Quel est le rôle du game artist ?
Dans le monde fascinant de la création de jeux vidéo, plusieurs métiers contribuent à la concrétisation d’un projet. Si l’on entend souvent parler des programmeurs ou des game designers, une autre personne est essentielle et pourtant moins connue : celui du Game Artist. En véritable sculpteur numérique, il contribue à l’élaboration des mondes virtuels qui fascinent des millions de joueurs à travers le monde. Mais alors, quelles sont concrètement ses missions et son rôle dans la création d’un jeu vidéo ?

Le rôle du Game Artist : une fonction multidisciplinaire
Le Game Artist est avant tout un créatif qui se sert de la technologie comme d’un pinceau pour donner vie à des mondes virtuels. Son rôle est de traduire visuellement l’ambiance, l’histoire et les concepts du jeu imaginés par l’équipe de développement. Il conçoit les environnements, les personnages, les objets et tous les éléments visuels qui composent le jeu. Mais ce métier ne se limite pas uniquement à la création d’éléments graphiques.
Avec une connaissance pointue des techniques de modélisation 3D, d’animation et de texturing, le Game Artist transforme les idées et les concepts en réalité. Il collabore étroitement avec les game designers pour assurer que chaque élément s’intègre parfaitement dans l’univers du jeu et contribue à l’expérience du joueur. C’est lui qui donne une identité visuelle au jeu, qui crée l’atmosphère, l’émotion et l’immersion. Son travail nécessite à la fois un sens artistique aiguisé et une connaissance approfondie des outils et des contraintes techniques.
Les missions quotidiennes du Game Artist : entre création et adaptation
Les missions quotidiennes d’un Game Artist peuvent être extrêmement variées. Tout commence souvent par une réunion avec l’équipe de développement pour discuter des idées, des concepts et des directives pour le jeu. C’est à partir de là que le Game Artist commence à créer des ébauches, des concepts arts qui vont servir de base à la création du jeu.
Une fois ces concepts approuvés, il se met à travailler sur la modélisation 3D, le texturing et parfois même l’animation des éléments. Il doit également s’assurer que ses créations sont optimisées pour le moteur de jeu utilisé et qu’elles ne causent pas de problèmes de performance. Cela implique un équilibre délicat entre esthétique et technique, car il doit créer des éléments visuellement impressionnants tout en respectant les contraintes techniques du projet.
En outre, il peut être amené à travailler sur l’interface utilisateur du jeu, en concevant des icônes, des menus et des éléments d’interface qui sont non seulement beaux, mais aussi fonctionnels et intuitifs pour le joueur.
Pour se former au métier de Game Artist, certaines écoles spécialisées propose des cursus spécialisés. C’est le cas de l’ICAN (Institut de Création et Animation Numérique), qui propose un Mastère Game Art en alternance en 2 ans. Une formation qui vous donnera toutes les clés pour réussir à faire de sa passion son métier.
En somme, le Game Artist est un maillon essentiel dans la chaîne de création d’un jeu vidéo. Le métier de Game Artist est donc une véritable passerelle entre l’art et la technologie, un mélange d’imagination, de créativité et de compétences techniques. Chaque jour, ces artistes façonnent les mondes numériques que nous explorons, rendant chaque jeu vidéo unique et inoubliable. De la petite ébauche au monde 3D final, le Game Artist est au cœur de la création, donnant vie aux idées et aux histoires qui captivent les joueurs du monde entier.
L’acquisition d’Activision par Microsoft suspendue : quelles conséquences pour l’industrie du jeu vidéo ?
L’annonce de la suspension de l’acquisition d’Activision Blizzard par Microsoft par un tribunal américain a secoué l’industrie du jeu vidéo. Cette transaction de 68,7 milliards de dollars avait suscité beaucoup d’attention et de spéculation pour le marché. L’autorité américaine de la concurrence, la FTC, a exprimé ses préoccupations quant à l’impact de cette acquisition sur la qualité des contenus et a demandé une enquête approfondie. Zoom sur les conséquences de cette décision sur l’industrie du jeu vidéo et les joueurs.

Un risque pour la qualité des contenus
L’une des principales préoccupations de la FTC est que Microsoft, en contrôlant les contenus d’Activision, pourrait décider de retenir certains contenus ou d’en diminuer la qualité. Cette crainte est justifiée par le fait que Microsoft deviendrait le troisième acteur mondial des jeux vidéo, avec un pouvoir considérable sur des mastodontes comme “Call of Duty”, “World of Warcraft” et “Diablo”. Selon certain, une telle domination de Microsoft pourrait affaiblir la concurrence, tant en termes de qualité que de prix et d’innovation.
Cependant, Microsoft a réfuté ces allégations et a exprimé son désir de présenter ses arguments devant un juge. Selon Brad Smith, président du groupe Microsoft, « cette opportunité permettra d’apporter plus de choix et de concurrence sur le marché du jeu vidéo ». Reste donc à voir comment la situation évoluera et si Microsoft arrivera à convaincre le tribunal de lever la suspension.
