JPO : immersion dans l’univers de l’ICAN
L’Institut de Création et d’Animation Numériques vous accueille au sein de ses locaux pour une journée portes ouvertes inédite le 22 octobre prochain. L’occasion pour les visiteurs et les futurs étudiants de découvrir le nouveau campus de l’ICAN.
Le Directeur, Brice Roy, et toute l’équipe pédagogique de l’ICAN s’enthousiasment à l’idée de présenter leur campus flambant neuf. Situé rue du Ranelagh, dans le 16e arrondissement de Paris, il n’accueillera pas moins de 1 400 étudiants à la rentrée 2022-2023. Avec plus de 3 000m2 de surface, ce campus sera un véritable temple dédié l’apprentissage et la créativité de ses futurs élèves.
Un programme bien garni
Lors de cette journée portes ouvertes, les futurs étudiants seront plongés en pleine immersion dans les univers 5 univers de l’ICAN : Game Design, Animation 3D, Web & Digital, UX Design et Bandes Dessinées Numériques. Brice Brice Roy ainsi que les équipes pédagogiques, l’équipe des Relations Entreprises et celle des Admissions seront bien évidemment présentes pour fournir l’ensemble des informations nécessaires à l’intégration de l’école.
S’en suivra une visite de l’établissement, afin de découvrir les installations mises en place pour favoriser l’apprentissage : salle VR, salles de cours modulables, espaces de co-working, murs d’écriture, chill room… Les visiteurs auront également l’occasion de découvrir des projets récemment réalisés par des élèves de l’école.
Enfin, et puisque personne ne peut en parler mieux qu’eux, des étudiants seront présents pour échanger autour de la vie au sein de l’ICAN. Ils partageront leur expérience et parleront de ce que leur apporte leur formation au sein de l’école.
Alors rendez-vous samedi 22 octobre, de 14h00 à 18h00, 64 rue du Ranelagh !
Comment faire un film d’animation sur ordinateur ?
Faire un film d’animation ne s’improvise pas. L’extrême technicité du secteur nécessite impérativement de mettre sur pied des équipes qualifiées et spécialisées. Ces professionnels suivent des étapes de conception spécifiques et doivent savoir utiliser les derniers logiciels de pointe. Quelle méthode est privilégiée dans ce contexte pour faire un film d’animation sur ordinateur ?

Faire un film d’animation : choisir la bonne technique
L’animation regroupe plusieurs techniques qui visent à donner du mouvement aux images. Elle concerne le dessin animé au même titre que les images obtenues sur ordinateur et filmées les unes après les autres puis passées successivement à l’écran. Il est possible de les faire défiler selon un rythme de 8, 12 ou 24 images par seconde, en fonction du rendu désiré.
Outre le dessin animé, de nombreuses autres techniques existent en animation, dont le stop motion. Très appréciée, cette méthode consiste à créer des marionnettes ou des animatroniques, à les photographier dans chaque pose de décomposition de leur mouvement et à faire défiler les prises de vues afin de reproduire un enchaînement d’actions. Il est possible aussi d’utiliser des papiers découpés, de la pâte à modeler, des visuels obtenus à partir de sable, etc. C’est ce que l’on appelle l’animation en volume.
Le choix de la technique d’animation est important, puisqu’il conditionne le rendu final et donc l’ambiance de l’œuvre produite. C’est une décision qui est à prendre en amont des étapes de la création animée à proprement parler et qui est dévolue aux équipes de réalisation.
Monter une équipe capable de faire un film d’animation
Ainsi, faire un film d’animation suppose qu’une équipe complète d’experts de l’audiovisuel s’empare d’un projet commun. Pour parvenir à produire un film d’animation, il faut en effet respecter les étapes classiques de la production audiovisuelle.
Tout commence donc par une idée formalisée sous la forme d’un scénario et mise en images en story-board. Ces documents constituent une première source d’indications pour les équipes de dessinateurs, d’illustrateurs et de coloristes, qui prendront appui sur ces informations afin de produire leurs propres supports.
Les animateurs produisent en premier lieu les « sketches », soit les poses principales d’un sujet en mouvement (généralement la première et la dernière action). Les assistants se chargent ensuite de dessiner les poses intermédiaires afin de parvenir à un enchaînement complet de mouvements décomposés. Naturellement, ces phases de dessin sont aujourd’hui effectuées sur ordinateur et via des logiciels professionnels.
Le recours aux technologies est à ce titre un instrument crucial pour faire un film d’animation de qualité. Cela permet en effet de constituer des équipes pluridisciplinaires, qui comprennent divers de corps de métiers spécialisés : coloristes, illustrateurs, dessinateurs, animateurs ou encore experts du mouvement animé. L’extrême technicité de chaque élément à produire pour faire un film d’animation a conduit le secteur à s’expertiser au maximum. On voit donc des « métiers capsule » émerger : des empois de spécialistes capables d’opérer sur une infime partie d’une œuvre afin de proposer des rendus d’une qualité jusqu’ici inégalée. C’est le cas du digital matte painter, qui crée les décors et les environnements numériques du film ; du chara designer, qui s’occupe de l’esthétisme des personnages, des motion designers ou encore des rigging artists.
