Que faire après un Mastère Game Programming ?
Un Mastère en Game Programming est une formation de niveau bac +5. Accessible suite à l’obtention d’un titre équivalent à un bac +3, elle offre d’acquérir des connaissances techniques dans la programmation de jeu vidéo. En quoi consiste précisément ce cursus et quels sont les débouchés à l’issue de l’obtention du diplôme ?
Pourquoi suivre un Mastère Game Programming ?
Un Mastère en Game Programming est une formation technique et professionnalisante spécialisée dans la programmation de jeu vidéo. Il s’agit d’un cursus qui s’adresse aux étudiants désireux de se former à l’ingénierie de la programmation informatique et qui apprécient le Game Design et la conception des jeux vidéo.
Le programme de ce type de formation comprend l’étude et la maîtrise au niveau professionnel des langages de programmation. Les principaux du secteur du Game Programming sont C+++ et C Sharp. Un bon Mastère spécialisé doit aussi comporter l’apprentissage des programmes de développement comme Unreal Engine ou Unity.
Accessible à un niveau bac +3, un Mastère Game Programming représente pour un étudiant, la garantie de suivre un apprentissage technique réellement axé vers la réalité concrète d’un métier. C’est un choix d’orientation crucial, qui permet de s’assurer d’obtenir un emploi à l’issue de ses études.
C’est un diplôme reconnu et activement recherché des recruteurs du secteur, à condition qu’il ait été obtenu auprès d’un établissement spécialisé d’enseignement supérieur.
Mastère Game Programming : des débouchés certains
Un Mastère Game Programming offre des opportunités dans des postes à responsabilité ou dans des métiers avec de grandes perspectives d’évolution. Il est ainsi possible de rechercher un emploi immédiatement dès l’issue de sa formation comme :
- Programmeur Gameplay.
- Technical Game Designer.
- Programmeur Réalité Virtuelle.
- Développeur Jeux Mobile.
- Directeur technique, etc.
Les débouchés suite à l’obtention d’un Mastère Game Programming sont multiples et variés. Le secteur du jeu vidéo est en plein essor et les maisons d’édition sont à la recherche de jeunes collaborateurs actifs et formés aux dernières tendances du domaine.
À ce titre, il est essentiel de suivre sa formation dans un établissement spécialité qui propose des programmes qui comportent la modalité de l’apprentissage en alternance. Les cours doivent de préférence être animés et pris en charge par des enseignants issus du milieu professionnel, afin d’obtenir un contenu pédagogique constamment ajusté et qui reflète parfaitement les réalités du secteur.
L’école ICAN privilégie une pédagogie par projets, axée sur la participation à des travaux pratiques de niveau professionnel. Les étudiants du Mastère Game Programming de l’établissement sont ainsi amenés, dès la première année du cycle, à utiliser des outils professionnels tels que Unreal. Ils collaborent régulièrement avec les sections Game Design et Game Art. Ces projets transdisciplinaires sont l’occasion de s’immerger dans un processus de création professionnel, très proche des futures conditions de travail des diplômés.
Unreal Engine : ce qu’il faut savoir
Unreal Engine, souvent simplement désigné par les lettres UE, est un moteur de jeu développé par le géant Epic Games. Il s’agit d’une des plateformes de développement parmi les plus connues et les plus performantes du jeu vidéo professionnel et de la réalité augmentée. Que faut-il savoir d’Unreal Engine lorsque l’on veut faire carrière dans l’animation numérique ?
Unreal Engine : le moteur de jeu d’Epic Games
Sur la plateforme Unreal Engine, on trouve tous les outils nécessaires pour créer et/ou personnaliser un jeu vidéo. Ce moteur de création est particulièrement populaire en raison de sa flexibilité. Unreal Engine s’adapte en effet à toutes les plateformes et offre des options de personnalisation qui couvrent un panel de choix très large.