Les conséquences pour l’industrie du jeu vidéo
Si l’acquisition d’Activision Blizzard par Microsoft aboutit, cela aura un impact significatif sur l’industrie du jeu vidéo. Microsoft deviendrait un géant incontestable, avec une influence majeure sur les jeux et les franchises populaires d’Activision Blizzard. Cela pourrait changer la dynamique concurrentielle de l’industrie et donner à Microsoft un avantage considérable sur ses rivaux.
D’un autre côté, Microsoft pourrait investir davantage dans le développement de nouveaux jeux et technologies, ce qui profiterait finalement aux joueurs. L’expertise technique de Microsoft associée aux franchises populaires d’Activision Blizzard pourrait créer des expériences de jeu novatrices et encore plus qualitative.
La décision finale du tribunal américain et les résultats de l’enquête de la FTC joueront un rôle déterminant dans la suite des événements. Quelle que soit l’issue, cette affaire montre à nouveau l’importance de la réglementation de la concurrence dans l’industrie du jeu vidéo pour garantir un marché compétitif et équilibré.
Les joueurs et les acteurs de l’industrie devront suivre de près cette affaire, car elle pourrait façonner le paysage du jeu vidéo pour les années à venir.
Étudier l’animation numérique à l’étranger : est-ce possible ?
On le sait, bénéficier d’un semestre d’études à l’étranger développe un point de vue plus ouvert sur le monde et permet d’affiner ses compétences. C’est une ligne attractive sur le CV, qui fait la différence lors du processus de candidature à un MBA, un mastère spécialisé ou un emploi. Dans ce contexte, peut-on étudier l’animation numérique à l’étranger ?

Étudier l’animation numérique à l’étranger : pourquoi ?
Envisager un semestre ou des études complètes à l’étranger est judicieux, c’est une modalité d’apprentissage qui permet en premier lieu de considérablement développer ses compétences linguistiques. Dans le secteur de l’animation numérique, il est crucial de parfaitement maîtriser l’anglais ainsi qu’une seconde langue.
Du fait d’être immergé dans une autre culture, l’apprentissage langagier est bien plus rapide et solide. Les étudiants apprennent également la langue en pratique, ce qui leur permet de pleinement interagir avec leurs interlocuteurs.
C’est également une expérience professionnelle permettant de développer ses capacités d’adaptation, qui sont des soft skills considérablement appréciées dans l’animation numérique. Les étudiants qui apprennent à l’étranger sortent de leur zone de confort et apprennent à se repérer dans un environnement inconnu. Ils sont souvent plus flexibles et réactifs et peuvent véritablement s’avérer être force de proposition dans des projets numériques de grande ampleur.
Étudier l’animation numérique à l’étranger : combien de temps ?
Il n’est pas nécessaire d’envisager l’intégralité de son parcours d’études à l’étranger pour bénéficier de tous les avantages de l’expérience. On peut choisir de suivre plusieurs années de parcours, un semestre ou une année.
L’idéal, dans l’animation numérique, c’est de suivre une année complète. Ce délai permet à l’étudiant de s’adapter à son rythme au pays d’accueil. Il peut dépasser le stade de la découverte en vue de véritablement développer des compétences sur place. Il faut aussi de préférence choisir une année de fin de cycle pour partir à l’étranger. Cela permet en effet à l’étudiant de se constituer une base de compétences fondamentales chez soi et d’utiliser ce bagage plus aisément une fois arrivée dans le pays d’accueil.
Le délai d’un an est aussi à préconiser, car il offre de pouvoir opter pour un cursus en alternance et d’ainsi se former au contact des professionnels du secteur dans un autre pays, ce qui garantit d’enrichir considérablement son parcours.
Étudier l’animation numérique à l’étranger pour son insertion professionnelle
Suivre des études à l’étranger, c’est une excellente occasion de se créer un carnet d’adresses international, qui peut véritablement faire la différence au moment de la recherche d’emploi dans l’animation numérique. Les experts du secteur qui sont établis à l’étranger peuvent tout à fait intervenir lorsqu’un poste se libère ou connaître d’autres recruteurs dans des agences françaises.
Par ailleurs, faire preuve d’un semestre ou d’une année d’études à l’étranger, c’est un point qui plaît aux recruteurs du secteur. Outre leur flexibilité et leurs capacités langagières, les candidats qui ont étudié l’animation numérique à l’étranger font preuve de compétences et de savoir-faire différents des autres. Vivre hors de France et bénéficier, par exemple, d’un semestre d’études en animation numérique à l’étranger en alternance valorisent considérablement un CV et un parcours d’études. C’est aussi un élément fondamental pour se démarquer de la concurrence et obtenir l’attention des studios et des agences spécialisées.
En effet, au fil de leur apprentissage, les étudiants évoluent au contact de pédagogues et de professionnels de l’animation numérique qui leur apportent un point de vue, des instruments et des solutions différentes. Les étudiants en animation numérique à l’étranger font alors preuve d’un profil très attractif en raison de leurs compétences de haut niveau et de leurs savoir-faire complets dans le domaine. Ils bénéficient aussi d’un apport différent : méthode de résolution de problème, pratiques du design, processus de recherche et résolution des conflits à l’Anglo-Saxonne, etc.