Chaque spécialiste va donc œuvrer de son côté, mais sur le même logiciel, ce qui permettra une meilleure transmission des supports d’une étape à une autre : les dessinateurs peuvent aisément confier les dessins en noir et blanc aux coloristes chargés de les teindre. Les logiciels professionnels offrent ainsi une meilleure spécialisation de la production des films animés : les équipes de post-production peuvent ensuite assembler le puzzle toujours via les mêmes plateformes numériques de travail, ce qui facilite aussi les phases de retouche.
Cependant, avant la post-production, il faut procéder au tournage du film, soit à la capture vidéo ou photo des dessins produits. S’ensuivent alors les étapes qui consistent à assembler les plans-séquences et les images afin d’obtenir un rendu fluide et complet. En tant qu’œuvre audiovisuelle à part entière, pour faire un film d’animation il faut s’entourer d’experts formés et aguerris. Il en va de même pour la promotion et la diffusion de l’œuvre, qui s’appuie sur le travail des attachés de presse ou des directeurs de cinéma par exemple.
Faire un film d’animation : se former et pratiquer
Nous l’avons vu, faire un film animation suppose de rassembler une équipe composée de spécialistes de leur secteur et capable de travailler sur les mêmes logiciels de pointe. Obtenir ce niveau d’expertise n’est alors possible qu’après de solides formations professionnelles et d’une expérience sur le terrain. Il existe désormais sur le marché de très nombreux logiciels. Les étudiants et les professionnels du secteur les découvrent un à un par la pratique afin de déterminer quels sont les avantages de chacun, pour être en mesure de véritablement choisi le support le plus propice à leur projet.
Toon Boom Harmony est plébiscité par les professionnels pour faire un film d’animation et il a même reçu le Primetime Emmy Award en 2012. C’est sur ce logiciel qu’ont travaillé les équipes des Simpsons ou de Rick et Morty. Autre solution très appréciée des experts de l’animation : Adobe Animate CC, qui permet de créer des dessins animés, des publicités ou même des jeux. Adobe propose, pour l’animation 3D, Adobe Substance 3D, qui dispose de fonctionnalités de haut niveau et offre des rendus extrêmement réalistes. Enfin, certains préfèrent utiliser Blender, qui bénéficie d’une solide réputation dans le domaine.
Pour connaître (et manipuler) ces logiciels de pointe, il faut naturellement les utiliser sur le long-terme. Les étudiants dans les écoles d’animation peuvent manipuler ces outils dans le cadre de leurs projets d’études. À chaque nouveau sujet, ils peuvent décider de tester un nouvel outil afin « de se faire la main » et de découvrir toutes les fonctionnalités de chaque offre. Les professionnels, quant à eux, travaillent généralement sur le même support, mais doivent être en mesure de transiter immédiatement sur un autre logiciel. C’est pour cette raison qu’ils effectuent des veilles de leur secteur, afin de connaître toutes les nouveautés technologiques. Certains, très avisés, n’hésitent d’ailleurs pas à suivre des formations en parallèle de leur emploi afin de maîtriser toutes les dernières fonctionnalités des meilleurs produits du marché.
La gestion de ces outils de pointe est une véritable nécessité pour faire un film d’animation. C’est pour cette raison que les recruteurs du secteur sont très attentifs au parcours professionnel des candidats qu’ils recrutent. Ils privilégient des profils justifiant d’une véritable connaissance métier, généralement acquise au titre d’un parcours universitaire en alternance. L’alternance, c’est un véritable tremplin à l’insertion professionnelle dans le secteur de l’animation. C’est une occasion en or de se former au contact de professionnel et d’acquérir des savoir-faire techniques ainsi que de se constituer un carnet d’adresses, très utile pour obtenir un premier emploi.
L’ICAN forme les experts de l’animation de demain : son parcours Design 3D et Animation offre un enseignement de haut niveau, qui permet de découvrir toutes les ficelles du secteur : painting / designing, texturing avec substance, modelling ou compositing sous After Effects. Les nombreux stages en immersion ouverts aux étudiants leur permettent de découvrir la réalité du terrain et d’opter pour leur branche de prédilection.
Pour faire un film d’animation, il faut maîtriser les derniers outils logiciels et se former aux métiers spécialisés du secteur : animateur 3D, environment artist, storyboarder et de savoir impérativement travailler en équipes pluridisciplinaires.
Zoom sur 6 métiers dans le secteur du jeu vidéo
L’industrie du jeu vidéo est en plein essor et il est plus que judicieux d’envisager une carrière dans le secteur. Quels sont les six métiers du domaine qui recrutent activement et comment s’y former pour y accéder ?
Jeu vidéo : tout commence avec le chef de projet
Le chef de projet d’un jeu vidéo est présent tout au long du processus de création et de production du jeu. Il commence à intervenir avant même que le projet soit accepté par le client commanditaire et poursuit son action jusqu’aux phases de reporting. Transdisciplinaire, c’est un métier polyvalent, qui requiert une solide connaissance à propos de l’industrie du jeu vidéo et une expérience métier valorisée au fil du temps.