Unreal Engine a été mis au point par les ingénieurs d’Epic Games afin de créer le tout premier jeu du célèbre éditeur. Depuis, la plateforme ne fait qu’évoluer et parvient avec brio à suivre les avancées technologiques du secteur. Les développeurs y ont intégré au fil du temps de nombreuses fonctionnalités. Si au départ, Unreal Engine ne permettait que de remplacer un contenu pré-formé par un contenu personnalisé, le moteur offre désormais une gamme d’outils de pointe.
C’est en 2006, poussée par les besoins de conception de la franchise Gears of War, que le studio met au point la version UE3. Doté de capacités de pointe, UE3 dispose notamment du système de script visuel Kismet (depuis remplacé par Blueprint).
Zoom sur la 4e version d’Unreal Engine
Unreal Engine propose des éditeurs et des outils qui fonctionnent comme une gamme cohérente afin d’organiser et de mettre au point un bon gameplay. UE4 offre à ce titre l’accès à des instruments de très haut niveau :
- Un moteur son qui bénéficie de deux sources : les Sound Wave et les Sound Cue.
- Un moteur physique : PhysX qui permet au développeur de gagner beaucoup de temps.
- Un moteur graphique ultra-réaliste et de haute définition qui fonctionne sur toutes les plateformes et prend en charge les langages de programmation les plus populaires.
- Un éditeur-gestionnaire de lumière.
- Des effets en post-production.
- Un intégrateur d’Intelligence Artificielle.
Quels sont les éditeurs d’Unreal Engine ?
Les éditeurs d’Unreal Engine font partie des outils incontournables de la plateforme. La dernière version disponible dispose de :
- Unreal Editor, en tant qu’éditeur principal.
- The Material Editor, pour la prise en main des textures et des ombres.
- Cascade afin de créer des effets de particules.
- Persona, système d’animation aux fonctionnalités de contrôle et de prévisualisation fortement appréciés des experts du design numérique.
- The Sound Cue Editor, pour contrôler les effets sonores, etc.
Les professionnels de la création des jeux vidéo, quel que soit leur poste, apprennent tous à manipuler les meilleurs logiciels du marché. Les étudiants du cursus Game Design de l’ICAN, établissement spécialisé en animation et création numérique, bénéficient tous d’un apprentissage pratique à la maîtrise des dernières versions d’Unreal Engine.
UE 5 est déjà disponible en accès anticipé. Pour bien apprendre à manipuler cet outil professionnel, il est recommandé de se former à l’occasion d’un cursus technique et professionnalisant.
Mastère Design 3D : quels débouchés ?
L’industrie de l’animation est le secteur le plus propice à l’utilisation des méthodes du design 3D. On retrouve cependant des éléments animés dans de très nombreux secteurs : divertissement, jeux vidéo, promotions en ligne, marketing et communication digitale, etc. Zoom sur un secteur professionnel en pleine expansion et sur les débouchés professionnels qui sont accessibles suite à l’obtention d’un mastère spécialisé.

Le design 3D : des applications multiples
Le design 3D vise à créer un produit numérique en trois dimensions. Les applications de la discipline sont multiples et les professionnels y ont régulièrement recours dans le cadre d’opérations marketing. Au sein de ce domaine, le design 3D a un impact colossal sur l’aspect esthétique, fonctionnel et intuitif d’un produit. Plus généralement, le design 3D offre de nombreuses perspectives dans la scénographie, l’enseignement, l’architecture, le merchandising et la mode.
Or, c’est dans la sphère du digital que le design 3D trouve une expression technique, artistique et industrielle. Les entreprises investissent Internet afin d’y proposer leurs opérations marketing et promotionnelles. Elles cherchent à ce titre à développer des sites web au design réactualisé, aux fonctionnalités premium et à la navigation intuitive. Intégrer des éléments du design 3D sur une plateforme en ligne offre de nombreux avantages : il augmente le dynamisme d’une campagne de lancement de produit, il acquiert l’attention de l’internaute, permet de le convertir en client et embellit tous les types de produits.
Les multiples débouchés d’un mastère en design 3D
À la suite d’une bonne formation spécialisée en design 3D (mastère spécialisé notamment), les étudiants diplômés sont en mesure de trouver un emploi comme :
- FX Artist.