Par exemple, les États-Unis sont connus pour avoir développé le « mouvementé Américain », une pratique de l’animation de dessins directement tracés et colorisés sur la pellicule. Par ailleurs, le Japon se démarque par un style en animation (repris aussi en animation numérique), qui consiste à limiter l’animation du film en privilégiant des plans fixes ou en ne faisant pas bouger les traits du visage lors d’un dialogue. Cette technique, qui contribue grandement au style Manga, est plus facilement assimilée par un étudiant qui apprend sur le terrain.
Étudier l’animation numérique à l’étranger : quel pays ?
Les parcours de formation et les établissements spécialisés dans l’animation numérique ne se sont implantés en France qu’il y a peu, en raison de la forte demande des étudiants et des recruteurs du secteur. Auparavant, la discipline s’enseignait principalement aux États-Unis et dans la Silicon Valley.
Le Canada, toutefois, est un pionnier de l’animation. Le pays a créé l’Office national du film au Canada, qui soutient les projets et permet au pays d’accéder à une place de leader, encore aujourd’hui occupée dans l’animation numérique. Le rayonnement du Canada et du Québec dans les arts numériques et l’animation 2D/3D est considérable.
Grâce à l’accompagnement de l’ICAN, les étudiants qui souhaitent faire carrière dans l’animation numérique peuvent choisir de suivre leurs études en France ou de bénéficier d’un semestre d’apprentissage à l’étranger. Grâce à la pédagogie de haut niveau et au rythme d’alternance de l’institut, les formations permettent de cumuler des crédits ECTS pour faire valoir son diplôme sur le territoire de l’UE ce qui est un atout important pour suivre le programme Eramus +.
L’établissement a mis en place plusieurs partenariats internationaux, offrant à ses étudiants de suivre leurs études en Angleterre, aux Émirats Arabes Unis, aux États-Unis, Espagne, Vietnam ou encore au Canada.
Outre leur choix de pays, les étudiants de l’ICAN peuvent intégrer un semestre à l’étranger en 3e année de Bachelor Animation ou en 2e année de Mastère animation. Ceux qui choisissent l’animation numérique et le dispositif d’études à l’étranger sur le campus universitaire de Matane ont 10 mois d’apprentissage validé par un double diplôme.
Étudier l’animation numérique à l’étranger est un excellent choix afin de parfaire son parcours de formation. Néanmoins, la France est le 2e pays le plus attractif pour les professionnels de l’animation, juste après les États-Unis, avec plus de 7 5000 salariés sur le territoire.
Admissions hors parcoursup : il est encore temps de rejoindre l’ICAN !
Tu es passionné(e) par l’animation 3D, le secteur du jeu vidéo ou le digital ? Intègre l’une des formations de l’ICAN à la rentrée ! Pas de panique si tu as manqué le délai d’admissions des formations sur Parcoursup, tu peux candidater directement en ligne sur le site de l’ICAN. Focus sur l’école et nos conseils pour l’intégrer.

Pourquoi nous rejoindre ?
Parmi les nombreuses écoles spécialisées dans le jeu vidéo, l’ICAN se démarque par bien des aspects. Segmentée en trois pôles (Jeu Vidéo, Nouvelles Images, Web & Digital), l’ICAN propose depuis plus de 15 ans des cursus d’excellence de Bac à Ba+5, allant du Bachelor au Mastère, permettant d’obtenir des titres reconnus par l’État de niveaux 6 et 7.
L’univers du Jeu Vidéo regroupe des apprentissages de haut niveau en Game Design, Game Art, Game Programming et Level Design, couvrant ainsi l’intégralité du processus de création de l’industrie vidéoludique : de la phase d’écriture jusqu’à la diffusion d’un jeu. Le pôle Nouvelles Images concerne quant à lui la création des images de synthèse et des films d’animation. Les cursus regroupent des modules d’apprentissages clés comme l’animation 2D/3D, le motion design, l’illustration graphique ou encore la réalité augmentée. L’ICAN propose également un cursus spécialisé en Web et Digital, qui comprend les disciplines de la communication graphique, de la maîtrise des langages web, du design digital ou encore de l’UX Design.
Fière de son équipe pédagogique constituée d’intervenants professionnels et experts du secteur du numérique, l’ICAN favorise la professionnalisation des étudiants avec des périodes en entreprise, en stage ou alternance, permettant de mettre en pratique les enseignements appris en cours. L’expérience terrain permet de véritablement comprendre les enjeux du monde professionnels et la réalité du terrain.
Pour cela, le Service Relations Entreprises accompagne chaque étudiant dans la construction de son projet professionnel et la recherche de stage et alternance, via des séances de coaching personnalisées.
Comment intégrer l’ICAN ?
L’Institut de Création et Animation Numérique possède trois campus en France, à Paris, Lille et Lyon. Pour intégrer l’un de ces campus, il te suffit de remplir la candidature en ligne.
Une fois cette étape remplie, il te faudra joindre ton CV, tes bulletins des deux dernières années d’études, un exemplaire de tes diplômes obtenus et une photocopie de ta pièce d’identité. Il est également exigé une lettre de motivation et un portefolio afin d’évaluer tes compétences rédactionnelles et créatives.
Une fois déclaré(e) admissible, tu devras passer le concours d’admission composé de QCM en culture générale, français, anglais, logique et sur la filière choisie. Par la suite, tu passeras un oral avec un membre du jury. Lors de ce rendez-vous, tu devras montrer ta volonté d’intégrer l’école, ta motivation, ton projet professionnel, expliquer tes projets personnels et tout ce qui te permettra de démontrer que tu as ta place au sein de l’ICAN.