Le chef de projet est d’abord et avant tout un passionné. C’est aussi un excellent coordinateur et un bon manager d’équipe, qui a une vision globale du développement d’un jeu vidéo, connaît les divers corps de métiers qui interviennent sur ses projets (et leurs contraintes techniques) et peut attribuer avec succès et justesse les diverses tâches à accomplir à ses collaborateurs.
Pour exercer comme chef de projet, il faut donc véritablement tout savoir des étapes de production d’un jeu, de sa conception à son développement technique. En effet, c’est ce professionnel qui est chargé de définir le planning de toutes les équipes de travail (sound design, animation, programmation, etc.) et d’en vérifier le bon suivi.
Le game designer : premier pas vers la conception technique
Poste essentiel de la conception de jeu vidéo, le game designer est le professionnel qui élabore le game play d’un projet : son concept, le principe de fonctionnement de l’univers, les missions des personnages et ses mécaniques techniques.
Le game designer se base sur les indications définies par le commanditaire et le chef de projet. Dans ce cadre structuré, il va créer le game play de son jeu. Il s’agit des règles du jeu, qui régissent l’intégralité de l’univers qu’il va concevoir : objectifs des personnages, situations et décors, phases du jeu et niveaux de difficulté voire même règles physiques spécifiques à un monde virtuel (gravité, pouvoirs magiques, etc.).
Son travail de création s’intègre dans une dynamique d’équipe : le game designer participe à établir le cahier des charges du projet. Ce document sera transféré aux diverses équipes qui y puisent les informations à propos des éléments graphiques à créer, des animations à concevoir, des illustrations sonores à produire et intégrer, etc.
Les actions et les choix du game designer sont donc restreints par les contraintes dictées au cahier des charges. Il vérifiera tout au long du projet que les avancées respectent ses exigences de logique, d’interactivité et de maniabilité du jeu. Son objectif final est donc de proposer un jeu agréable, captivant, unique, adapté à une cible spécifique et de haute qualité fonctionnelle et graphique. Après quelques années de travail, le game designer peut obtenir une rémunération minimale de 4000 euros bruts par mois.
Jeu vidéo : qui est le directeur artistique ?
Directeur, organisateur et manager de toutes les équipes artistiques qui interviennent dans le cadre de la création d’un jeu vidéo, le DA est responsable de la qualité graphique d’un projet. C’est donc un expert artistique et technique, capable de suivre la conception des projets les plus complexes.
En pratique, il définit les orientations techniques qui visent à produire un jeu qui respecte l’identité visuelle définie conjointement avec le client commanditaire. Son objectif est de concevoir des ambiances et des éléments graphiques propres à faire ressentir des émotions spécifiques au jeu : angoisse dans un décor effrayant, surprise dans un monde merveilleux, etc.
Le directeur artistique doit donc savoir travailler sur des supports papier et matériel classiques, afin de réaliser des croquis de travail. Il lui faut aussi maîtriser les logiciels de pointe du dessin assisté par ordinateur ou de la conception graphique. Très recherché des maisons d’édition, le directeur artistique peut gagner jusque 50 000 euros par mois en milieu de carrière.
Développeur de jeu vidéo : le fil conducteur d’une création
Le développeur de jeu vidéo est un professionnel du secteur qui travaille du début à la fin du développement d’un projet. Il officie au sein d’une équipe technique et travaille en étroite collaboration avec le directeur artistique et technique.
C’est lui qui va devoir traduire en code informatique le jeu vidéo dans son intégralité : personnages, mouvements, esthétique de l’univers, niveaux de difficulté, etc. Il est garant de la bonne fonction du code ainsi édité, qu’il doit concevoir comme fluide, performant et rapide.
Lorsqu’un projet de création de jeu est débuté, il intervient activement dans la définition du cahier des charges avec les clients commanditaires, les directeurs artistiques et les autres corps de métiers qui interviennent sur le projet.
Plus tard dans le développement de son interface, il programmera des éléments spécifiques du jeu (menus, actions, outils, etc.) ou confiera des tâches spécifiques à chaque membre de son équipe développement.
Enfin, il se chargera d’effectuer les tests sur les versions du jeu, pour repérer les erreurs de code et y remédier rapidement.
L’animateur 2D/3D : chef d’orchestre des mouvements
L’animateur 2D/3D n’officie pas uniquement dans l’univers du jeu vidéo, bien que ce soit la filière qui recrute le plus de ces experts des images animées. Dans le cadre de son travail, ce professionnel part des visuels dessinés des personnages ou des éléments graphiques du jeu et se charge de leur donner vie.
En pratique, l’animateur définit les mouvements des objets animés au moyen de programmes informatiques de pointe. Il indique au logiciel les coordonnées de départ et d’arrivée des personnages et spécifie quel type d’animation et de mouvement il attend.
Très créatif, l’animateur 2D/3D peut donner vie à toute sorte de visuels : personnages, objets ou même décors. L’animateur peut œuvrer sur des éléments de détail : donner un sourire à un personnage, rendre expressif un regard et donc créer des personnages plus réalistes. Il joue sur les textures, en portant une attention spécifique au grain de peau des personnages, à la lumière dans leurs yeux ou au réalisme des mouvements qu’il intègre au jeu. Il sait néanmoins intégrer ses propositions à un projet structuré, en respectant les contraintes budgétaires et les attentes de ses clients. Ses propositions s’inscrivent donc dans le cadre des obligations techniques et du gameplay définis au titre des réunions préparatoires de son projet.
