Webdesigner et graphiste, quelles différences ?
Souvent confondues, les professions de webdesigner et graphiste sont pourtant bien distinctes. Focus sur les principales différences entre ces deux métiers !

Des champs d’action différents
Le graphiste possède généralement un profil de créatif, et atteste d’excellentes compétences en dessin. Son objectif principal est de traduire des idées en image : pour cela, il étudie la demande de son client, afin de l’exprimer de manière imagée. En plus d’avoir des qualités esthétiques, cette image doit aussi permettre de transposer le message formulé par le client. Par ailleurs, le graphiste travaille à l’élaboration d’une charte graphique : il choisit le papier, les coloris, et les mots clefs, qui se déclineront par la suite sur différents supports.
Bien que les missions du webdesigner puissent sembler proches de celles du graphiste, ce dernier possède en réalité un champ de compétence plus élargi, car il intervient dans un angle plus général sur les projets de ses clients. Ainsi, il ne se focalise pas sur la création d’un rendu visuel conforme à une demande, bien que cela puisse faire partie de ses attributions. La nature de son poste n’est pas aussi « opérationnelle » que celle du graphiste, car il doit étudier un projet web dans son intégralité, et lui permettre d’obtenir une cohérence optimale sur son rendu final. L’objectif sur le long terme du webdesigner est de parvenir à séduire les visiteurs d’un site internet, grâce à un visuel captivant.
Des missions variées
Au quotidien, le graphiste intervient donc sur des tâches beaucoup plus précises que le webdesigner, car il doit transmettre un message grâce à une composition texte/ image spécifique.
Avec un simple logo, visuel, ou site internet, il doit être en mesure de traduire les valeurs de son entreprise. Grâce à lui, le client peut comprendre la description d’un service ou d’un produit à travers un support de communication, tel qu’un catalogue ou une plaquette commerciale, et il doit réussir à rendre un produit attractif sur une publicité ou une fiche produit.
De son côté, le webdesigner se doit d’analyser l’ampleur globale d’un projet, avant d’émettre ses recommandations. Il réfléchit au sujet de la mise en page, de la présentation graphique, de la navigation, et de l’ergonomie d’un site. Il doit recueillir des informations, afin de ne manquer d’aucun élément en concevant son visuel, et tenir compte de nombreux détails, tels que le format, les dimensions, les effets…
Les professions de graphiste et de webdesigner sont actuellement très prisées par les sociétés commerciales, car elles leur sont indispensables pour communiquer auprès de leur clientèle. Certains établissements spécialisés dans la création numérique comme l’ICAN, proposent à ce titre des formations exclusivement dédiées au Design et à l’Animation 3D ou au Web & Digital !
S’ils interviennent dans des champs d’action relativement différents, les professionnels du webdesign et du graphisme sont toutefois incontournables à de nombreuses entreprises, qui ont besoin de leurs services pour captiver le regard de leurs prospects.
Les étudiants de l’ICAN créent une affiche animée sur le thème « Classic Monsters »
Les étudiants en deuxième année du Bachelor Design 3D et Animation de l’ICAN ont eu pour mission de créer une affiche animée/GIF sur le thème « Classic Monsters », en s’inspirant de la direction artistique de l’affiche « Diest In Het Duister ». Retour sur leurs réalisations.

Entre typographie, charte graphique, couleurs, lumière… Chaque détail compte dans la réalisation d’une affiche. Les étudiants de l’ICAN ont redoublé d’efforts pour correspondre à 100% à la direction artistique imposée. Les logiciels de PAO utilisés en classe leur ont permis de créer, inventer et s’approprier le thème « Classic Monsters ».
Des affiches aussi effrayantes que créatives
Les étudiants de l’ICAN ont parfaitement respecté le thème imposé : jeu de transparence, couleurs vibrantes, traitements graphiques ou encore typographies sanglantes, c’est une mission plus que réussie pour ces Designers Graphiques en herbe.