Les résultats sont ensuite communiqués par mail sous un délais maximum d’une quinzaine de jours.
Alors pour prendre en main ton destin et faire de ta passion ton métier, n’hésites plus à rejoindre l’ICAN !
Summer Game Fest 2023 : de nombreuses annonces attendues
Hier soir était donné le coup d’envoi du Summer Game Fest 2023 depuis le YouTube Theater d’Inglewood, près de Los Angeles. Imaginé par l’ancien journaliste et créateur des Game Awards, Geoff Keighley, et lancé en mai 2020, cet évènement réunit l’industrie du jeu vidéo et plus particulièrement les fans autour de conférences, annonces de jeux inédites et démo. Zoom sur le programme de ces prochains jours et les annonces attendues.

Diffusé principalement sur Twitch et Youtube, le Summer Game Fest 2023 promet un programme riche et varié jusqu’au 16 juin. Après un début d’année marqué par des lancements majeurs comme Hogwarts Legacy, The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom, Resident Evil 4, Diablo IV, Street Fighter 6, et en attendant Final Fantasy XVI le 22 juin, il est maintenant temps de découvrir ce qui attend les joueurs pour le reste de l’année.
Bien que Nintendo et PlayStation aient décliné l’invitation, d’autres grands noms seront présents. Xbox, et ses nombreux studios dont Bethesda, animeront la journée du dimanche 11 juin avec deux heures de présentation de jeux. Suite à l’accueil mitigé de Redfall, le premier jeu issu de la fusion Xbox-Bethesda, la branche gaming de Microsoft ne peut pas se permettre un autre échec. Des annonces sur le prochain Forza Motorsport sont attendues, mais l’attention se porte principalement sur Starfield. Ce jeu d’aventure futuriste aura même sa propre conférence, juste après le Showcase Xbox, signe de l’importance des attentes placées en lui.
La conférence Ubisoft Forward qui se tiendra le lundi 12 juin devrait également attirer beaucoup de regards. L’éditeur français a promis un programme dense, avec une présentation approfondie d’Assassin’s Creed Mirage, Avatar : Frontiers Of Pandora, The Crew 3, et The Division Resurgence. On attend également des nouvelles du remake de Splinter Cell et de celui de Prince of Persia The Lost Crown dont l’annonce surprise hier a fait sensation.
Après le succès de Resident Evil 4 et Street Fighter 6, Capcom espère encore jouer un rôle important cette année avec une conférence de 36 minutes pour célébrer ses 40 ans de jeux vidéo. Des nouveautés comme Dragon’s Dogma 2 sont attendues et le détail du cross-over avec Street Fighter 6 dans Exoprimal.
Compte tenu du grand nombre de partenaires, on peut espérer découvrir les prochains titres majeurs de Square Enix, Electronic Arts, Amazon Games, Bandai Namco ou encore Activision. Et qui sait, l’événement pourrait être l’occasion de voir enfin Death Stranding 2 de Kojima, Star Wars Eclipse de Quantic Dream ou même les premières images de GTA VI.
Le programme complet du Summer Game Fest 2023 :
- 9 juin : Access-Ability Summer Showcase (17h), Tribeca Games Spotlight (21h)
- 10 juin : Future of Play Direct (17h), Wholesome Direct (18h), Future Game Show (19h)
- 11 juin : Xbox Games Showcase et Starfield Direct (19h), PC Gaming Show (22h), Final Fantasy XVI pre-launch celebration (00h)
- 12 juin : Ubisoft Forward (19h), Capcom Showcase (00h)
- 13 juin : Xbox Games Showcase Extended (19h)
- 16 juin : RGG Summit (5h)
En conclusion, l’édition 2023 du Summer Game Fest promet d’être riche en surprises et en nouveautés pour tous les fans de jeux vidéo. Pour plus d’informations sur ce qui se profile prochainement dans l’industrie vidéoludique, restez connectés !
Quel est le rôle du game artist ?
Expert pluridisciplinaire du game art, le game artist est un professionnel dont les compétences de niveau sont activement recherchées par les studios de l’industrie vidéoludique. En quoi consiste son métier, quels sont ses rôles et comment se former pour exercer comme game artist ?

Game artist : un rôle clé dans la conception visuelle d’un jeu vidéo
Le game artist est un expert de la création de jeu vidéo. Ce professionnel peut endosser tous les rôles des créateurs de jeu et exercer dans plusieurs spécialités : le modeling, le texturing, l’animation 3D, le design graphique, etc. Lorsqu’il travaille sur un projet, il doit donc être prêt à endosser des rôles transdisciplinaires et travailler comme concept artist designer, level designer, illustrateur, lighting artist, etc. Selon la structure pour laquelle il travaille, le game artist peut également être un manager d’équipe. Il lui arrive parfois d’endosser le rôle de chef de projet ou de directeur artistique.