- Rigging Artist.
- Directeur technique.
- 3D Artist.
- Game Designer.
- Chara Designer ou encore Creative Director.
Il s’agit d’emplois qui allient créativité et technique et qui font partie d’un marché du travail dynamique. C’est un choix de carrière judicieux : un animateur 3D confirmé peut obtenir un salaire aux alentours de 4000 euros mensuels, et ce, après seulement quelques années d’expérience.
Pourquoi suivre un mastère en design 3D pour s’assurer un débouché ?
Être capable de travailler dans le design 3D et l’animation, c’est être en mesure de cerner les contraintes du secteur et de maîtriser parfaitement les logiciels professionnels. Par exemple, les experts du design 3D savent utiliser parfaitement les logiciels professionnels comme After Effects, Blender et Substance.
Pour développer ces connaissances techniques, il est recommandé de suivre un mastère spécialisé en design 3D et animation. La formule pédagogique de ce type de cursus permet de développer des savoir-faire pratiques tout en bénéficiant d’un diplôme recherché par les professionnels.
A ce titre, l’ICAN propose un Mastère Design 3D et Animation qui permet aux étudiants d’obtenir un titre reconnu par l’Etat de niveau 7 (bac +5). À la fin du cycle de deux ans, les étudiants diplômés sont en mesure de produire intégralement des projets de très haut niveau et trouvent à ce titre rapidement un emploi.
CHROMASS : le jeu pour combattre un virus extra-terrestre
Armez-vous de votre fusil à pompe et exterminez le virus qui menace la planète : telle est votre mission ! Aurélie, Paul, Tristan, Arthur et Sunny, étudiants en 2ème année de Bachelor Game Design, ont développé CHROMASS, un fast FPS dynamique. Découvrez les coulisses de leur projet.

Les étudiants ont développé ce jeu vidéo en quatre mois durant la période de confinement. Cette expérience inhabituelle a renforcé la cohésion d’équipe et leur a permis d’appréhender une nouvelle organisation de travail à distance afin de mener à bien ce projet.
Immersion dans un univers futuriste
À la suite d’une erreur commise dans un labo-spatial, un virus extra-terrestre s’est échappé et a infesté la station. En tant qu’agent de CHROMASS, société de désinfection de virus extraterrestre, vous êtes envoyé pour éliminer cette menace.
Tout au long du jeu, vous évoluerez dans un univers futuriste oppressant dû à l’agressivité du son, la sensation de confinement dans l’évolution du Level Design et la multiplication des amas. « Nos intentions étaient de donner des ressentis différentes aux joueurs », expliquent les étudiants. Le nom « CHROMASS » vient du lien entre l’effet chromatique dû au changement de mode d’arme (CHRO) et aux amas de particules du virus qui forment une masse à combattre (MASS).
La réussite de la mission repose sur la précision de tir permettant de se frayer un passage entre les différentes balises et la réactivité d’action. Le jeu se termine une fois le virus totalement détruit.
Un jeu vidéo réalisé dans le cadre de leur formation
Les 5 étudiants ont réalisé ce jeu vidéo dans le cadre de leur cursus en Game Design à l’ICAN. La thématique imposée était : utiliser une arme pour repousser un virus qui s’amasse. De quoi laisser libre cours à l’imagination des étudiants sur l’univers qu’ils souhaitaient construire. Pour cela, ils se sont inspirés des jeux vidéo Doom, Deep Rock Galactic et Metroid Prime.
Les étudiants se sont répartis les tâches en fonction de leur spécialité : Sunny était Level & Game Designer, Arthur 3D Artist, Tristan et Aurélie Sound & Game Designers et Paul à la Programmation & Weapons.
Ils ont principalement travaillé sur les logiciels Unity pour la programmation, Substance Painter et Blender pour la modélisation 3D et le texturing, la Suite Adobe pour la documentation et l’interface et FMOD pour le sound design.
NFT : quelles sont les limites ?