Pour réaliser ces GIF, les étudiants ont utilisé des logiciels de PAO comme Photoshop ou Illustrator. Ces outils sont mis à disposition des étudiants dès leur arrivée à l’école afin de se former sur des logiciels professionnels.
L’ICAN : une école révélatrice de jeunes talents
L’ICAN offre la possibilité à ses étudiants de mettre en pratique la théorie apprise en cours lors de projets encadrés, comme celui-ci. Dès le début de leur cursus, les étudiants sont accompagnés par des professionnels de l’univers de la création et de l’animation numérique.
En plus de fournir des logiciels professionnels et performants, l’ICAN dispose des dernières technologies et notamment d’une salle de Réalité Virtuelle, idéale pour les étudiants de la filière Design 3D & Animation.
L’ensemble des créations réalisées par les étudiants dans le cadre de leur cursus sont disponibles sur la plateforme prévue à cet effet : Studio ICAN.
Comment concevoir un jeu en open world ?
Les jeux en « open world » sont actuellement très sollicités par la communauté des gamers, comme en atteste le succès de jeux tels que Grand Theft Auto, Skyrim, Assassin’s Creed ou encore Red Dead Redemption… Que faut-il savoir avant de se lancer la création d’un jeu en « open world » ?
Un monde de liberté
Le terme d’ «open world » est utilisé pour désigner un jeu dont la carte est totalement ouverte, à l’inverse des jeux classiques qui sont découpés en différents niveaux. Ils permettent au joueur de se déplacer à travers leur univers de manière totalement libre : c’est lui qui sélectionne ses quêtes, et aucune voie spécifique ne lui est imposée pour accomplir ses missions. Dans un jeu en « open world », le joueur peut donc se balader à travers son espace de jeu, et l’explorer comme bon lui semble, ce qui incarne un mode de jeu beaucoup moins restrictif. Par conséquent, l’intégralité de la zone de jeu est modalisée par les concepteurs, car il n’évolue pas sur un chemin particulier.
Sur un plan technique, la construction d’un jeu en « open world » est relativement facile, car il faut construire une immense carte et placer des éléments spécifiques à certains endroits. En revanche, elle est bien plus complexe au niveau du game design.
Concrètement, la plupart des concepteurs de jeux en « open world » créent une carte unique, sur laquelle se dérouleront les différents événements du jeu. Les équipes du studio de création sont ainsi divisées en différents petits groupes de travail, qui se chargent d’élaborer un ou plusieurs aspects particuliers de cet univers. Certains peuvent par exemple s’occuper d’une ville, d’autres de l’organisation d’un château fort, etc. Au bout d’un certain temps, la totalité de ces différents modules entre en fusion pour former un ensemble aussi cohérent que possible.
La possibilité de diviser son jeu en différents modules
Il est également possible d’utiliser un système proche de celui des jeux de rôle sur table, avec un monde qui se divise en plusieurs régions distinctes (c’est par exemple le cas de World Of Warcraft). Dans ce cas de figure, chacune des sections du jeu propose une aventure intégrale, qui se divise elle-même en sous-catégories, avec ses propres intrigues, personnages et enjeux. Ces quêtes n’ont pas forcément de rapport avec les autres modules, mais elles incarnent des parties importantes du jeu, tout en laissant une grande liberté de choix au joueur.
Cette configuration de jeu requiert toutefois un travail colossal de la part des game designers, qui doivent réussir à concevoir plusieurs quêtes et sous-quêtes simultanément. Cette tâche exige un travail de nombreux intervenants sur un même module, ce qui induit beaucoup d’organisation au sein de l’équipe des développeurs.
Une réelle expertise est donc indispensable pour parvenir à créer un jeu en « open world » : de nombreuses compétences sont en effet requises, en particulier dans le domaine du développement et du game design. Certaines écoles spécialisées dans la création et l’animation numérique, comme l’ICAN, proposent à ce titre différents cursus exclusivement consacrés aux métiers du jeu vidéo comme la filière Game Design, qui pourront notamment permettre à l’étudiant de se former à la création de jeu en «open world ».