Programmateur moteur : un spécialiste dans le jeu vidéo
La méthode de création d’un jeu vidéo fait intervenir plusieurs corps de métiers spécialisés tout au long du processus créatif. Ce choix s’explique par la technicisation croissante des logiciels de travail et par le haut niveau de développement désormais atteint par les équipes créatives. Ainsi, des métiers « capsule » véritablement spécialisés sur un élément spécifique de la conception d’un jeu ont vu le jour, comme le programmateur moteur.
Ce professionnel est un expert très pointu des mouvements dans un jeu vidéo. Il maîtrise plusieurs langages de programmation et connaît tous les logiciels du secteur, ce qui lui permet d’intervenir sur toutes les interfaces. Essentiellement, son objectif est de vérifier le bon fonctionnement moteur du jeu une fois que tous les éléments conçus par les équipes spécialisées ont été assemblés les uns avec les autres. Il est donc amené à analyser les aspects graphiques ou le code technique du jeu sur lequel il travaille. Son action est bien évidemment encadrée par le cahier des charges, dont il vérifie le bon suivi.
Streamer dans le jeu vidéo : qu’est-ce que c’est ?
Dernier-né des métiers du jeu vidéo, streamer est un emploi à cheval entre influenceur et athlète de e-sport. Le streamer diffuse en direct via une plateforme de streaming comme Twitch ses parties de jeu vidéo. Généralement, il a une grande communauté d’abonnés qui le suit et qui réagit instantanément à ses exploits dans l’interface.
Excellent joueur, show man (ou show woman) et animateur de ses propres parties, le streamer est très recherché par les maisons d’édition de jeu, qui lui confient les essaie en direct et en avant-première de leurs nouvelles créations, ou qui lui proposent des contrats de partenariat.
L’ICAN offre de nombreuses formations spécialisées dans le jeu vidéo, qui bénéficient de l’apprentissage en alternance et d’un très haut niveau technique et académique.
Le colossal développement du secteur du jeu vidéo conduit les maisons d’édition à recruter massivement. Elles privilégient les candidats qui ont suivi un cursus technique spécialisé et qui font preuve, à la sortie de leurs études, d’une première expérience professionnelle.
Visitez un temple shintoïste au Japon avec Kankyo
Envie de voyager au Japon ? Alexandre Meynard, étudiant en 5ème année de Mastère Design 3D et Animation Temps Réel à l’ICAN, révèle « Kankyo », son projet de fin année. Plongez dans un environnement réaliste et immersif, au cœur du Japon…
Plénitude et sérénité
Modélisé en 3D par Alexandre, Kankyo, qui signifie « environnement » en japonais, est une représentation du temple Kamishikimi Kumanoimasu, un sanctuaire shintô enfoui dans une forêt de cèdres à Takamori, non loin du mont Aso dans la préfecture de Kumamoto au Japon.
« Ma principale intention était de retranscrire dans mon environnement 3D, les émotions, le calme et l’apaisement que je ressentais en contemplant les photos d’un endroit comme celui-là… » ajoute Alexandre. De plus, le sound design vient intensifier cette sensation de tranquillité et de sérénité avec les chants des oiseaux et le bruit des feuilles emportées par le vent, qui donne à celui qui s’y plonge l’impression d’être réellement en immersion dans le paysage.
Immersion et interactivité
Avec son sens aiguisé du détail, Alexandre a fait le choix significatif de réaliser son animation en FPS (First Person Shooter) afin que le joueur ne puisse visualiser que ce qui se présente dans son champ de vision. L’objectif était de créer une expérience interactive dans laquelle le joueur peut se déplacer librement en marchant, zoomer ou allumer une lampe torche dans la nature par exemple.
Cette production est le résultat de deux années d’apprentissage en Mastère Design 3D et Animation Temps Réel au sein de l’ICAN, organisé autour de 3 pôles de compétences : l’animation dynamique, le développement en imagerie 3D et le design d’interactivité.
Pour découvrir d’autres projets réalisés par Alexandre, c’est ici !
Quels sont les différents types d’animation ?
Des trucages traditionnels aux images de synthèse, comment les types d’animation se sont nourris des innovations des précurseurs du dessin animé pour aboutir aux réalisations contemporaines intégralement assistées par ordinateur ?
Les types d’animation traditionnelle
Avant l’arrivée du digital, l’animation existait déjà. Proches du trucage, il s’agit de techniques encore utilisées de nos jours. Le premier grand type d’animation, c’est le dessin défilant. La première illusion consiste d’ailleurs à faire tourner un disque autour d’un axe dans lequel étaient aménagées des fentes. Sur la surface du disque étaient peintes les diverses phases d’un objet en mouvement. En observant la rotation à la lumière depuis un miroir, on pouvait voir son mouvement continu : c’est le Stroboscope de Stampfer.
Très rapidement, les professionnels du cinéma et de l’illusion utilisent des marionnettes ou des animatroniques afin de donner vie à des créatures fantastiques. Ces poupées, parfois grandeur nature, nécessitent qu’un acteur ou un « pilote » se charge de leur donner leur mouvement. Cette technique a notamment été utilisée dans la saga Star Wars, avec le succès qu’on lui connaît.