Dans les métavers, il existe des créations virtuelles utilisées et/ ou achetées pour habiller les avatars, décorer les appartements, se constituer une collection, etc. Ces œuvres immatérielles peuvent être réalisées par les professionnels de l’infographie au même titre que les particuliers adeptes de la création numérique. Pour certifier de l’existence et du caractère unique de ces créations, les artistes accompagnent leurs productions d’un certificat d’authenticité : le NFT.

NFT : qu’est-ce que c’est ?
Pour certifier à l’acheteur que l’œuvre qu’il a acquis dans le métavers existe, il lui est remis un certificat NFT. Ce certificat d’authenticité est infalsifiable, ce qui explique l’acronyme NFT : Non Fungible token, qui signifie en français « élément non-interchangeable ».
Le NFT est donc un véritable actif numérique. En effet, ils sont intangibles (car immatériels) mais tout à fait achetables avec de l’argent (le plus souvent une cryptomonnaie).
NTF est donc une expression qui désigne un certificat numérique qui atteste de l’unicité d’un produit dématérialisé.
NFT : des exemples concrets
L’exemple le plus marquant permettant de bien comprendre la définition et les enjeux des NFT est la vente du premier Tweet du fondateur de Twitter (Jack Dorsey). L’entrepreneur a vendu ce premier post en tant que NFT pour plus de 2 millions de dollars. Plus concrètement, le marché des NFT a déjà atteint en 2021 plus de 25 milliards de dollars.
Les investisseurs se ruent donc sur les NFT et les volumes d’échanges ont littéralement explosé. Les plateformes de vente se démultiplient et un véritable marché de l’art numérique s’organise.
Quelles sont les limites des NFT ?
Le marché des NFT est spéculatif et basé sur une cryptomonnaie. Les cours sont donc très volatiles et ces flux ne sont pas encore régularisés : l’échange ou l’achat de NFT s’avère donc un jeu financier risqué.
En parallèle des dangers pécuniaires que peut représenter l’investissement dans un NFT, la multiplication de la demande a débouché sur des pratiques frauduleuses. Puisque n’importe qui peut proposer des œuvres à la vente, certains utilisateurs mal intentionnés cherchent à vendre des contrefaçons, ou se livrent à des arnaques dans le métavers.
Le monde des jeux vidéo fait office d’unique barrière face aux dérives des NFT. Ubisoft avait par exemple cherché à lancer des NFT pour son jeu Ghost Recon : Breakpoint. Cette initiative a été très mal reçue par la communauté des gamers, au point que l’éditeur a retiré sa proposition. Cependant, on voit une nouvelle manière de jouer émerger, le play-to-earn : plus le joueur s’entraîne, plus il est susceptible d’obtenir ces certificats.
Bien comprendre le concept, les enjeux, les limites et les opportunités des NFT est crucial afin de faire carrière dans la création numérique. C’est pour cette raison que l’ICAN propose à ses étudiants un contenu d’enseignement sans cesse réactualisé. Les professeurs de l’établissement, issus du milieu professionnel, connaissent tout des actualités du monde de l’animation et du design numérique. Ils inculquent à leurs étudiants des comportements alertes et des outils pour participer sereinement et efficacement au développement des NFT.
Que désigne le game design au juste ?
Littéralement « conception de jeu » le game design est une discipline du développement des jeux vidéo centrale afin de construire un univers cohérent et attractif. Zoom sur une spécialité phare du monde vidéoludique.
Game design : conception du gameplay
Le Game Designer est en charge de construire les éléments de conception d’un jeu vidéo. C’est le game play : les personnages, leurs actions, les éléments de définition de l’univers dans lequel se déroule le jeu, les fonctionnalités du programme, etc.
Le Game design consiste donc à créer un jeu vidéo en respectant les contraintes inscrites au cahier des charges, tout en proposant une qualité de jeu et une expérience inédite. C’est donc une discipline qui allie connaissances techniques (jouabilité, développement) et compétences liées à l’industrie du jeu vidéo (délais, budgets, faisabilité des projets, etc).
Comment travailler sur le game design ?