Très populaires auprès de la communauté de gamers, les jeux en « open world » exigent toutefois de répondre à un processus de création particulier, car ils proposent de faire immersion dans un univers tout entier.
Lost in blindness : un jeu vidéo innovant développé par 3 alumni de l’ICAN
Trois anciens élèves du Bachelor Game Design de l’ICAN ont fait un pari osé : créer un jeu vidéo en se basant sur ce que ressentent les personnes non voyantes. En faisant appel aux autres sens des joueurs, les trois créateurs proposent une toute nouvelle expérience dans le monde du gaming. Zoom sur ce jeu vidéo pas comme les autres.

Thomas Pilling – Game Designer et Sound Designer, Hugo Villette-Zolty – Game Designer et Florian Noir – Programmeur sont 3 jeunes passionnés de jeux vidéo. L’équipe s’est implantée en plein cœur de Paris pour développer son studio : Unseen Interactive. Leur objectif est d’innover dans le milieu du gaming, en mixant amusement et expérience sociale. Les aventures proposées sont essentiellement auditives, ce qui permet aux joueurs de découvrir le gaming d’une toute autre façon.
Lost in blindness : la promesse d’un jeu comme vous n’en avez jamais vu
Dans Lost in blindness, le joueur joue le rôle d’Alex, un archéologue aveugle, qui suit les traces de la civilisation Maya, actuellement disparue. Les décors sont en 3D afin de rendre l’expérience plus réelle et le joueur est guidé uniquement par des sons.
Explorer un temple en plein milieu de l’Amazonie en étant non voyant devient alors possible, ainsi que résoudre des énigmes et même des puzzles. Avec l’ouïe comme seule alliée, le joueur devra changer sa manière de jouer et d’avancer dans l’histoire, tout en réussissant à combattre les obstacles du jeu.
Des bancs de l’ICAN aux bureaux de leur studio
Grâce à l’ensemble des cours qu’ils ont suivi à l’ICAN, une école professionnalisante de par son matériel de haute technologie et sa pédagogie basée sur le « Learn by Doing », les trois alumni ont pu se lancer directement dans la création de jeu vidéo à la suite de leur Bachelor Game Design.
De nombreux alumni de l’ICAN s’épanouissent aujourd’hui dans le monde du Gaming, comme Thomas, Hugo et Florian.
Les étudiants de l’ICAN réalisent des teasers vidéo pour présenter le jeu de société Samsara
Nouveau défi relevé pour les étudiants en 2ème année du Bachelor Web Design & Communication Graphique de l’ICAN : concevoir en à peine une journée des teasers vidéo pour promouvoir le jeu de société Samsara. Découvrez leurs réalisations.

Samsara est un jeu de plateau de deck-building et de déplacement de pion, réalisé par le studio Oka Luda. Le but est d’atteindre le Nirvana en collectant des Amulettes d’Éternité avant les autres joueurs, en gérant son équilibre entre bon et mauvais karma au cours de multiples réincarnations. Pour mettre en avant leur jeu sur les réseaux sociaux, le studio Oka Luda a fait appel à la créativité des étudiants de l’ICAN.
Des teasers tous plus réussis les uns que les autres
Durant leur workshop vidéo, les étudiants avaient 5 heures maximum pour réaliser, en équipe de deux, un teaser. L’objectif était de promouvoir le jeu tout en respectant son univers graphique, et de proposer un montage créatif, soigné et dynamique pour donner envie aux futurs joueurs et joueuses.
Les responsables du studio Oka Luda ainsi que l’illustrateur du jeu Nicolas Sauge ont été plus qu’enthousiastes à la vision du travail réalisé par les étudiants en 2ème année du Bachelor Web Design & Communication Graphique. C’est pourquoi ils ont choisi de partager sur leurs réseaux sociaux l’ensemble des teasers : une vraie récompense pour le travail réalisé et l’investissement des étudiants !