La 2D : entre animation traditionnelle et numérique
La majorité de ces types d’animations traditionnelles consiste à faire défiler rapidement des images uniques afin de stimuler le mouvement, en jouant sur la persistance rétinienne. Une cadence de 12 images par seconde permet de créer cette illusion d’optique et une bonne qualité de fluidité des images. Parfois, on opte pour une technique de 8 images par seconde. Dans ce cas, l’animation est moins fluide, mais les temps de production sont nettement diminués.
Dans le dessin animé classique, on privilégie le rythme de 12 images par seconde. On dit que l’on travaille « sur 2 » : le temps d’exposition de chaque image est réparti sur deux visuels au lieu d’un seul. Comme au cinéma, une seconde comprend 24 images, le dessin va défiler deux fois sous les yeux du spectateur.
Désormais, ce sont les animateurs 2D qui se chargent de ce type d’animations. Ces experts du dessin et des techniques du mouvement se basent sur les story-boards fournis par les équipes de production. Ils commencent leur travail en dessinant les « extrêmes ». Ce sont les poses principales dans lesquelles le sujet subit les plus grands changements de position (généralement la première et la dernière image d’un plan-séquence). Entre chaque pose d’extrême, ils dessinent les « breakdowns » : les visuels intermédiaires qui permettent de décomposer le mouvement. Généralement, dans les grands studios d’animation comme Walt Disney, les dessins intermédiaires étaient dévolus aux jeunes animateurs, tandis que les dessinateurs principaux s’occupaient les grandes poses.
Encore aujourd’hui, les animateurs 2D ne dessinent en général que des « sketches ». Il s’agit de rendus au crayon graphite qui seront repris par les illustrateurs chargés de les mettre au propre. On « clean » ensuite les images en retraçant à la main le trait de contour par exemple. Puis elles sont transmises aux équipes de colorisation. Enfin, les visuels sont filmés un à un pour les transformer en fichier vidéo qui sera monté grâce aux techniques actuelles de la post-production.
Animation traditionnelle et programme informatique : de l’animatronique à l’image de synthèse
Bien que ce type d’animation reste traditionnel, la technique de la 2D a majoritairement recours au dessin assisté sur ordinateur. Les animateurs comme les illustrateurs et les coloristes utilisent en effet les programmes informatiques professionnels dès les premières étapes d’élaboration de leurs visuels.
La technologie offre en effet de gagner du temps et de réduire les coûts de production. C’est aussi un excellent moyen de simplifier les transferts d’images d’un service à l’autre et de favoriser la collaboration inter-équipes. Par exemple, les professionnels du nettoyage et de la colorisation travaillent sur le même logiciel, ce qui garantit de conserver les fichiers sans les endommager lors des transferts. En utilisant les outils informatiques, les équipes de créatifs peuvent aussi transiter d’un type d’animation numérique à l’autre, en travaillant constamment sur des fichiers dématérialisés.
Le recours à la technologie permet aussi de voir émerger de nouveaux emplois spécialisés, chaque expert s’occupant ainsi de sa partie, afin de proposer un rendu final global de très haute qualité. Car c’est aujourd’hui la méthode privilégiée pour faire un film d’animation, quel que soit le type de technique choisi. Chaque expert s’occupe de réaliser un élément de sa spécialité, puis les étapes de post-production rassemblent en un rendu unique toutes les parties provenant des divers services.
Le monde du digital et ses divers types d’animation
Les animations digitales ont conquis le monde de la production audiovisuelle au même titre que les professionnels du dessin assisté par ordinateur. En animation numérique, tous les visuels sont intégralement fournis par l’ordinateur : du processus de story-board jusqu’à la modélisation du mouvement, le paramétrage de l’éclairage et le réglage des mouvements de caméra.
C’est l’animation 3D qui est la technique la plus utilisée. Au sein de cette branche, existent divers types d’animation : le keyframe (animation avec les trajectoires) ou l’animation avec les squelettes virtuels notamment.
- Le keyframe (ou le mouvement d’images clés). C’est un type d’animation qui définit les visuels clés d’un objet et qui calcule automatiquement les images intermédiaires qui constituent l’intégralité d’une séquence animée (les fameux plans « extrêmes » des animateurs traditionnels). Dans ce type de technique, le designer fait office d’animateur principal, en indiquant à la machine les paramètres d’attributs du visuel : forme, texture, couleur, positionnement, focale de la caméra, etc. Ces données sont définies comme des valeurs numériques pour chaque image-clé et sont automatiquement modifiées en fonction de la vitesse et des changements de paramètres nécessaires au défilement entre deux visuels clés.
- L’animation avec des trajectoires. Les trajectoires sont des lignes droites ou courbes qui sont composées de points occupant une position dans l’espace à un instant donné. Ce type d’animation offre aux animateurs professionnels de définir les mouvements rapides des objets ou des personnages. C’est une technique qui est souvent utilisée pour animer les déplacements de la caméra dans un espace 3D.