Les éléments constitutifs du game design d’un jeu figurent dans un document : le game design document. Sous forme de plan de travail, les designers du jeu vidéo indiquent les étapes essentielles de leur projet :
- Mécaniques, dynamiques et règles du jeu.
- Scénario.
- Éléments de l’expérience de jeu.
- Aspects graphiques, techniques et informatiques.
Ce document est un véritable outil pour les équipes techniques, d’art graphique et numérique qui travaillent sur un projet de jeu. Il garantit une cohérence d’ensemble et permet d’inscrire les résultats des tests de jeu dans un document unique. En effet, le game designer pilote le travail de ses équipes créatives tout au long des étapes de développement du projet.
Comment se former au game design ?
Idéalement, le cursus se déroule sur cinq années de formation et permet de prendre connaissance de trois domaines constitutifs du jeu vidéo : le game design, la programmation et la direction artistique. Afin de véritablement prendre en main des opérations tenant à la conception de jeu vidéo, les étudiants doivent être assurés de participer à des projets pratiques : réaliser des prototypes, participer aux étapes d’écriture d’un jeu ou aux processus de diffusion d’un projet fini.
C’est pour cette raison que l’ICAN propose un cursus complet spécialisé en game design, qui se déroule selon la modalité de l’apprentissage en alternance à partir de la 4e année. A la fin de leur cursus, les étudiants obtiennent un titre reconnu par l’Etat de niveau 7 (bac+5).
Le game design est une discipline au centre de la conception de jeux vidéo. Riche, complexe et parfois difficile d’accès, elle requiert de se forme dans un établissement spécialisé pour être maîtrisée.
L’ICAN s’installe sur un nouveau campus dédié au design et au digital
Dès septembre 2022, l’ICAN déménage dans de nouveaux locaux, sur un campus de 3 000 m2 dédié aux formations en design et digital. Situé dans le 16ème arrondissement de Paris, rue du Ranelagh, le campus accueillera pas moins de 1 400 étudiants dès la rentrée scolaire.
Un campus moderne qui incarne les ambitions de l’école
Face à la croissance de l’école et à ses ambitions pédagogiques, le campus actuel de l’ICAN, situé dans le 12e arrondissement de Paris, est sur le point de devenir trop limité vis-à-vis des évolutions de l’école.
Avec une pédagogique résolument tournée vers l’innovation, la créativité, le design et le digital, l’ICAN déménage dans un campus plus adapté aux besoins des étudiants et des équipes pédagogiques.
Ce nouvel espace, pensé autour de l’enseignement d’excellence et de l’expérience étudiante, accueillera les étudiants des 5 filières : Game Design, Design 3D et Animation, Web et Digital, UX Design, BD Numérique. Il sera partagé avec les étudiants de l’ECITV (école du Réseau GES) et EDBS (école du Groupe Eductive).
Un environnement propice à la créativité et à l’épanouissement
Entièrement équipés avant la rentrée scolaire, les locaux comprendront une salle VR, 30 salles de cours, un plateau TV, un studio photo, des espaces de coworking, des murs d’écritures, une chill room… Les étudiants pourront apprendre et évoluer dans un espace propice à l’enseignement et à la créativité.
Ce nouveau cadre offrira un environnement contemporain, connecté, fonctionnel et chaleureux aux étudiants. Réparti sur 4 étages, le campus se composera de grands espaces dédiés à la formation, à la vie étudiante et aux professionnels.
Quel est le rôle d’un chef de projet numérique ?
Encadrant des projets de l’édition digitale, le chef de projet numérique occupe un poste à responsabilité au sein de la structure qui l’emploie. À la fois référent technique et manager de ses équipes, il endosse des rôles clés dans la conception d’un projet digital.
Chef de projet numérique : un référent technique
Le chef de projet numérique pilote les activités des membres d’une équipe des services conception d’une maison d’édition. C’est un véritable expert de toutes les formes de création digitale, qui est en mesure de travailler sur tous les types de produits : ouvrages digitaux, BD numériques, documentaires, jeux vidéo, etc.