Réalisé par Leïla Cachot et Bruno Alves
Réalisé par Aurélie Leroy et Marine Angot
Réalisé par Raphaël Meyrahn-Bilanchet et Lucien Au
Réalisé par Ravella Maker
Le Bachelor Web Design & Communication Graphique, pour devenir un expert du digital
Le Bachelor Web Design et Communication Graphique de l’ICAN couple fondamentaux de l’informatique et fondamentaux du graphisme. En deuxième année, le focus est fait sur le Design Digital (culture graphique, organisation visuelle, prototype…), le Langage Web (HTML & CSS, javascript, CMS…) et la Communication (référencement, stratégie créative…).
L’année scolaire des étudiants est rythmée par des workshops, afin de mettre en application les techniques apprises en cours, développer leur créativité et enrichir leur book.
Comment développer une application de jeux ?
Aujourd’hui, les applications de jeux représentent la catégorie la plus téléchargée sur les stores, et peuvent représenter un excellent outil publicitaire pour les sociétés commerciales. Dans un tel contexte, les marques sont de plus en plus nombreuses à envisager de se lancer dans le développement d’applications de jeux, mais ce processus ne peut être improvisé.
Trouver le bon concept
La première étape pour créer une application de jeux est déterminante, car elle consiste à en définir le concept. En effet, sans une idée de base pertinente et originale, impossible de séduire le public ! Certains concepteurs décident parfois de s’inspirer d’un jeu préexistant, tout en prenant soin d’y apporter une touche personnelle, via des améliorations ou des options spécifiques. Dans cette démarche, l’essentiel est de parvenir à se différencier du jeu de base : c’est par exemple le cas de Candy Crush, qui a repris le concept de Bejeweled, tout en remplaçant les traditionnelles pierres précieuses par des bonbons.
Il est également conseillé de proposer un gameplay facilement compréhensible, car les jeux ayant le plus de succès sont généralement les plus simples : le jeu Tetris par exemple, repose sur un principe extrêmement basique, et attire pourtant les gamers depuis plusieurs générations !
Une fois cette étape terminée, il convient de réfléchir à la monétisation de son application de jeux, car ce dernier doit impérativement être rentabilisé. Dans ce contexte, plusieurs options sont envisageables : vous pouvez par exemple opter pour l’insertion de publicités dans l’application, la création d’une version premium, un téléchargement payant…
Choisir les technologies adéquates
Il existe un large choix de technologies pouvant être exploitées pour la création d’une application de jeux. Néanmoins, chacune comprend des caractéristiques spécifiques, et elles ne sont donc pas systématiquement adaptées à tous les genres de projets. Il faut donc bien réfléchir au langage choisi, car il aura un réel impact sur l’expérience de jeu en elle-même. Vous avez notamment le choix entre le langage HTML5, le langage natif, le langage Unity 3D…
Il est important de préciser que les applications de jeux ne suivent pas les mêmes étapes de création qu’une application traditionnelle. Entre autres, il convient de munir son jeu de technologies suffisamment puissantes, d’un design à la hauteur, et de performances irréprochables. Pour accomplir cette mission sans mauvaise surprise, il est vivement recommandé de la confier à une équipe d’experts en gaming, qui sera en mesure de se charger de ce projet d’application. Vous souhaitez vous former à la création d’applications de jeux ? Certaines écoles de la création numérique, comme l’ICAN, proposent d’ailleurs des cursus exclusivement dédiés aux métiers du jeu vidéo comme le Bachelor Game Design ou le Mastère Game Design.
S’il est parfait pour se promouvoir auprès d’un large public, le développement d’une application de jeux vidéo ne doit toutefois rien laisser au hasard. Il exige la définition d’un concept pertinent, ainsi qu’une réelle expertise sur le plan technique.
Découvrez les book trailers réalisés par les étudiants de l’ICAN pour les Éditions courtes et longues
Au mois de décembre dernier, les étudiants de 2ème année du Bachelor Design 3D et Animation de l’ICAN ont réalisé des book trailers pour les Editions courtes et longues. Dans le même esprit que les bandes-annonces de film, les book trailers suscitent l’envie chez le lecteur et leur faisant découvrir le livre autrement qu’à travers une quatrième de couverture. Retour sur les réalisations des étudiants.