Pour pouvoir prendre en charge toute cette diversité de rôles, le game artist doit savoir travailler sur tous les outils logiciels de l’industrie vidéoludique. Il peut créer des images de synthèse en 2D en 3D, leur apporter des ombres, de la texture et à ce titre, il maîtrise les grands logiciels comme :
- Magica voxel
- Blender
- Mixer
- Painter
- Maya
- After effect
- Unreal, etc.
Le game artist connaît également toutes les techniques contemporaines de la création de jeu vidéo. Il maîtrise l’art du voxel, le caractère design, les effets spéciaux, la photogrammétrie et dispose d’une culture du jeu vidéo vaste et très complète.
Toutes ces grandes connaissances font du game artist un professionnel activement recherché sur le marché du travail et qui est donc rémunéré à la hauteur de ses capacités. En début de carrière et dès sa sortie d’études, il peut gagner près de 35 000 € annuels bruts. Rapidement, et après cinq à dix années d’expérience, son salaire peut s’élever jusqu’à 45 000 € annuel brut. Le montant de sa rétribution va varier en fonction de son profil professionnel ainsi que de l’agence pour laquelle il travaille. Le game artist peut également exercer sa profession en indépendant, sa rémunération dépendra donc du nombre de projets sur lesquels il travaille et de sa localisation géographique.
Game artist : sublimer le jeu vidéo
Le game artist travaille dans un studio de création de jeu vidéo dans lequel il assume un rôle pluridisciplinaire. En l’absence de spécialistes comme le caractère designer, l’infographiste ou l’animateur, c’est lui qui va prendre en charge l’aspect visuel de tous les éléments du jeu vidéo : les lumières, les paysages, les personnages, etc.
L’objectif principal du game artist, c’est de créer l’identité visuelle du jeu vidéo. C’est-à-dire d’élaborer l’aspect de tous les éléments graphiques de l’univers qu’il contribue à créer. Il élabore les vêtements, les décors, choisis des couleurs, conçoit l’aspect des personnages surnaturels (en ayant constamment à l’esprit que l’univers qu’il propose doit rester cohérent et répondre aux attentes des utilisateurs). Lorsqu’il voudra styliser les éléments visuels de son jeu, le game artistes doit faire très attention à conserver la jouabilité et la fonctionnalité ainsi que la cohérence de son univers.
Le game artist peut également créer des éléments de l’identité visuelle du jeu afin d’en assurer la promotion. Dans ce cas de figure, c’est lui qui déterminera la typologie à utiliser pour les affiches print, qui choisira la meilleure image de pochette pour le produit ou qui créera un logo.
Excellent créatif, le game artist sait puiser dans sa culture du game art en vue de sélectionner les formes, les teintes et la texture qui correspond le mieux à son jeu. Pour y parvenir, il peut travailler en équipe avec d’autres professionnels de la création numérique. Il maîtrise par exemple parfaitement l’anglais et peut s’intégrer au sein d’équipes internationales.
Il est, par ailleurs, régulièrement sollicité dès les étapes d’élaboration du projet de jeu vidéo sur lequel il collabore. Dans ce cas de figure, il est en mesure d’apporter un avis technique sur la faisabilité du projet et sur les éléments à mettre en avant. Il connaît donc parfaitement les contraintes et les tendances de l’industrie vidéoludique et sait faire des propositions qui donneront plus de valeur à son produit fini.
Comment apprendre et endosser tous les rôles du game artist ?
Considérant les très hautes performances du game artist, on comprend que pour exercer le métier, il est nécessaire de suivre une formation complète de plusieurs années après le baccalauréat.
Les recruteurs du secteur apprécient les candidats issus des instituts spécialisés en création graphique et jeu vidéo. Les étudiants sortant de ce type d’établissement ont eu la chance de pouvoir s’entraîner sur le dernier matériel, dans des locaux neufs, entourés d’enseignants issus du milieu professionnel. Ils sont donc déjà opérationnels pour travailler sur les dernières interfaces des plus grands studios de création dès l’obtention de leur diplôme.
Par ailleurs, ces établissements spécialisés proposent des cursus caractérisés par des pédagogies innovantes et axées vers l’acquisition de compétences pratiques. Les diplômés peuvent donc immédiatement prendre en charge tous les rôles attendus du game artist.
Pour devenir game artist, il est par conséquent conseillé de suivre un programme complet spécialisé en game art. Ce type de cursus se compose d’un cycle de Bachelor en trois ans permettant de se constituer une base fondamentale dans l’univers du jeu vidéo et de la conception visuelle. Puis, pour atteindre le niveau attendu d’un game artist, l’étudiant doit poursuivre un cycle de Mastère qui offre d’approfondir ses connaissances et de participer à des projets pratiques, comme la réalisation d’un jeu d’écriture, la rédaction d’un mémoire ou la participation à des séminaires professionnels.
Le Master Game Art de l’ICAN permet de se former à tous les rôles du game artist. Grâce à son rythme en alternance, la formation permet de trouver un débouché dès la fin de son cursus.
Le game artist est en charge de la production de tout l’univers visuel d’un jeu vidéo. Il lui faut onc maîtriser toute la chaîne de conception de l’industrie vidéoludique : réflexion, outils de production et retours sur les versions du jeu.
Qu’est-ce que le Voxel Art ?