Le digital emprunte à l’animation classique d’autres types de méthodes qu’il transpose sur logiciel. C’est le cas de l’animation par marionnettes virtuelles, directement inspirées des animatroniques traditionnelles. Une marionnette virtuelle suppose de créer une structure osseuse capable structurellement d’assumer des mouvements, comme la marche ou le saut. Elles requièrent de modéliser des logiques de transmission du mouvement réalistes. Ainsi, elles peuvent être anthropomorphes ou zoomorphes, mais doivent répondre à leur propre logique de mouvement.
Les professionnels utilisent aussi l’hybridation du mouvement, qui est un type d’animation qui résulte de la capture de mouvement et de la synthèse de mouvement. Cette méthode est issue de la capture numérique des actions d’être humains et de la détermination abstraite (via des modèles logico-mathématiques) de mouvements réalisables. Cette animation de type hybride se base sur la rotoscopie tridimensionnelle : l’ensemble de méthodes qui offrent l’enregistrement du mouvement d’un acteur réel vers un personnage virtuel.
Animation procédurale, dynamique du mouvement, animation de formes (déformation ou métamorphose) : tous les types d’animation contemporains sont étudiés au sein du cursus Design 3D & Animation de l’ICAN. Grâce à sa pédagogie d’exception et à ses partenariats avec les plus grandes entreprises d’animation, l’établissement est en mesure de garantir à ses étudiants une formation professionnalisante grâce aux périodes de stages et à l’alternance à partir de la 4e année.
Les types d’animation, du traditionnel au numérique, ne cessent d’évaluer en raison de la haute technicité informatique contemporaine. Aujourd’hui, il faut étudier la réalité augmentée et la réalité virtuelle afin d’obtenir un profil complet et attractif pour les recruteurs du secteur.
Gala de remise des diplômes 2022
Le samedi 18 juin dernier, la mythique salle Wagram accueillait l’incontournable Gala de remise des diplômes de l’ICAN, résultats fructueux de plusieurs années d’études. L’événement a été clôturé par le traditionnel cocktail, moment d’échanges privilégié entre élèves et corps enseignant.

Le Gala récompense chaque année les alternants ayant finalisé avec succès leur cursus Bachelor (Bac +3) ou Mastère (Bac +5).
Un moment de partage et d’émotions
Pas moins de 450 personnes étaient présentes pour célébrer les diplômés de la promotion 2020/2021. Après deux années de restrictions dues à la COVID-19, les diplômés ont pu célébrer, avec leurs proches, la remise des diplômes animée par Brice Roy, Directeur de l’ICAN et Sylvie Masson, Directrice Pédagogique des filières Webdesign et Design 3D/Animation.
Il leur a été délivré leur titre reconnu par l’Etat de niveau 6 pour les Bachelor et de niveau 7 pour les Mastère. Après ces quelques heures d’émotions, un moment convivial autour d’une coupe a permis aux diplômés et familles de se retrouver tous ensemble.
Cet événement très attendu permet de réunir une dernière fois tous les alternants diplômés, leurs proches, les formateurs et membres encadrant de l’ICAN dans un contexte festif et convivial. Un moment unique pour célébrer collectivement la réussite de chacun, qui marque le début de leur carrière professionnelle pour les uns et la poursuite d’études supérieures pour les autres.
Retrouvez en images quelques moments de cet événement







Les étudiants de l’ICAN au Festival d’Annecy
Depuis plus de 60 ans, le Festival d’Annecy est LE rendez-vous immanquable des passionnés d’animation. A travers le Marché International du Film d’Animation (MIFA), il permet aux professionnels des quatre coins de la planète d’échanger, de créer un réseau et de faire évoluer leur projet. Du 13 au 18 juin dernier, les icaniens et icaniennes de la filière Design 3D et Animation ainsi que leurs intervenants se sont rendus à Annecy à l’occasion de cet évènement. Retour sur cette semaine rythmée par des rencontres, des découvertes et surtout des émotions fortes.

La passion, moteur de cette semaine inoubliable
Le Festival d’Annecy célèbre depuis toujours l’inventivité et la diversité des styles et techniques d’animation. Au total, plus de 500 films ont été projetés dont des longs et courts métrages en compétition, des avant-premières, des films en plein air et des projets de fin d’études.
A cette occasion, les étudiants ont eu le privilège de découvrir en avant-première des films très attendus tels que : Le Chat Potté 2, Buzz l’éclair, Le Petit Nicolas ou encore Les Minions 2.
De nombreux films ont également marqué les esprits de nos icaniens, parmi lesquels : My love affair with marriage, Sur le pont, The flying sailor et Unicorn war.
Le Festival offre également une porte ouverte à l’exploration de l’animation sous toutes ses formes : expositions, expériences en réalité virtuelle, réalité immersive…
Ils ont pu découvrir l’envers du décor, grâce aux “work in progress” qui permettent de découvrir les étapes de réalisation des longs et courts métrages d’animation, de séries et œuvres en XR en cours de production.

Des rencontres privilégiées
Le MIFA Campus, situé à l’Impérial Palace d’Annecy, est un lieu de rencontre incontournable entre experts du secteur, parrainé cette année par Masaaki Yuasa, prestigieux réalisateur japonais. Un grand nombre de conférences et masterclass ont été organisées, permettant au public de découvrir les processus créatifs et technologiques des plus grands studios d’animation.