Avec l’essor des nouveaux moyens de communication, les sociétés d’édition s’adaptent et utilisent d’avantage les réseaux sociaux pour promouvoir leurs nouveaux livres. Vidéo, modélisation 3D, composition sonore… Elles cherchent à se démarquer pour attirer de nouveaux lecteurs. C’est pourquoi les Éditions courtes et longues ont fait appel à la créativité des étudiants de l’ICAN, pour mettre en avant leurs dernières sorties, tout en incitant à la lecture grâce à un format ludique.
Des book trailers réussis pour un résultat à la hauteur des espérances
Après avoir reçu le brief, les étudiants devaient travailler sur des storyboards afin de définir les différents plans du trailer. Après l’avoir fait valider par la maison d’édition, les étudiants ont réalisé une animatique, afin de définir une structure et un rythme. Par la suite, ils se sont penchés sur la voix off et le sound-design, pour enfin terminer sur le montage.
Pendant plus d’un mois, les étudiants de l’ICAN ont donc travaillé seul ou en groupe, pour réaliser les vidéos de présentation de plusieurs livres de jeunesse :
Archives détectives, de Nancy Guilbert et Anna Griot
Réalisé par Raphaël Dernoncour, Chouchane Ozcelik et Apolline Jailliard
La Collection, de Marjolaine Leray
Réalisé par Maureen Madelaine
Réalisé par Gabriel Zakine
Nuit, de Nancy Guilbert et Anna Griot
Réalisé par Gaëtan Nouvel
Réalisé par Véïa Roussel-Tarbouriech, Hamza Rhalmi et Noémie Vergnaud
Vertige, d’Isabelle Simler
Réalisé par Emeline Vayssettes et Dawid Slezak
Ma vie est un trésor, d’Hélène Romano et German Barthélémy
Réalisé par Alissa Gorshkova
Sous les palmes d’Odilon, de Julie Billault et Jean-Charles Baty
Réalisé par Lou Ngom
Réalisé par Lucas Czarnecki
Des projets qualitatifs réalisés grâce à une formation professionnalisante
Durant la deuxième année du Bachelor Design 3D et Animation de l’ICAN, les étudiants développent de nombreuses compétences dans le domaine de l’animation 2D et 3D.
Motion design, réalisation 3D, pratique du dessin, character design… Autant de cours qui leur permettent d’approfondir leurs connaissances et de les mettre en application durant des projets, comme celui réalisé pour les Editions courtes et longues.
A chaque fois, les étudiants doivent s’adapter aux contraintes, tester différentes approches techniques, esthétiques et narratives. Une mise en situation réelle, qui leur permet de mieux appréhender les contraintes et les différents projets sur lesquels ils seront amenés à travailler dans leur vie professionnelle.
Le gaming, plébiscité par l’industrie de la mode
Si les univers de la mode et du gaming semblent à la base diamétralement opposés, on assiste depuis quelque temps à de nombreuses collaborations entre eux. Collections inspirées par des jeux célèbres, personnages de jeux habillés par des grandes marques… Les créateurs de mode semblent avoir déniché une véritable source d’inspiration dans l’univers du gaming !
Un univers inspirant
Depuis déjà plusieurs saisons, le gaming semble devenir le nouvel eldorado des grandes maisons de mode. En novembre 2019 par exemple, la marque Louis Vuitton a mis en place une collaboration remarquée avec League of Legends, un jeu de stratégie particulièrement populaire auprès des gamers. Dans ce contexte, un des personnages du jeu a été intégralement relooké par le directeur artistique de la maison française, qui lui a confectionné une tenue de luxe virtuelle, et que les joueurs pouvaient acheter pour améliorer le style de leur avatar. Louis Vuitton s’est également chargé de dessiner la boîte de la coupe du Championnat du Monde de League of Legends, et de concevoir une collection de capsules directement inspirée de l’univers du jeu.
