ont souhaité « développer un jeu capable d’exploiter toutes les capacités du logiciel. L’hololens 2 a énormément de capteurs pour détecter l’environnement autour de nous, ainsi que les gestes que l’on fait », détaille Erwan. Ils ont donc créé un RPG, similaire au jeu Pokémon Go. Dans le leur, le joueur se bat contre des monstres qui apparaissent, à l’aide de gestes ou de sa voix, pour lancer des sorts par exemple.

 

Le projet a séduit le jury, et l’équipe d’Erwan s’est vu remettre toute une série de gains pour récompenser leur création. Hololens 2, 3 ans d’abonnement au programme Azure, coaching avec le créateur d’Azure PlayFab… De quoi s’amuser, mais également s’exercer, gagner en compétences, en maitrise de ces outils, et surtout, continuer le développement de leur jeu, afin de voir jusqu’où ils peuvent l’amener.

 

L’ICAN dispense une formation solide et exigeante, qui garantit à ses étudiants une bonne insertion dans le monde du travail, mais qui leur permet également de s’épanouir dans des disciplines ou activités extra-scolaires qui les passionnent.

Cette école fait partie du groupe Réseau GES
Établissement d'enseignement supérieur privé
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