Nos étudiants ont profité de ces échanges pour se faire remarquer auprès des studios et professionnels tels que Unreal Engine, Unity, Framestore, Fortiche Production ou encore Blender pour échanger et élargir leur réseau dans l’optique de les intégrer un jour.
Guillermo Del Torro, Michel Ocelot et Jennifer Lee, les grands noms de l’industrie de l’animation, étaient également de la partie pour le plus grand bonheur de nos étudiants.
L’ICAN donne rendez-vous l’année prochaine aux passionnés pour une nouvelle édition afin de faire perdurer cette tradition.
Quel est l’impact des jeux vidéo sur les joueurs ?
Les jeux vidéo ont indéniablement des impacts positifs sur la santé mentale et les capacités intellectuelles. Lesquels sont-ils et comment contribuer au développement de jeux vidéo favorisant le développement du cerveau ?
Jeux vidéo : leur impact positif la santé mentale et psychologique
De récentes études menées en Nouvelle-Zélande attestent de l’impact positif des jeux vidéo dans le cadre du traitement de la dépression. En effet, leur structure stimule la production de dopamine dans notre cerveau (l’hormone dite « du bonheur »). Les sons, les couleurs, les éléments « gagnés » à chaque succès impactent notre système de récompense de manière très positive, ce qui aide de nombreux joueurs à sortir de la dépression.
Les jeux vidéo sont aussi capables de transformer la relation des joueurs avec le monde. Dans le cadre de ces nouvelles thérapies révolutionnaires, le patient choisit un avatar qui lui ressemble ou qui présente des caractéristiques en lien avec son mal-être. En le faisant évoluer, en le suivant dans son univers et en gagnant des quêtes ou des défis, il se produit un effet très positif sur la psychologie du joueur. L’avatar est mis dans une position de réussite et à travers lui l’utilisateur. Les impacts favorables sur sa vie personnelle sont considérables.
Les jeux vidéo : développer la concentration
L’impact premier de la pratique des jeux vidéo sur les joueurs assidus, c’est le développement croissant des capacités de concentration. Les joueurs acquièrent en effet des aptitudes à rester concentrés plus longtemps et de manière plus performante. Il en va de même pour la mémorisation, qui se trouve décuplée pour ceux qui ont l’habitude de retenir un grand nombre d’informations ou d’associations. Il en va de même pour les seniors : nombreux sont ceux qui attestent du retour de leurs capacités de mémorisation, de leurs réflexes ou de leur concentration grâce à l’utilisation régulière d’exercices sur une application ou de jeux vidéo pensés afin de réactiver leur cerveau.
Pour aller plus loin, les jeux vidéo s’avèrent être un excellent outil d’apprentissage grâce à leur capacité de développer ces aptitudes intellectuelles. Ils sont d’ailleurs régulièrement utilisés par la communauté éducative afin de venir en aide aux enfants dyslexiques ou dyscalculiques. Jeux d’action, de concentration, serious game ou interfaces de jeux stratégiques permettent en effet d’obtenir un impact très positif sur l’intelligence au sens large.
En somme, les jeux vidéo stimulent considérablement notre cerveau en favorisant une forte motivation et beaucoup d’engagement de la part du joueur. Les créateurs de jeux le savent et tiennent compte des attentes d’un public qui cherche à utiliser le jeu comme mien de se divertir, mais aussi d’évoluer intellectuellement. À ce titre, l’industrie vidéoludique propose sur le marché des jeux qui favorisent l’éveil intellectuel et impactent positivement les jeunes comme les plus âgés.
L’ICAN offre à ses étudiants un cursus complet en Game Design qui permet de tout apprendre du jeu vidéo. En se formant au contact des professionnels du secteur, ils comprennent quels sont les enjeux des jeux vidéo sur l’apprentissage et le développement cognitif.
De nombreux chercheurs en psychologie commencent à utiliser le jeu vidéo dans le cadre de leurs thérapies. Il en va de même de la communauté professorale qui, d’abord réticente aux nouvelles technologies, adopte le jeu vidéo comme support et moyen d’apprentissage.
L’évolution des personnages féminins dans les jeux vidéo
Le premier personnage féminin véritablement jouable dans un jeu vidéo s’appelle Samus Aran, chasseuse de l’espace (Metroid, 1986). Depuis, les avatars féminins ont bien fait du chemin : zoom sur leur évolution.
Les personnages féminins de jeux vidéo : de secondaires à principaux ?
Longtemps, le personnage féminin d’un jeu vidéo était non-jouable et se cantonnait à servir d’excuse pour lancer une quête de l’avatar masculin (jouable, lui). En cause, le manque de joueuses féminines, l’étroitesse d’un marché à peine naissant et des sociétés encore très traditionnelles.
Après l’apparition du premier personnage féminin maniable, le monde du jeu vidéo est bouleversé par Lara Croft, personnage féminin de l’aventurière par excellence. Nombreux et nombreuses regrettent son apparence et le peu de maniabilité proposée par les développeurs du jeu.
Beaucoup moins sexualisée que son homologue, Jill Valentine de Resident Evil marque aussi l’univers du jeu vidéo. Cependant, cet avatar n’est malheureusement jouable qu’en mode facile.