Côté britannique, la marque Burberry a lancé B Bounce fin 2019. Il s’agit d’un jeu en ligne permettant aux joueurs de toute la planète de se retrouver sur le site burberry.com, afin de participer à une course vers la lune. Au lancement du jeu, les joueurs réalisant les meilleurs scores pouvaient espérer remporter une doudoune Burberry.
Un enjeu marketing important
Le monde du gaming permet incontestablement d’apporter une source d’inspiration aux maisons de mode, mais il leur offre également d’autres intérêts. En effet, ce type de collaboration incarne une opportunité d’élargir sa cible commerciale, en se rendant plus accessible auprès des jeunes générations, et sans pratiquer un marketing trop « agressif » pour autant. A ce titre, de nombreuses enseignes, telles que Dior ou Valentino, ont par exemple profité du confinement pour présenter certaines de leurs collections au sein du célèbre jeu Animal Crossing, très populaire chez les jeunes !
En collaborant avec l’univers du jeu vidéo, les maisons de mode ont l’opportunité de se promouvoir de manière attractive et originale auprès d’un public « geek », issu de la génération Z ou Y. Ce genre d’opération est loin d’être anodin, car les jeunes générations représentent aujourd’hui le futur des marchés de la mode et du gaming, et le nombre de gamers ne cesse de s’accroître, en particulier chez les femmes.
Dans un contexte où les jeux vidéo sont de plus en plus démocratisés, il peut d’ailleurs sembler particulièrement pertinent d’envisager une carrière dans le gaming : certaines écoles de la création numérique, comme l’ICAN, proposent d’ailleurs des cursus exclusivement dédiés aux métiers du jeu vidéo comme le Bachelor Game Design ou le Mastère Game Design.
Le gaming incarne donc un marché très lucratif, qui a su séduire les grandes maisons de mode. En collaborant avec les sociétés de jeu vidéo, elles ont ainsi l’occasion d’établir une approche marketing inédite, et leur permettant de s’adresser à un public spécifique.
Away : Un jeu créatif et relaxant imaginé par les étudiants de l’ICAN
Dans le cadre de leur formation, les étudiants de 2ème année du Bachelor Game Design de l’ICAN ont eu pour défi de développer un jeu vidéo, à partir du terme « Fluctuation ». Après Périhélie, découvrez un nouveau jeu : Away.
Away est un jeu vidéo créatif et relaxant, qui laisse une grande liberté à l’imagination du joueur. Adrien Bordes, Pierre Marcos, Titouan Porteau et Théo Calvez, tous étudiants en 2ème année au sein du Bachelor Game Design de l’ICAN, ont eu l’idée de créer une île, avec un système qui réagit à la volonté du joueur et qui grandit en fonction des actions de ce dernier.
Away : un jeu vidéo basé sur un design minimaliste et une grande liberté de jeu
En concevant Away, les étudiants ont pris le parti d’une direction artistique épurée, avec des couleurs douces et des formes rondes. Le bleu, le vert et le jaune sont les couleurs dominantes du jeu, ayant un effet relaxant sur le joueur.
Au commencement du jeu, le joueur se met dans la peau d’un « Dieu » qui construit son île comme bon lui semble. Elle se compose au départ de très peu de parcelles puis prend de plus en plus d’ampleur en fonction des envies du joueur. « Away propose une expérience reposante et libre, permettant au joueur de créer des lieux personnels et de parcourir sa création en profitant des secrets du jeu », expliquent les créateurs du jeu.
Un gameplay ludique et accessible
Dans Away, le joueur dispose de 3 outils : guide, destruction et modificateur, permettant respectivement d’orienter la direction de l’île, de faire disparaître certaines parcelles et de modifier l’aspect de la case sur laquelle il a cliqué.
Avec seulement cinq touches de son clavier et sa souris, le joueur peut commencer la construction de son monde virtuel. En déplaçant le curseur vers les bords de l’écran il déplace la caméra dans le monde, avec un clic gauche il utilise ses outils et avec un clic droit, il influe sur l’orientation de la caméra. Un jeu simple d’utilisation, à la portée de tous.