En tant que référent, c’est lui qui détermine la faisabilité des projets qui lui sont confiés en rédigeant un cahier des charges. Dans ce document, il liste les contraintes auxquelles est soumis son projet et y joint des story-boards et des indications opérationnelles et techniques à suivre.
À ce titre, il doit impérativement faire preuve d’une excellente connaissance de l’univers numérique et des nouvelles technologies : systèmes d’exploitation, formats de fichiers, marché des applications, méthodes de développement, etc. Dans le cadre de son rôle d’accompagnant technique de ses équipes, il doit être en mesure de prendre en main les logiciels professionnels de création numérique, comme Photoshop par exemple.
En quoi consiste le rôle de manager du chef de projet numérique ?
Après avoir produit les documents nécessaires afin de lancer les opérations dont il a la charge, le chef de projet digital s’attache à coordonner les diverses activités de tous les membres qui travaillent sur sa production. Il assure aussi le suivi de leurs activités et vérifie le respect des budgets et des plannings préalablement établis.
Sur le plan technique, le chef de projet numérique vérifie la bonne intégration des différents médias qui composent son projet (textes, images, sons, etc.). Il est aussi présent lors des phases de tests, qu’il supervise en collaboration avec les responsables multimédias de la maison d’édition pour laquelle il travaille.
Le métier de chef de projet digital correspond à un poste à responsabilité. Pour l’exercer, il est nécessaire de développer plusieurs compétences.
Comment tout apprendre du rôle de chef de projet numérique ?
Afin d’exercer comme chef de projet digital et d’être pleinement en mesure d’endosser ses multiples rôles professionnels, il faut se former aux arts numériques et graphiques au sein d’un établissement d’enseignement spécialisé.
Idéalement, le chef de projet numérique a suivi une formation complète en 5 ans, en alternance afin de démontrer de véritables savoir-faire techniques. À titre d’exemple, l’ICAN propose un excellent cursus en Web Design qui comprend un Mastère Chef de Projet Numérique, permettant l’obtention d’un titre inscrit au RNCP de niveau 7 (bac +5).
Pourquoi créer un jeu vidéo multijoueur ?
La création de jeux vidéo est devenue un art à part entière qui regroupe une multitude de corps de métiers. Tous travaillent de concert afin de mettre sur pied un univers fictif, cohérent et attractif. Les créateurs de jeux vidéo sont constamment confrontés à des choix, des concessions et des décisions dans leur processus de création. Alors, pourquoi et comment créer un jeu multijoueur ?
Créer un jeu multijoueur : s’inscrire dans une tendance
Un jeu multijoueur fait intervenir plusieurs participants de manière simultanée. Ils peuvent partager le même matériel : c’est le cas d’une console de salon qui divise l’écran. Ou jouer sur une plateforme de jeu en utilisant le réseau Internet ou un réseau local.
On peut choisir de créer un jeu multijoueur pour le challenge technique qu’il représente. Les algorithmes doivent être extrêmement complexes et les designs très diversifiés afin de construire un univers unique, viable et partagé par plusieurs joueurs. La décision peut tenir au désir de développer une histoire fictive avec une narration très travaillée. Dans ce cas, l’élaboration du jeu relève d’un défi d’imagination.
La tendance du jeu vidéo s’est accrue ces dernières années et a fait un véritable bond suite au confinement de 2020. La période de crise économique et sociale fait la place belle aux jeux multijoueurs, qui fonctionnent comme des outils de réconfort et des moyens de rester en contact avec ses amis. Ainsi, créer un jeu multijoueur, c’est aussi proposer un espace digital de sociabilité.
Quelles sont les compétences nécessaires pour créer un jeu multijoueur ?
L’univers de la création des jeux vidéo (de la programmation au design graphique) est extrêmement technique et il est primordial de se former pour l’aborder correctement et y faire carrière.
Dans le cadre d’un processus de création d’un jeu multijoueur, le programmeur doit faire un certain nombre de choix techniques qui auront un impact sur les outils technologiques qu’il utilisera. Décide-t-il de laisser le choix des avatars, intègre-t-il des Intelligences Artificielles et si oui, selon quelle méthode ? Existe-t-il des technologies qui lui permettent de concrétiser son projet ou doit-il les produire ?