Personnages féminins jeux vidéo : reflets de la société
Auparavant très clichés, les personnages féminins jeux vidéo ont considérablement évolué, reflétant parfaitement les nouvelles mœurs. Cela va de pair avec les avancées technologiques, les nouveaux principes du marketing et de la communication (plus inclusifs) et la démocratisation des réseaux sociaux.
Désormais, les profils des avatars féminins sont variés et complexes : Peach la princesse, Lara Croft l’aventurière ou encore Nina Williams la combattante. Le registre des avatars féminins s’enrichit et on voit apparaître des personnages à la personnalité véridique pour ne pas dire véritable. C’est le cas de Max dans Life Is Strange, qui sort complètement des sentiers battus et dont le profil psychologique évite habilement les clichés du genre.
Les représentations graphiques et des tenues des personnages féminins dans les jeux vidéo ont souvent décrié la chronique. Désormais, l’aspect esthétique des personnages féminins est, comme pour les masculins, plus en adéquation avec l’univers dans lequel ils évoluent, leur fonction dans le jeu (ou leur caste) ou même leur âge supposé. Il en va de même du canon de beauté occidental dont les personnages féminins étaient invariablement marqués. Le jeu Overwatch met ainsi en scène des personnages féminins aux beautés atypiques et dont l’ensemble représente des carrures, des physiques et des traits très variés.
E-sport : tremplin de l’évolution des personnages féminins
Notons que derrière les évolutions sociales qui ont porté le développement des personnages féminins dans le jeu vidéo, la démocratisation de l’e-sport a aussi considérablement contribué à voir apparaître des avatars complexes et agréables à jouer.
En effet, la discipline sportive est désormais résolument investie par les femmes, qui ont poussé à la création d’avatars performants et esthétiquement viables. En parallèle des compétitions de sport numérique, près de 47 % des consommateurs de jeu vidéo actuels sont des femmes, il est tout naturel qu’elles aussi aient accès à un avatar jouable qui leur ressemble et qui leur plaît.
Le monde du jeu vidéo s’ouvre aux femmes et se veut véritablement inclusif : les scénarios, les univers ainsi que les personnages que propose l’industrie vidéoludique se diversifient. Les jeunes développeurs de jeu, game designers ou concepteurs sont appelés à proposer des jeux complets, qui représentent véritablement la diversité de leur public en soignant leur offre de personnages féminins. L’ICAN propose à ce titre un apprentissage complet et axé vers la pratique, grâce à de nombreux stages en alternance.
Dans son émission Art of Gaming, Arte propose un documentaire complet et de qualité à propos de l’évolution des personnages féminins dans le jeu vidéo.
Semaine de conférences : les étudiants au contact des professionnels du secteur
Être au contact du monde professionnel est un point essentiel, au cœur de la pédagogie de l’ICAN. C’est pourquoi, cette année encore, l’école a accueilli plusieurs conférenciers provenant du secteur de l’animation, du jeu vidéo et de l’audiovisuel. Cette semaine a été rythmée par des échanges passionnants autour de la 3D Temps Réel, des séries animées et des jeux vidéo entre autres. Retour sur ces moments de partage.
Une semaine intense
Le Service des Relations Entreprises et l’équipe pédagogique de l’ICAN ont organisé collaborativement une semaine de conférences, un véritable temps fort de l’année.
Les étudiants ont pu rencontrer :
- Fortiche Production : présentation du travail mené sur la série Arcane
- France Télévisions : utilisation de la 3D Temps Réel en télévision
- Asmodee : présentation du jeu « Unlock! »
- Présentation du film « Malbeek » par le réalisateur, primé au Festival de Cannes
- POPMII : mix évènementiel et réalité augmentée
Lors de ces échanges, les conférenciers ont été invités à partager leur expérience, à faire des démonstrations en direct et à délivrer des conseils d’expert. Les étudiants ont eu l’opportunité de poser des questions et d’éclairer leur lanterne sur les domaines qui les passionnent.
De plus, la rencontre privilégiée avec la Talent Acquisition de Fortiche Production a permis de découvrir l’envers du décor de la série Arcane, tirée du jeu League of Legends. Ils ont pu mieux appréhender l’activité du studio, son organisation et les différentes étapes de création de la série. Un moment privilégié que les étudiants ne sont pas prêts d’oublier.
Un moment privilégié pour construire son réseau
Les échanges directs avec des professionnels de secteur permettent aux étudiants de discuter autour des problématiques qu’ils rencontrent, des missions qui pourront leur être confiées dans leur future vie professionnelle et de réfléchir aux métiers de demain. C’est également une chance pour les étudiants de se mettre en valeur face à de futurs recruteurs.
« Nous avons aujourd’hui au sein de France Télévisions deux alternants de l’ICAN, qui donnent entière satisfaction. » explique Victor Blanco, Responsable Studios Virtuels, Réalité Augmentée et Habillage chez France Télévisions.
A ce titre, le service des Relations Entreprises œuvre au quotidien dans le développement des partenariats et collaborations avec les entreprises, pour offrir aux étudiants et alumni de belles opportunités professionnelles.