Le voxel art a depuis bien longtemps dépassé le pixel art. À la fois technique de développement et de création des jeux vidéo et processus créatif en soi, qu’est-ce que le voxel art, quels sont ses enjeux dans l’industrie vidéoludique et sa portée dans les innovations numériques contemporaines ?

Voxel Art : le concept
Le terme voxel est un dérivé de la contraction de « volumétrique » et pixel. Le voxel art est une forme de design numérique dans lequel les modèles 3D sont construits par des cubes en trois dimensions appelés Voxels. Ces cubes, ou voxels, sont créés sur des logiciels professionnels : les éditeurs de voxel art. Après leurs créations, les modèles voxels sont exportés sous la forme de fichiers de modèles en 3D qui seront intégrés à des animations ou à des jeux vidéo.
Attention, le voxel art n’est pas du pixel art. Le voxel consiste en un cube 3D qui occupe une seule position de grille et qui bénéficie d’une valeur de couleur. Le voxel occupe donc une valeur de position spécifique et entière au sein d’un espace tridimensionnel virtuel. Ainsi, le voxel dispose d’un axe supplémentaire au pixel, l’axe Z, qui indique sa position dans un espace 3D, il a donc un volume, une hauteur, une longueur, une largeur et une profondeur.
Les pixels sont par ailleurs stockés dans les formats d’image. Les voxels, quant à eux, ont leur propre support : .VOX (Sur Magical Voxel) ou .VOXELS pour Mega Voxels Play. Les voxels ne peuvent être modifiés sur un éditeur d’image, comme photoshop, ce qui est le cas pour les pixels qui constituent des illustrations.
Le voxel art peut ainsi être considéré comme une excellente introduction à la modélisation et à l’animation 3D. Il permet d’expérimenter des constructions, des positions dans l’espace tridimensionnel et de découvrir les matériaux 3D. D’ailleurs, dans la création de jeu vidéo, le voxel va bien plus loin que le pixel, en adoptant un matériau et une texture à soi.
Applications du voxel art
Le voxel est principalement utilisé dans la création numérique en vue de produire des animations ou des jeux vidéo. Néanmoins, c’est une méthode dont les applications sont multiples et hétérogènes.
Le voxel est très bien adapté à la représentation en volume d’éléments comme les membres du corps humain. On utilise donc le voxel dans l’imagerie médicale (scanner, IRM, etc). On retrouve également des éléments de voxel dans les simulateurs de vol de l’armée. Les secteurs de l’astrophysique et de la géophysique utilisent aussi la méthode.
Le voxel art se prête également très bien à la production d’infographies de qualité, ludiques, attractives et engageantes. Des artistes comme Sir Carma utilisent pleinement la méthode pour produire de véritables œuvres d’art.
Le jeu vidéo reste dominant dans les applications voxel, en raison notamment du succès colossal du jeu Minecraft dans les années 2010. Les licences Outcast ou Delta Force se concentrent également autour de la technique. Dans le monde du jeu vidéo, le voxel art s’associe particulièrement bien aux jeux sandbox (bac à sable), qui font appel à la créativité du joueur sans objectifs véritablement prédéfinis. Ainsi, avec le voxel art, on assiste à l’essor des gamepaly avec des énigmes à résoudre ou des PNJ à créer (personnages non-joueurs).
L’engouement du public est là : on apprécie empiler les cubes pour créer des personnages, des villes et des univers dans un objectif non-défini a priori, si ce n’est, finalement, que la création (ce qui est propre à l’art, et donc au voxel art).
Les enjeux du voxel art dans le jeu vidéo sont colossaux, la méthode attire un public très large. C’est aussi une méthode très populaire dans le domaine des NFT et de la production d’art digital.
Le style cubique du voxel art est aussi une caractéristique fortement appréciée des amateurs et des professionnels de l’architecture digitale. On voit donc de nombreux experts du voxel art produire les plus grands bâtiments du monde pour les proposer et les intégrer dans le métavers. Il existe d’ailleurs une plateforme de métavers intégralement dédiée au voxel art : voxels.com. The Sandbox a, quant à elle, adopté l’esthétique voxel pour créer ses avatars. Elle propose à ses utilisateurs de monétiser leurs expériences de jeu et donne accès à un éditeur : Voxedit, facile d’utilisation.
À ce titre, le jeu Industries of Titan s’empare du voxel art pour proposer une approche unique de la construction des villes. L’objectif est de gérer une société gigantesque, ce qui requiert de créer, bâtiment par bâtiment, une véritable métropole industrielle.
Quels outils logiciels pour le voxel art ?
Les professionnels de l’animation 3D et du jeu vidéo utilisent des logiciels permettant de créer du contenu voxel. Le leader du secteur est Magica Voxel, un éditeur qui s’adresse aux débutants comme aux experts. Il permet de créer des modèles 3D simples au même titre que d’accéder à des fonctionnalités de haut niveau. Disponible sur MacOS et PC, il permet d’inclure ses créations dans la grande majorité des applications 3D, dont le fameux Blender, très utilisé dans l’industrie vidéoludique.
Avec Magica Voxel, l’interface est considérée comme une ardoise vierge, que l’utilisateur personnalise. Il crée des modèles et élabore du contenu en voxel art par étapes. Par exemple, il commence en créant la base : assemblement de cubes, positionnements, couleurs, etc.