Créer entièrement un jeu vidéo : un défi accessible grâce au Bachelor Game Design
A l’aide de l’ensemble des cours dispensés durant la deuxième année du Bachelor Game Design par des professionnels du métiers (conception de jeux, programmation gameplay, design graphique et sonore…), les étudiants apprennent et développent les compétences nécessaires à la conception d’un jeu vidéo.
L’ICAN offre la possibilité à ses étudiants de mettre en pratique la théorie apprise en cours lors de projets encadrés, comme celui-ci. L’ensemble des créations réalisées par les étudiants dans le cadre de ces projets sont disponibles sur la plateforme prévue à cet effet : Studio ICAN.
Le cloud gaming, qu’est-ce que c’est ?
La technologie du Cloud Gaming tend de plus en plus à se démocratiser, et pourrait révolutionner l’univers des jeux vidéo d’ici quelques années. Que désigne précisément ce terme ?

Un service déjà très prisé
La technologie du « Cloud » est d’ores et déjà bien ancrée dans notre société, avec notamment des services tels que Google Drive, la Dropobox, iCloud, etc. En pratique, chacun de ces services permet à l’utilisateur de stocker ses fichiers, et d’y accéder même lorsqu’il se trouve sur des serveurs distants. C’est par exemple le cas avec Netflix, Youtube, Deezer…
Le Cloud Gaming repose exactement sur le même principe, mais atteste néanmoins d’une spécificité, car l’intégralité du traitement des données se fait via une machine ou des serveurs à distance. Ainsi, le gamer peut accéder directement au contenu de son jeu, et il n’a pas à se préoccuper d’avoir le matériel adéquat pour le faire fonctionner. Grâce au Cloud Gaming, il n’a donc plus à se soucier de la maintenance de sa console, ou de la comptabilité du jeu, ni du stockage requis pour l’installation, ou des ressources consommées par la carte graphique…L’ensemble de ces opérations est directement pris en charge par les serveurs à distance, qui permettent ensuite au gamer d’accéder à son jeu en streaming.
Les points forts du Cloud Gaming
Vraisemblablement, le Cloud Gaming devrait chambouler le secteur des jeux vidéo dans un futur proche, car il détient de nombreux avantages spécifiques. Par exemple, il s’agit du service idéal pour les gamers qui sont souvent en déplacement, car il leur permet de jouer à n’importe quel jeu à tout moment, que ce soit via leur smartphone, tablette, télévision…
Pour les budgets les plus serrés, le Cloud Gaming évite également d’avoir à investir le prix fort dans un PC de gaming ultra-performant, car il permet de directement profiter de la puissance des serveurs du fournisseur pour faire tourner les jeux, le tout dans une qualité optimale. En effet, à chaque fois que de nouveaux composants sont lancés sur le marché, les serveurs sont instantanément mis à jour par les fournisseurs, sans qu’ils n’augmentent toutefois le prix de leur abonnement. Par ailleurs, le Cloud Gaming rend possible le lancement instantané d’un jeu, via un simple navigateur internet : il évite donc de patienter pendant le temps du téléchargement ou des mises à jour !
Le Cloud Gaming permet donc au secteur des jeux vidéo de se hisser à la pointe de la modernité, en rendant la pratique des jeux beaucoup moins contraignante qu’auparavant. Il s’agit toutefois d’une technologie pointue, et c’est pour cette raison que les sociétés de jeux vidéo ont un réel besoin de spécialistes dans le domaine du Cloud Gaming. A ce titre, certaines écoles de la création numérique, comme l’ICAN, proposent différents cursus pour devenir un véritable expert du jeu vidéo, comme le Bachelor Game Design !
A la fois plus facile à utiliser, plus pratique, et plus économique, le Cloud Gaming devrait fortement se démocratiser dans les années à venir, pour le plus grand plaisir de la communauté des gamers !