Pour répondre à ces questions techniques, les experts du jeu vidéo travaillent en équipe. Le monde de la programmation est constitué d’une multitude de métiers ultraspécialisés et les professionnels doivent savoir travailler ensemble.
Pour apprendre à créer un jeu multijoueur, il faut suivre un apprentissage au sein d’une école spécialisée qui propose des formations comportant deux volets :
- Des apprentissages théoriques et de culture du jeu vidéo.
- Des apprentissages pratiques, qui se déroulent en classe ainsi qu’au sein d’une entreprise.
L’ICAN propose un parcours complet, avec un Bachelor Game Design et un Mastère Game Programming, qui permet d’apprendre à créer un jeu multijoueur. Figurent au programme les techniques de programmation de jeu vidéo procédural, de machine learning ou de Recherche et Développement.
Créer un jeu multijoueur requiert des connaissances techniques de pointe. Les confinements répétés suite à la crise sanitaire de 2020 ont fédéré une communauté d’adeptes des jeux multijoueurs grandissante, ouvrant la porte à de nombreux débouchés dans le domaine.
Comment révéler sa créativité avec le design ?
Le design est une discipline à cheval entre technique et artistique. Les professionnels sont en effet de véritables créatifs qui œuvrent en ayant constamment à l’esprit les contraintes économiques et budgétaires de leurs projets. Comment faire pour révéler sa créativité dans le design ?

Le Design : une discipline révélatrice de créativité
La manière d’aborder le design actuellement se base sur la collaboration et la recherche commune des divers intervenants sur un projet. C’est une approche qui vise à proposer des projets créatifs et innovants grâce à un travail en commun. Cette technique, qui permet de révéler sa créativité en profitant d’une émulsion artistique de groupe, s’appelle le design thinking.
Il a pour objectif de faire collaborer des professionnels du design et d’autres disciplines artistiques et créatives afin de créer des groupes hétéroclites et pluridisciplinaires. Ainsi, au sein d’une agence spécialisée, d’une multinationale ou d’un studio indépendant, on privilégie la rencontre de plusieurs créatifs du secteur. Travaillent ensemble les directeurs artistiques, les UX designer, les graphistes numériques et les développeurs.
Tous ces experts du design se regroupent et définissent un projet artistique et unique. Pour parvenir à donner vie à leur travail, ils passent ensuite par une phase de prototypage. Plus qu’une étape de test du produit à créer, c’est une véritable occasion pour développer sa créativité par la pratique.
Créativité dans le design : pratiquer avant tout
Révéler ses talents créatifs dans la discipline du design nécessite de pratiquer sans relâche. Il faut oser, chercher, essayer, se tromper et corriger ses erreurs afin de trouver son propre style et ses méthodes. S’il est parfois difficile de se confronter à la critique, cela reste une excellente occasion de progresser. Il est aussi important de stimuler son imagination, en participant à des challenges artistiques ou en côtoyant d’autres créatifs.
C’est pour cette raison que les étudiants désireux de faire carrière au sein du domaine suivent une formation privilégiant la pratique et l’obtention de compétences opérationnelles. Favoriser une formule d’apprentissage en alternance, aux stages, aux workshops et aux projets professionnels est la meilleure solution pour développer sa créativité dans le design. Les experts et les recruteurs du secteur le savent et recherchent des collaborateurs ayant bénéficié de ce type de formation.
Il est important que le cursus suivi bénéficie aussi d’un contenu de cours de très haute qualité académique, offrant de se construire une base de connaissances en culture artistique, à l’instar des formations en design numérique proposées par l’ICAN. C’est sur cette base que pourront se développer le talent et la créativité des bons designers. Rejoindre l’ICAN, c’est donc bénéficier d’une formation de très haut niveau artistique, pratique et théorique. À l’occasion de l’entretien de motivation, il est possible pour les candidats de valoriser leurs projets créatifs en les présentant devant le jury.