La haute technicité des licences créatives du voxel art explique que les experts du jeu vidéo suivent des formations spécialisées en 3 ou 5 ans pour maîtriser la discipline. Au titre de leur cursus, ils apprennent tous les principes du voxel et maîtrisent les outils du secteur.
Le voxel art fait en effet pleinement partie du game art, les professionnels apprennent donc à maîtriser la technique en vue de proposer des jeux vidéo complets et de qualité. C’est ce que propose l’ICAN à l’occasion de son cursus complet en Game Art qui se déroule selon la modalité de l’alternance.
À la fois méthode de production et art à part entière, le Voxel Art prend une place centrale dans l’actualité de la création numérique.
Retour sur la soirée d’inauguration du Campus Design et Digital
Pour la rentrée de septembre 2022 le Réseau GES – Eductive a fait peau neuve en créant un campus innovant dédié au Design et au Digital. Situé 64 rue du Ranelagh, dans le 16ème arrondissement de Paris, le complexe scolaire regroupe 3 écoles : ICAN, ECITV et EDBS. Ce nouveau campus promet de beaux projets en termes d’enseignement mais également pour le bien-être des étudiants. Retour sur la soirée d’inauguration.

L’inauguration du nouveau Campus Design & Digital
Le mois dernier a eu lieu la soirée d’inauguration du campus Design & Digital. Jonathan Azoulay, Directeur Général du Réseau GES – Eductive, Annabel Bismuth, Directrice Académique du Réseau GES, Francis Spziner, Maire du 16e arrondissement ou encore Isabelle Nizard, adjointe au Maire en charge des Affaires Scolaires, étaient notamment présents pour cet évènement.
« Face à la croissance de nos écoles et à nos ambitions pédagogiques, les anciens campus de ces trois écoles ne suffisaient plus. Ce nouveau campus, plus grand, plus innovant, permet à nos apprenants de développer encore davantage leur créativité et de vivre une réelle expérience étudiante. » évoquait Jonathan Azoulay, Directeur Général du Réseau GES – Eductive, lors de cette soirée.
Au programme : des démonstrations des projets étudiants, un stand de réalité virtuelle, un espace shooting photos professionnelles, des graffeurs, une dégustation de vins et chocolats, un cocktail dinatoire… Une soirée qui a mis à l’honneur les étudiants et les équipes des écoles.

Un nouveau campus dédié à la formation digitale
Accueillant près de de 1 300 étudiants, allant du Bachelor au MBA, le campus de 3 000m2 possède des salles dotées d’un équipement dernier cri, un plateau TV avec une régie, des salles mac et pc, un studio photo, une cafétéria équipée et même une salle de réalité virtuelle.
Les directeurs ont mis les bouchées doubles afin de garantir à leurs élèves un enseignement de qualité dont la priorité est la professionnalisation. L’ECITV et l’ICAN ne sont pas à leurs premières collaborations car les deux écoles travaillent ensemble régulièrement lors de Hackathon inter-écoles.
Le regroupement permettra de créer une osmose autour de projets pluridisciplinaires ; le jeux vidéo, le digital et l’audiovisuel étant intimement liés dans l’essence même de leurs créations. Ce n’est pas qu’une simple cohabitation, c’est avant tout une collaboration créative.
« Tous nos étudiants ont une fibre pour le design, qu’ils vont exploiter sur différents supports, dans l’objectif de créer des projets innovants, et de réunir les étudiants autour d’un socle commun plutôt que de les scinder » complète Jonathan Azoulay.

Ce nouvel espace, pensé autour de l’enseignement d’excellence et de l’expérience étudiante, offre un environnement contemporain, connecté, fonctionnel et chaleureux.

L’industrie du jeu vidéo, un secteur exigeant qui ne connaît pas la crise
La demande pour travailler dans l’industrie du jeu vidéo est de plus en plus grande et ce secteur a beaucoup à offrir. Métiers de passion, de nombreuses opportunités s’offrent à ceux qui voudraient faire carrière dans ce secteur. Mais quels sont les débouchés ? Comment réussir à être embauché dans les studios leaders du jeu vidéo ?

Le jeu vidéo, un secteur qui recrute
« Le jeu vidéo est le secteur du divertissement et de la culture le plus rentable en France, loin devant le cinéma et les livres », soutient Emmanuel Forsans, Président de l’Agence Française pour le jeu vidéo.
Avec plus de 300 milliards de dollars de recettes au niveau mondial (étude publiée par le cabinet Accenture) et 2,7 milliards de joueurs dans le monde, soit plus d’un tiers de la population mondiale, le secteur du jeu vidéo ne connaît pas la crise. En 2021, le jeu vidéo français représentait 5,6 milliards de chiffre d’affaires et ce chiffre continue de croître.
Pour répondre à cette demande, les studios de jeu vidéo recherchent en permanence de nouveaux talents formés, capables d’apporter une vision, une expertise et des compétences techniques solides. En 2019, pas moins de 2000 emplois étaient destinés à cette industrie.
Les métiers proposés évoluent constamment, au rythme des innovations technologiques. « En l’espace de dix ans, un quart des métiers actuels sont sortis de terre » explique Julien Villedieu, délégué général au Syndicat national du jeu vidéo.
De nombreux débouchés
Le secteur du jeu vidéo fascine et attire. Pourtant, seulement 36% des adolescents ont connaissance des différents métiers qui le composent.
Qu’ils soient techniques ou artistiques, bien des métiers sont accessibles. C’est en ce sens que des écoles spécialisées dans le jeu vidéo, comme l’ICAN (Institut de Création et Animation Numériques), forment les talents de demain.
Avec des cursus spécialisés de Bac à Bac+5, les étudiants découvrent et se forment à un métier. Après l’obtention de leur diplôme, les étudiants peuvent exercer en tant que Game Designer, 3D Artist, Graphiste, Programmeur, Level Designer, Concept Artist ou encore Testeur QA.
Des compétences primordiales
Pour réussir dans ce secteur, le profil des candidats doit être pluridisciplinaire et maîtriser la gestion de projets, le game design, la modélisation 3D et beaucoup d’autres disciplines. Il est indispensable de savoir manier des logiciels comme Unreal Engine, Adobe Substance 3D Painter ou encore Blender.
Savoir concevoir un jeu vidéo, c’est aussi connaître sa cible, ses habitudes de jeu mais aussi ses concurrents et son marché. La communication et l’écoute sont également des qualités fondamentales pour travailler dans ce milieu car la majorité des projets se font collectivement.
Il faut indéniablement être passionné, car la charge de travail est conséquente et les projets demandent un investissement sans faille.
« Lorsque j’ai décidé de faire de ma passion mon métier, je souhaitais savoir comment créer un jeu de A à Z. L’ICAN ne propose pas qu’une formation en Game Design, elle nous forme également à la programmation, au graphisme, à la création sonore… La polyvalence que nous offre l’école m’a permis de m’ouvrir à tous ces domaines et ainsi me présenter aux entreprises avec un profil très complet. » ajoute Esther Bergès, ancienne étudiante du Mastère Game Design promotion 2018, désormais Designer chez Rockstar Games.
L’immersion par l’alternance
Professionnalisante, l’alternance permet aux étudiants de se former avant la fin de leur cursus scolaire et de mettre en pratique les savoirs acquis lors de leurs études.
C’est pourquoi à l’ICAN, le cycle Mastère se déroule en alternance. De nombreux étudiants sont aujourd’hui en poste au sein des plus grands studios de jeu comme Ubisoft, Cyanide ou encore Rockstar.
Le monde du jeu vidéo est sélectif car il demande beaucoup de compétences et de persévérance. Le meilleur moyen pour se perfectionner est de choisir un parcours scolaire en adéquation avec la profession souhaitée en sortie d’étude. L’alternance sera un plus, car elle permettra de gagner en expérience terrain et fera la différence sur le marché du travail.
Les associations au cœur de l’ICAN
À l’ICAN, la vie associative offre à chaque étudiant la possibilité de s’impliquer dans des activités extrascolaires. Les étudiants peuvent participer volontairement à des événements organisés tout au long de l’année, ce qui leur permet de se rassembler et créer du lien. Les étudiants ont la possibilité de devenir membres de communautés existantes ou de créer leur propre association ou club pour participer activement à la vie associative de l’école. Focus sur les associations des icanniens. Quelle sera la vôtre ?

Les associations étudiantes de l’ICAN
Cette année, 12 associations animent la vie étudiante de l’ICAN. Elles rassemblent les étudiants qui partagent les mêmes passions ou intérêts et permettent de se réunir et de faire des rencontres. Musique, jeux vidéo, sport, film… Chacun peut s’intégrer à un groupe qui lui ressemble :
- BDE Croconnect
- ICAN versus figthting
- Association culture japonaise
- All sports club
- ICAN games competition
- ICAN concept art
- ICAN cinéma
- ICAN jeux de cartes et de société
- ICAN craftex
- ICAN musique
- ICAN jeux de rôles
- ICAN webtoon
- Club pokemon
Les associations peuvent organiser des événements ou compétitions, pour aider les étudiants à s’épanouir pleinement à l’ICAN.
Pourquoi choisir une team ?
Si vous n’avez jamais envisagé de faire partie d’une association, nous allons vous faire regretter de ne pas l’avoir fait de sitôt ! En effet, faire partie d’un groupe qui partage une passion et des motivations communes est une très bonne chose à mettre dans votre CV.
Appartenir à une association, porter un projet ou un évènement ou tout simplement s’investir dans une association démontre de vous que vous êtes motivé, curieux et impliqué. Pour celles et ceux qui redoutent les travaux de groupe c’est également un bon moyen de vous challenger. Cela peut vous permettre de vaincre une timidité et d’aller au-delà de l’inconnu. Pour ceux déjà à l’aise, appartenir à une association augmentera votre leadership et vos compétences en gestion d’évènement. Pensez toujours réseau, ne sachant pas de quoi demain est fait, peut-être pourriez-vous rencontrer votre futur(e) collègue.
Si vous n’avez pas de passion particulière, c’est peut-être à l’ICAN que vous allez en découvrir une. Et n’oubliez pas que c’est une chose qui vous fera sortir de votre zone de confort ! Vous allez gagner en culture générale et échanger avec des personnes que vous n’auriez peut-être jamais rencontrées. Alors foncez !